• thomas d'aquin est la plus haute figure de la pensée occidentale au xiiie siècle et un extraordinaire exemple de la sainteté de l'intelligence.
    né près de naples vers 1224, dans une noble et riche famille, il choisit la pauvreté de l'ordre des frères prêcheurs, récemment fondé par saint dominique. on l'envoie étudier à l'université de paris, oú l'un de ses maîtres est un autre dominicain, saint albert le grand. très vite, il devient maître à son tour. avec audace, et liberté d'esprit, il intègre la pensée de l'un des plus grands philosophes de l'antiquité païenne, aristote, à une vaste synthèse de théologie chrétienne.
    /> a paris surtout, mais aussi à cologne, à naples, à rome, il enseigne la science de dieu et celle de l'homme à des centaines d'étudiants subjugués par l'ampleur et l'équilibre de son génie. cela ne va pas sans susciter controverses, jalousies et critiques, mais le pape le protège. il l'invite à participer au concile de lyon de 1274. epuisé par trop de labeurs, thomas meurt en route. ses écrits forment une oeuvre immense.


  • Le scoutisme a le privilège de garder jeune ce qui l'approche : cela est vrai des éducateurs, mais aussi des livres eux-mêmes. C'est ainsi que, presque quadragénaire, le texte du Père de Paillerets a conservé toute sa jeunesse d'idées et de ton. C'est un maître-livre, sans dogmatisme. Il offre de très riches aperçus sur la psychologie des garçons et montre, à partir de l'expérience vécue, comment le scoutisme répond parfaitement aux différentes étapes de la croissance. Ce texte reste aujourd'hui, comme l'écrivait le Père Forestier, « un admirable petit traité de psychologie descriptive des garçons, de l'âge louveteau à l'âge routier ». Il invite tous les éducateurs à observer les jeunes tels qu'ils sont, avec ce réalisme et cette sympathie qui demeurent la marque de toute éducation scoute.

  • Le scoutisme a le privilège de garder jeune ce qui l'approche : cela est vrai des éducateurs, mais aussi des livres eux-mêmes. C'est ainsi que, presque quadragénaire, le texte du Père de Paillerets a conservé toute sa jeunesse d'idées et de ton. C'est un maître-livre, sans dogmatisme. Il offre de très riches aperçus sur la psychologie des garçons et montre, à partir de l'expérience vécue, comment le scoutisme répond parfaitement aux différentes étapes de la croissance. Ce texte reste aujourd'hui, comme l'écrivait le Père Forestier, « un admirable petit traité de psychologie descriptive des garçons, de l'âge louveteau à l'âge routier ». Il invite tous les éducateurs à observer les jeunes tels qu'ils sont, avec ce réalisme et cette sympathie qui demeurent la marque de toute éducation scoute.

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