• Le 21 février 1916 à 7 h 15, les Allemands bombardent Verdun dont les derniers habitants sont évacués en urgence. Les combattants et les munitions sont acheminés par la Voie Sacrée, la route reliant Bar-le-Duc à Verdun. C'est le début de la plus longue bataille de la première guerre mondiale. 300 jours et 300 nuits, soit dix mois de combats auxquels se sont livrés des soldats, français comme allemands, dont le rôle principal consistait à survivre dans ce déluge de fer et de feu ! Plus de 300?000 hommes y laissèrent leur vie. Spécialiste de la Grande Guerre, cartophile avertie, Stéphanie Couriaud retrace, à partir de photographies et de cartes postales anciennes, la bataille de Verdun, devenue un symbole de la résistance française.

  • Le 30 septembre 1897, soeur Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face meurt au carmel de Lisieux à l'âge de 24 ans. Un an plus tard paraît Histoire d'une Âme, récit autobiographique de la jeune carmélite. Cet ouvrage connaît un très grand succès populaire et les lettres des fidèles arrivent en nombre afin de relater une guérison ou un retour à la foi. Le Procès diocésain est ouvert en 1910, soit treize ans après sa mort. Durant la Grande Guerre, Thérèse est priée par les combattants français, belges, irlandais mais aussi allemands. Les soldats surnomment leur protectrice Petite Soeur et, pour la remercier, envoient par milliers des ex-voto que le Carmel de Lisieux conserve encore de nos jours. Thérèse de Lisieux est béatifiée en 1923 et canonisée en 1925. A travers cet ouvrage, l'historienne Stéphanie Couriaud retrace la vie posthume de Thérèse de Lisieux, cet « ouragan de gloire » d'après le pape Pie XI. Vous découvrirez à travers des images et des témoignages les 28 années qui séparent sa mort et sa canonisation.

  • Arrière-petite-fille de Poilu et passionnée par la première guerre mondiale, Stéphanie Couriaud a choisi de s'intéresser plus particulièrement aux événements qui se sont déroulés dans la Marne.
    Comme beaucoup d'autres, ce département a terriblement souffert : de nombreux villages ont été incendiés, d'autres totalement détruits, et Reims a subi nombre de bombardements durant quatre longues années. De cette guerre, il ne reste aujourd'hui que des cimetières et des monuments aux morts, mais également le souvenir et la volonté de rendre hommage.
    Le présent ouvrage a pour objectif de faire découvrir au public, à travers de nombreuses cartes postales et photographies anciennes, ce que fut le quotidien de ces pères, grands-pères et arrière grands-pères dont nous portons tous l'héritage.

  • Loigne du front, la capitale se sentit d'abord l'abri du conflit. Cruelle erreur, vite dmontre par les premiers bombardements de Paris ds le 30 aot 1914. Suivirent alors de nombreux autres pilonnages, plus ou moins meurtriers. Les Parisiens se mirent vivre au rythme des attaques, se rfugiant dans les caves la moindre alerte. A partir d'une slection d'images anciennes, Stphanie Couriaud retrace la vie quotidienne dans la capitale entre 1914 et 1918. Au fil des pages, les moments cls de la Grande Guerre se succdent : la mobilisation, la ville bombarde, l'arrive des rfugis provenant des dpartements envahis et de Belgique... Sans oublier le dfil de la Victoire et l'hommage rendu tous les soldats rests sur les champs de bataille. Un livre qui tonne, tant il est vrai que cette tranche de la vie parisienne est mconnue.

  • Située aux portes des Cévennes, sur la voie Régordane qui reliait Le Puy à Nîmes au temps des Romains, la ville d'Alès est considérée comme la capitale des Cévennes. C'est pourquoi elle est aussi nommée Alès-en-Cévennes.

    Au XXe siècle, la commune est connue pour ses mines de charbon et son école des mines, mais aussi pour ses forges.
    Aujourd'hui, ses Fous chantants et sa mine-témoin contribuent toujours à sa renommée.

    Le lecteur découvre au fil des pages des bâtiments, des rues ou des statues qui n'existent plus. Il découvre sa ville en 1900, quand Alès s'appelait encore Alais.

  • Après son livre intitulé 1914-1918 dans la Marne, Stéphanie Couriaud, arrière-petite-fille de Poilu, s'intéresse cette fois à la Meurthe-et-Moselle pendant la première guerre mondiale. Situé à proximité de l'Allemagne, le département souffre beaucoup dès le mois d'août 1914. De nombreux villages sont alors occupés par les Allemands avant d'être incendiés, comme Anthelupt, Rambervillers ou encore Nomény. L'auteure vous invite à découvrir en images ces quatre années de guerre. Elle rend au passage un vibrant hommage aux hommes et aux femmes qui ont dû affronter le terrible conflit, à l'image de soeur Julie qui, tenant tête à l'ennemi, préserva d'une mort certaine les blessés de l'hôpital de Gerbéviller.

empty