La Vie Du Rail

  • Chemin de fer et cheminots d'antan explore le vaste secteur du chemin de fer classique et à voie métrique sans oublier les métros et les tramways d'antan. Son but : transmettre un savoir aux jeunes générations, faire revivre de nombreux métiers du rail et, surtout, conserver la mémoire vivante des services que le chemin de fer a pu rendre à la collectivité et ce que les cheminots savaient faire pour exploiter un tel outil de travail bien utile à une nation. Tout à la fois ouvrage d'histoire, d'évolution des techniques, mais aussi ouvrage de cours, il décrit l'art du transport ferroviaire et expose les notions fondamentales du chemin de fer apparu vers 1830. Sorte de musée vivant des techniques, il nous rappelle également que le chemin de fer est une technique d'ingénieur aux multiples facettes. Il s'adresse à un très large public, allant du jeune cheminot débutant - vierge de toute connaissance technique en ferroviaire - recruté à la SNCF, à la RATP ou dans toute autre EF (Entreprise Ferroviaire), aux professionnels du secteur ainsi qu'aux passionnés du rail que sont les fidèles lecteurs de La Vie du Rail.

  • Après Les aiguilleurs et L'exploitation ferroviaire, voici pour clore la série d'ouvrages sur l'exploitation technique des chemins de fer, le tome 3 concernant la signalisation.
    Comme la route et ses carrefours, le rail possède sa signalisation et son « code des couleurs » basé sur le rouge, le jaune, le vert, le violet et le blanc.
    Savez-vous que celui-ci a été définitivement adoptée à la fin de l'année 1936, peu de temps avant la création de la SNCF, et que l'on trouve trace du tout premier signal lumineux sur le réseau du P.O à Paris, dans le tunnel reliant Denfert-Rochereau à la gare de Paris-Luxembourg ?
    Constituée de drapeaux et de lanternes aux tous débuts du chemin de fer, cette signalisation est ensuite devenue « mécanique » vers 1860 (sous forme d'ailes et de cocardes), puis lumineuse lors de l'invention de Block automatique vers 1920.
    La mise en service de la première ligne à grande vitesse en 1981 la fera encore évoluer, puisque le Cab Signal (et ses indications en cabine) entrainera la disparition de la signalisation latérale.
    Généralisée depuis 1974, la signalisation lumineuse - allant du tout petit panneau présentant le seul « carré violet » au grand panneau « en drapeau » pouvant présenter plusieurs indications - assure aujourd'hui la sécurité du trafic sur de très nombreuses lignes classiques. Complétée par des indicateurs de direction, des tableaux indicateurs de vitesse et autres pancartes, elle permet d'assurer efficacement l'espacement des circulations et la protection des 5 000 aiguilles du réseau.
    Derrière tout ceci, des circuits de voie, des milliers de relais électromagnétiques, beaucoup d'électronique et... des centaines de kilomètres de câbles !
    Cependant, au XXI e siècle, ses jours sont comptés.
    Demain, les nouvelles technologies comme l'ERTMS et même l'intelligence artificielle permettront de l'éliminer définitivement... Heureusement, les cycles technologiques sont longs - même les signaux mécaniques PO ou PLM n'ont pas encore tout à fait disparu du paysage ferroviaire - et il nous sera encore longtemps permis d'admirer le feu rouge et l'oeilleton d'un sémaphore !

  • Suite à l'ouvrage Les Aiguilleurs, rois de l'exploitation ferroviair e, ce livre permettra au lecteur de découvrir un monde mystérieux :
    Celui des métiers de l'exploitation ferroviaire en France, qui consiste notamment à faire circuler les trains en toute sécurité, d'hier à aujourd'hui. Empirique lors de la naissance du chemin de fer, l'exploitation, repose de nos jours sur une organisation technique, des personnels dédiés (brigadier de manoeuvres, chefs de service, caleurs...) et des pratiques professionnelles.
    Ce livre décrit toutes les facettes de ce métier tel qu'il était exercé au siècle précédent :
    Cabines d'aiguillages, quais d'autrefois, petites gares de campagne accueillant les tacots, gares de triage capables de trier 3 000 wagons par jour, gares importantes avec les grands rapides et les express dotés de wagons-lits, de voiture-restaurant, de fourgon à bagages, d'allège postale...
    Aujourd'hui, au XXI e siècle, l'exploitation ferroviaire est marquée par des évolutions inéluctables : ouverture à la concurrence, cadencement, nouvelles technologies (ERTMS, GSM-R) et même intelligence artificielle...

  • Sans lui, pas de trains qui circulent :
    L'aiguilleur est celui qui commande le ballet des trains qui entrent en gare ou en sortent.
    Depuis son poste qui surplombe les voies et les bifurcations, il orchestre le trafic en commandant les moteurs d'aiguille, les signaux, les tableaux de vitesse et les feux, transmet indications, autorisations ou ordres aux conducteurs de train et aux chefs de manoeuvre.
    Un métier méconnu, mais essentiel à la bonne marche du chemin de fer.
    Sans les aiguilleurs, les trains seraient à l'arrêt... Ces hommes, qui exercent en 3 x 8 un métier à responsabilités, sont indispensables. Depuis les coulisses, ils gèrent jour et nuit le trafic et les manoeuvres.
    Leur mot d'ordre : sécurité et ponctualité.
    Aujourd'hui, modernisation oblige, les aiguilleurs, requalifiés agents Mouvement, puis opérateurs Sécurité, sont moins nombreux qu'autrefois (jusqu'à 90 000 en 1945) et aiguillent les trains en cliquant avec une souris d'ordinateur depuis leur « tour de contrôle » ferroviaire.
    Dans ce livre abondamment illustré, l'auteur, chef de circulation à Paris-Austerlitz, dévoile toutes les facettes d'un métier peu connu, mais au coeur de l'activité ferroviaire...

  • Alors que la SNCF vient de fêter ses 80 ans, la ligne C du RER célèbre son quarantième anniversaire. Le 29 septembre 1979, les cheminots « Sud-Ouest » de la gare de Paris- Quai d'Orsay et « Ouest » de la gare de Paris- Invalides fêtaient la jonction ferroviaire enfin réalisée entre les deux célèbres terminus parisiens construits pour l'Exposition universelle de 1900.
    187 kilomètres de voies, 72 gares dont 18 dans Paris intra-muros, 7 départements desservis par 700 trains par jour... depuis sa mise en service en 1979, la TRG (Transversale Rive Gauche) devenue Ligne C du RER, n'a pas cessé de s'étendre.
    Son trafic, lui aussi, n'a pas cessé de se développer. En 1979, la Ligne C transportait quotidiennement 240 000 personnes, aujourd'hui 500 000 voyageurs empruntent chaque jour cette ligne plus que centenaire à double vocation.
    Principalement dédiée aux trajets « domicile- travail » de nombreux franciliens étudiants et salariés, c'est aussi une ligne à vocation touristique puisqu'elle dessert de nombreux monuments historiques tels que la cathédrale Notre Dame, la Tour Eiffel et le Château de Versailles.
    Aujourd'hui, l'aventure du RER continue au bénéfice du plus grand nombre : les franciliens ainsi que les touristes qui peuvent ainsi découvrir Paris, ses trésors et ses monuments d'une agréable façon ... souple et écologique.

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