• Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, à la charnière des XIXe et XXe siècles, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes à l'écrit, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous, malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales qui ont rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Dans cette tradition orale, le diable était très présent ; des fois il s'agissait d'un Diable dupé, ou d'un Ogre stupide. Le conte disait les aventures d'un garçon ou d'un homme futé qui, par son astuce et sa persévérance, se joue de la méchanceté et de la bêtise de l'autre : un diable sans aucune connotation religieuse, un ogre stupide ou bien un fermier despotique qui l'emploie ou tente de lui nuire. Mais des fois, le conte nous rapportait un diable triomphant et terrifiant, emprunt de symbolique religieuse...
    Ce sont toutes ces manifestations du Diable dans la tradition orale que Gérard Bardon nous propose de découvrir.

  • C'est au cours du XIXe siècle que se sont installées les traditions qui ont débouché sur les plats typiques transmis de mères en filles que nous connaissons aujourd'hui. Reflet de la production agricole, maraîchère et des échanges commerciaux de la région, la cuisine du terroir est élaborée patiemment au fi l des saisons et au bon vouloir de la terre. C'est une cuisine généreuse qui se mérite. Guy de Maupassant aimait son terroir Normand. Il aimait la cuisine de Normandie. Il a été le témoin de l'émergence de cette gastronomie régionale en Normandie. En puisant dans d'ancien carnets de recettes de ménagères de Normandie, ce livre vous restitue la cuisine telle que Guy de Maupassant la connaissait, avec la saveur de ces plats traditionnels qui fait la richesse de notre patrimoine culinaire.

  • 13 grandes régions sont sorties des cabinets ministériels en 2015, France métropolitaine et Corse. 13 grandes régions administratives, mais heureusement ces régions sont composées d'une mosaïque de terroirs forts, identifiables, coutumiers.
    Le terroir, des racines profondément enfoncées dans la terre.

    Le terroir, c'est chez nous ! On en connaît parfaitement les contours, les rites, les habitudes, les qualités... et les défauts. C'est l'endroit où sont enfouies nos racines ! C'est un peu de cette terre foulée par nos arrière-grands-parents, nos grands- parents, nos parents et qui sera foulée, plus ou moins longtemps, après quelques escapades, par nos enfants, nos petits-enfants, du moins nous l'espérons.
    Alors, certes, nous sommes Terriens, Européens, Français bien sûr, mais Provençal, ou Berrichon, ou Landais, ou Picard, ou Lorrain, ou Auvergnat, ou Breton... d'abord !
    Le terroir n'est pas une entité administrative. Ce sont les champs, les prés et les vignobles. Les landes, les rivières et les marais. Les villes, les villages et les hameaux. Profiter du terroir, c'est profiter de l'ombre d'un vieux chêne et du moelleux d'une botte de foin...

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, à la charnière des XIXe et XXe siècles, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes à l'écrit, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous, malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales qui ont rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont tout de même pu faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Depuis plusieurs jours, la neige qui ne cesse de tomber étend son linceul immaculé sur le paysage balayé par le vent. La nuit de Noël a débuté, dans tous les villages de France. Derrière les vitres givrées, des petites lumières clignotent comme des feux follets en farandoles multicolores. Sur le rebord des fenêtres, dans des petits pots de verre, des bougies agitent leurs flammèches bleutées. Il flotte dans l'air le parfum de la résine des sapins fraîchement coupés, mêlé à celui du bois brûlé qui s'échappe des hautes cheminées.

    Contre les portes closes, les couronnes de l'Avent sont suspendues ; elles sont confectionnées à l'aide de branches de sapin et de boules de gui maintenues par un large ruban satiné de couleur rouge. Au-dessus des rues à présent désertées, des guirlandes étoilées se balancent entre les poteaux électriques. Aux douze coups de minuit, les cloches se mettront à carillonner à toute volée, invitant les fidèles à la messe.

    Et ce en Auvergne, en Corse, en Bretagne, en Berry, au Pays basque... En attendant le passage du Père Noël, si nous écoutions quelques contes d'ici et delà, bien au chaud, à côté de la cheminée où grillent quelques châtaignes ? Histoires, petites histoires, croyances, contes, légendes... si Noël m'était conté...

  • «Je l'ai souvent dit, il y a des gens qui sont sorciers. De cette façon, s'ils vous veulent du mal, ils vous feront tout le tort qu'ils pourront. Mais certains vous causeront dommage sans même y penser... Il leur suffi t de vous voir, ou de voir ce qui est à vous : ils sont néfastes. Ils toucheraient la queue de la belette, ou celle du renard, qui est pourtant si belle, elle lui tomberait. Ils sont de mauvais augure, ils ont le mauvais oeil, appelez cela comme vous voudrez...» Voilà ce qu'on pouvait encore entendre, dans les campagnes françaises, au début du XXème siècle.
    Le sorcier était très présent dans la tradition orale de toutes les régions de France. Le conte populaire traditionnel rapportait souvent des histoires de sorciers. Les sorciers étaient souvent classés en catégorie suivant leur «spécialité ». Vous aviez les meneux de loup, les loups garous, les courtiliers, les caillebotiers, les noueux d'aiguillettes, les jeteux de sorts...
    Ce sont ces histoires de sorciers que Gérard Bardon, le rédacteur en chef de l'Almanach des Terroirs de France, est allé puiser aux quatre coins du pays dans la tradition orale de nos terroirs.

  • Que la création de la Tarte Tatin soit due à de modestes Solognotes...
    Qu'un mystère ou une bévue entoure sa naissance... Que ce savoureux dessert soit aujourd'hui universellement connu et apprécié... Que des hommes et des femmes de groupent pour la défendre... Tout cela mérite bien quelques explications.

  • Cette collection est un recueil de goût, d'impression, d'odeurs, de souvenirs, car la vie est un voyage, un voyage trop court, mais qui laisse dans notre mémoire des traces chaleureuses, tris-tes ou joyeuses. Et ces premières traces indélébiles sont souvent laissées par les femmes, car un foyer est animé, dirigé, tenu par les femmes, grand-mère et mère pour les plus chanceux.

  • Caillouteux, rémouleurs, chasseurs de vipères, maréchal-ferrant, charbonnier, caïffa, tueux de cochon, bouilleur de cru, ramasseurs de sangsues, balaitier... autant de petits métiers quasiment oubliés. En ce temps-là, les fermières fabriquaient leurs produits laitiers et vendaient oeufs et volailles, aussi les fromagers et les volaillers étaient-ils attendus dans toutes leurs tournées de villages. On comptait également sur le maquignon pour acheter le gros bétail et sur le marchand de cochons pour se procurer un ou deux porcelets à engraisser. Un artisan-cordier, également matelassier, tenait encore boutique. Le chiffonnier local parcourait les villages avec sa mule ou sa voiture à chiens, puis, plus tard, à bicyclette, en criant « marchand de peau... peau de lapin... », comme le père Pénard de Ligny-le-Ribault. Le tailleur de pierres fabriquait bacs, croix, entourages de portes et fenêtres, garnitures de cheminées... La carte postale, cette ressource documentaire sans prix, a sauvé la mémoire des vieux métiers de l'oubli du temps qui passe. Sans ces photographies jaunies en effet, rien n'aurait survécu de cet âge d'or de l'atelier, de la boutique, des foires et marchés... Ce sont ces derniers que nous allons évoquer dans ce livre, en souvenir de nos anciens et de tous ces travailleurs qui, dans leur époque, ont fait vivre et avancer notre Sologne.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, qui a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis la fin du XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous, malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants... Avant d'être un haut lieu de la littérature française, la Normandie a été le terreau d'une foisonnante littérature orale. C'est celle-ci que rapporte ce livre.

  • Caillouteux, rémouleurs, chasseurs de vipères, maréchal-ferrant, charbonnier, caïffa, tueux de cochon, bouilleur de cru, ramasseurs de sangsues, balaitier, etc. autant de petits métiers quasiment oubliés. En ce temps-là, les fermières fabriquaient leurs produits laitiers et vendaient oeufs et volailles, aussi les fromagers et les volaillers, étaient-ils attendus dans toutes leurs tournées de villages. On comptait également sur le maquignon pour acheter le gros bétail et sur le marchand de cochons pour se procurer un ou deux porcelets à engraisser. Un artisan-cordier, également matelassier, tenait encore boutique. Le chiffonnier local parcourait les villages avec sa mule ou sa voiture à chiens, puis, plus tard, à bicyclette, en criant « marchand de peau. peau de lapin. », comme le père Pénard de Ligny-le-Ribault.
    Le tailleur de pierres fabriquaient bacs, croix, entourages de portes et fenêtres, garnitures de cheminées. La carte postale, cette ressource documentaire sans prix, a sauvé la mémoire des vieux métiers de l'oubli du temps qui passe. Sans ces photographies jaunies en effet, rien n'aurait survécu de cet âge d'or de l'atelier, de la boutique, des foires et marchés.
    Ce sont ces derniers que nous allons évoquer dans ce livre, en souvenir de nos anciens et de tous ces travailleurs qui, dans leur époque, ont fait vivre et avancer notre Sologne.

  • Amélie avait été une petite fille triste, pauvre, seule. Elle était devenue une jeune fille dont la seule richesse visible, le seul avantage flagrant, se voyait au premier coup d'oeil. Elle était divinement belle. D'une beauté qui attire le regard. D'une beauté qui vous coupe le souffle. D'une beauté qui aurait pu faire croire que Dieu lui-même l'avait choisie. Et pourtant. Il y avait dans ses yeux cette sorte de mélancolie convenable, insondable et sombre, comme l'horizon mourant au fond de l'étang proche du lieu où elle avait passé son enfance. Il y avait dans ses yeux immenses cette tristesse contenue de ceux que la bonne fée a froidement dédaignés. Il y avait dans son regard cette résignation qui accable les plus humbles, les plus démunis. Il y avait au fond de ses yeux, qui auraient pourtant mérité l'amour, le reflet de la vraie, de la pure misère. Sa longue chevelure brune tombait en cascade sur ses reins en de grands mouvements soyeux, frémissant sous la caresse du vent comme les hauts roseaux de la berge. Elle possédait une allure élégante et noble. Pas d'une élégance apprise, calculée, non, d'une élégance innée et d'une noblesse naturelle. Ses pauvres vêtements paraissaient joliment faits sur elle. Sa démarche souple et presque sauvage, sa façon de se déplacer dans la forêt la rendaient encore plus mystérieuse. Si ce coin de nature solognote était magnifique, Amélie l'était encore plus. Amélie allait avoir vingt ans et peu de gens pouvaient se vanter de l'avoir vu sourire. Elle était comme une âme dénudée, exprimée en un visage et vivant en une silhouette. D'une beauté que l'on ne pouvait dire. Celle d'une hampe de lilas blanc, de la pulpe d'une pêche de vigne, d'un coquelicot s'ouvrant sous la chaleur, d'une soirée d'été où l'on sent un léger souffle rafraîchissant. Elle était une simple promesse de bonheur... et pourtant !... Elle avait chaud, Amélie. Puis elle avait froid. Puis elle toussait par quinte successive. Puis elle tressautait. De grosses gouttes de sueur perlaient sur son front... Et pendant ce temps, les souvenirs affluaient, se télescopaient, défilaient... Au fil des souvenirs d'Amélie, Gérard Bardon nous promène dans la vie, les moeurs, les traditions des Solognots du début du XXe siècle.

  • Située entre Loire et Cher, la Sologne forme un territoire d'approximativement 500 000 hectares, répartis sur trois départements : le Loiret, le Cher et le Loir-et-Cher.
    Le sol de cette région sans grand relief se compose pour l'essentiel d'un mélange d'argile et de sable auquel s'ajoutent, en certains endroits, de la craie et des rognons de silex. Le dosage de ces éléments géologiques est bien sûr variable, ce qui permet de distinguer trois zones différentes tant dans leur aspect que dans leur type d'agriculture : la Sologne du nord, dite orléanaise, où abondent les cailloux entraînés par les eaux fluctuantes de la Loire, la Sologne centrale silico- argileuse, dite grande Sologne ou Sologne des étangs et la Sologne controise, dite Sologne viticole, plus riche, au sol formé de dépôts calcaires laissés par l'ancienne mer des faluns.
    La Sologne orléanaise laisse entrevoir les douceurs du Val de Loire dans ses paysages et l'on y remarque quelques vergers rares dans les autres parties de cette région. La Sologne centrale est plus typique, et est le catalogue des images symboles du terroir, avec ses forêts, ses taillis, ses landes de bruyères et ses quelque 10 000 hectares d'étangs. Sa superficie est de l'ordre de 65 000 hectares dont seulement 25 % sont utilisés pour la polyculture et l'élevage.
    C'est le domaine, par excellence, de la chasse, de la sylviculture, de la pisciculture et des plaisirs de la nature pour les promeneurs ou les ramasseurs de champignons.

  • Les métiers d'antan vous parlent d'un temps que de moins en moins ont de moins en moins pu connaître.
    Telles les civilisations disparues, il n'en reste que quelques vestiges, il n'en reste que quelques vestiges ici et là que seuls les regards les plus avertis ou les plus vieux souvenirs décèlent au travers du paysage. Une forge éteinte depuis bien longtemps au fond d'un vieil et sombre atelier oublié dans une impasse, une façade jaunie et décrépie par l'humidité où sont encore lisibles les dernières lettres qui rappellent la présence d'un commerce, les contours imposants d'une vieille briqueterie perdue dans la campagne qui émerge encore des broussailles, un moulin aux ailes d'ange déchu, une avenue ou un grand champ où se tenaient foire et marchés.
    Autant de minces témoignages d'un passé à la fois si proche et si lointain qu'un demi siècle est venu balayer.

  • La Sologne, voilà bien une région qui était faite pour s'emparer de ce plaisir à nul autre pareil, celui du palais.
    Les saisons coulent et s'écoulent sur la Sologne la parant suivant l'humeur de vert, de mauve, de brun, de blanc. L'odeur d'un printemps un peu humide et ses verts très tendres. La rudesse sèche d'un été ensoleillé et ses jaunes pailleux. Un automne sonore, à cors et à cris et ses ocres orangés aux senteurs de feuilles mortes. La froide pureté d'un hiver rigoureux et ses bleus métallique. Rotation éternelle d'une région mystérieuse et sensuelle qui cherche pompeusement à s'entourer de poésie.

  • L'imperméabilité du sol de la Sologne a permis la présence de plus de 3200 étangs sur notre territoire, ceux-ci représentent 11 500 hectares d'eau. Les plus grands dépassent 50 hectares. Les premiers ont été construits au Moyen-âge afin de faire disparaître les vastes marais qui s'étaient formés à la suite de déboisements intensifs. Aujourd'hui, ces étangs bien qu'entretenus restent sauvages. Ils constituent un formidable milieu naturel pour la faune et la flore. Ils sont un peu l'image de ce pays de Sologne. Ils sont le lieu de passions irrationnelles qui touchent la faune, la flore, la chasse, la pêche bien entendu, l'homme. Gérard Bardon a su nous restituer l'imaginaire et la vie des étangs de Sologne, il s'est entouré de la collaboration de David Alfroy pour la faune et de Christophe Matho pour la pêche et a illustré ses propos avec des photographies de Maurice Baubiet et David Alfroy.

  • Sologne, Les petites histoires de la vieille - Rares sont les ouvrages qui vont chercher ce qui se cache derrière cette terre de cartes postales. Or le vieux terroir de Sologne possède bien des trésors, bien des légendes. Personne ne sait où habite la "Vieille", mais elle accepte de raconter à Gérard Bardon les vieilles histoires transmises de génération en génération depuis ces temps que l'on dit "immémoriaux". Ces récits qui font le patrimoine oral de la Sologne sont des histoires à faire sourire, à faire peur, à faire rêver...

  • Rares sont les ouvrages qui vont chercher ce qui se cache derrière cette terre d'anciens clichés et histoires de veillées. Or cette vieille province du Berry possède bien d'autres trésors, bien d'autres richesses, un patrimoine oral particulièrement original et varié, transmis de génération en génération depuis ces temps que l'on dit "immémoriaux" ici racontés avec talent et humour par mon Grand-père. Ce sont des histoires, à faire sourire, à faire peur, mais surtout à faire rêver... que nous racontaient nos grands-pères, et nos pères avant eux.

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