• Plus de cent cinquante jolies femmes, taille de guêpe, jupes bruissantes et chignons haut perchés, défilent en froufroutant dans ces évocations pleines de saveur, jalonnées d'anecdotes piquantes. On y fait plus ample connaissance avec les grandes courtisanes, les femmes de planches - danseuses, diseuses, théâtreuses, cantatrices célèbres et ballerines classiques - les femmes de salon - égéries et femmes de lettres. Contrairement à leurs soeurs féministes, ces belles n'aspiraient pas à devenir l'égale de l'homme, elles voulaient seulement le séduire. Elles ne rêvaient pas de voter, mais de récolter les suffrages masculins autour de leur beauté (qui représentait souvent tout leur capital) et aussi de leurs talents, car elles en eurent de multiples, et de réels. C'était l'époque, si proche et pourtant si lointaine, de Messieurs Loubet et Fallière ; l'époque où les ministres portaient la barbe, où les notaires plaçaient des emprunts russes et où les hommes d'affaires usaient leur foie chez Maxim's et leur coeur aux Folies Bergères. Pêle-mêle, elles semblent se donner la main dans une ronde endiablée et gracieuse : Liane de Pougy, Meg Steinheil, Yvette Guilbert, Casque d'Or, Élisabeth Greffulhl, la Goulue, Anna de Noailles, les mondaines et les demi-mondaines, toutes assoiffées de luxe, emportées dans un tourbillon de plaisirs et dans une course à l'amour, comme si elles devinaient que leurs beaux jours sont comptés et que le monde va bientôt basculer dans le cataclysme de la Grande Guerre. L'art de l'auteur, tout au long de ces récits captivants, est de faire complètement oublier sa documentation, pourtant solide. On est sous le charme de ce livre ensorceleur, véritable hymne à la Femme-femme.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Si l'histoire de la Touraine est bien connue, il n'y subsiste pas moins des énigmes. Ce sont quelques-unes de celles-ci qui sont évoquées ici. Il s'agit de quelques affaires célèbres, comme l'enlèvement de Clément de Ris ou l'assassinat de Paul-Louis Courier, mais aussi d'histoires troubles du temps jadis, comme celle des brigands fantômes ou d'un étrange maquis. L'auteur évoque aussi quelques irruptions du surnaturel dans l'histoire, de l'épée miraculeuse de Jeanne d'Arc au sybillin message de l'Île-Bouchard ou au secret d'un presbytère hanté. Enfin, il s'efforce de dégager l'histoire de la légende, qu'il s'agisse de l'invasion arabe qu'arrêta Charles Martel ou de la fameuse cage du cardinal au château de Loches. Dans toutes ces évocations, l'auteur sait à la fois demeurer historien et se faire, avec aisance, bon guide à travers les allées du mystère. Un tel livre ne pourra que passionner ceux qui sont curieux du passé tourangeau.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Galères et galériens Nouv.

    Pendant des siècles, sous les coups et les huées, de lentes processions de forçats - chargés de chaînes - ont traversé le pays pour rejoindre, à Marseille, les galères du roi. Là-bas, après avoir été marqués au fer rouge des lettres d'infamie, les misérables allaient entrer dans un monde de désespérance, l'enfer des galériens. Petits voleurs, pauvres bougres, ou criminels endurcis, attachés jour et nuit à leur banc, dévorés par la vermine, cinglés par le fouet des argousins, les condamnés devaient ramer jusqu'aux limites de leurs forces, jusqu'à l'épuisement, jusqu'à la mort. Terrifiant univers que celui de la galère, mélange de crasse, de misère, de sueur, de vin, de goudron, de suif, d'effluves, et de miasmes indéfinissables. Ni la brise du large, ni les paquets de mer qui balayaient le pont, n'arrivaient à débarrasser le navire de cette puanteur qui montait de la chiourme, véritable bétail humain. Voici, dans son impitoyable réalité, l'histoire - authentique et fascinante - des galériens et des galères. Formidablement documentée, richement illustrée, elle ne laisse rien dans l'ombre. Cruelle et passionnante, elle fait revivre l'extraordinaire aventure de ces navires de guerre, qui écumaient la Méditerranée, à la force des bras de leurs rameurs maudits.

  • Galères et galériens Nouv.

    Pendant des siècles, sous les coups et les huées, de lentes processions de forçats - chargés de chaînes - ont traversé le pays pour rejoindre, à Marseille, les galères du roi. Là-bas, après avoir été marqués au fer rouge des lettres d'infamie, les misérables allaient entrer dans un monde de désespérance, l'enfer des galériens. Petits voleurs, pauvres bougres, ou criminels endurcis, attachés jour et nuit à leur banc, dévorés par la vermine, cinglés par le fouet des argousins, les condamnés devaient ramer jusqu'aux limites de leurs forces, jusqu'à l'épuisement, jusqu'à la mort. Terrifiant univers que celui de la galère, mélange de crasse, de misère, de sueur, de vin, de goudron, de suif, d'effluves, et de miasmes indéfinissables. Ni la brise du large, ni les paquets de mer qui balayaient le pont, n'arrivaient à débarrasser le navire de cette puanteur qui montait de la chiourme, véritable bétail humain. Voici, dans son impitoyable réalité, l'histoire - authentique et fascinante - des galériens et des galères. Formidablement documentée, richement illustrée, elle ne laisse rien dans l'ombre. Cruelle et passionnante, elle fait revivre l'extraordinaire aventure de ces navires de guerre, qui écumaient la Méditerranée, à la force des bras de leurs rameurs maudits.

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