Parascolaire

  • Repères biographiques, thèmes et personnages, lecture psychanalytique de La Vénus d'Ille et technique narrative dans Colomba.

  • L'autobiographie, genre littéraire, répond au désir d'authenticité des lecteurs. Une authenticité naturellement trahie par l'auteur. On y parle de soi, dans une demi-sincérité qui fait l'objet d'une convention tacite entre l'auteur et le lecteur, c'est le « pacte autobiographique ». À travers l'étude précise des Mots de Sartre, des références aux Confessions de Rousseau, aux récits de Chateaubriand, Stendhal, Sarraute, Perec et de tant d'autres, cet ouvrage introduit aux fragiles rapports de la fiction, du réel et du « moi ».

  • Pourquoi lire ? Et en quoi cette question se trouve-t-elle nécessairement au coeur de l'interrogation portée sur l'École aujourd'hui ? Qu'on le veuille ou non, dans les flots de signes qui environnent chacun de nous, il faut apprendre à observer, comprendre, découvrir. En un mot : à lire. Lire, c'est entreprendre de saisir et maîtriser tout ensemble signifiant. Les textes écrits et imprimés n'en sont qu'une forme particulière, très élaborée. Apprendre à les connaître ne peut être, ne doit être que la forme intelligente de l'apprentissage des signes du monde. Cela posé, quelques paradoxes s'éclairent. Que les media nouveaux déversent à flots les images et les décibels n'est pas une cause du déclin de la pratique de lecture. Même et surtout pas une vraie raison. Dans les media, les textes écrits s'offrent en foule compacte. Autant de pâtures pour l'oeil. Plus compacte encore la foule des textes oraux, ânonnés, chantés, braillés ou assénés avec componction. Autres pâtures de lectures, en une autre façon. Assez, donc, des propos grises mines de salles des profs et de radio-cultures sur le goût de lire qui se perd. Il n'est que temps de ré-apprendre à lire.

  • Quelque 450 milliards de francs sont dépensés, chaque année en France, pour former enfants, adolescents et adultes. Pourtant, plus de trois millions de personnes sont, aujourd'hui, au chômage et la qualification par la formation reste un mot d'ordre, plus qu'une réalité tangible. Car notre système de formation est éclaté : les procédures administratives en ont fait un lieu de tensions multiples et contradictoires. Hommes politiques, responsables d'entreprises, partenaires sociaux, enseignants et formateurs : personne ne peut plus ignorer qu'une nouvelle approche de la formation est devenue indispensable, pour rendre à notre société le dynamisme et la vigueur qui semblent l'avoir quittée. Ce livre se veut une réflexion sur notre système de formation, initiale et continue. Celui-ci est analysé et comparé, tour à tour, avec ceux de nos principaux partenaires européens. L'objectif n'est pas d'apporter la solution unique. Il est bien, plutôt, de proposer une autre conception de l'école, une autre implication des pouvoirs publics, et une autre légitimité des partenaires sociaux. L'enjeu financier est colossal, l'enjeu de société aussi ; mais il l'est également pour chacun d'entre nous, qui devons nous former tout au long de notre vie.

  • À partir de la rentrée 1995, de nouveaux horaires et programmes d'enseignement entrent en vigueur à l'école primaire, en cohérence avec l'organisation de l'école en trois cycles pédagogiques de la maternelle à la fin de l'école élémentaire. Les enseignants trouveront ici rassemblés les textes officiels des horaires et des programmes 1995, ainsi que, cycle par cycle, la mise à jour de la liste des compétences à atteindre, publiée en 1991 dans la même collection. Document de référence et « tableau de bord » pour les maîtres dans leur action quotidienne, l'ouvrage aidera les équipes pédagogiques à penser leur enseignement non plus sur l'année - comme y incitaient les précédents programmes de 1985 établis par cours (préparatoire, élémentaire, moyen) - , mais à l'organiser par cycles pluriannuels, pour une meilleure continuité des apprentissages et plus de souplesse dans la réponse à la diversité des rythmes d'acquisition des élèves.

  • Les missions de l'école sont-elles aujourd'hui suffisamment claires ? Et que fait-elle aujourd'hui pour l'intégration ? Éduque-t-elle encore ? Et par quoi a-t-on remplacé l'éducation moralisatrice, patriotique et nationaliste de la troisième République ? Les enseignants conçoivent-ils toujours leur profession comme associée à une mission civique comportant la transmission des valeurs édificatrices de la nation ? Les pouvoirs publics fixent-ils clairement l'importance de cette mission et donnent-ils aux enseignants les moyens de la mener à bien ?

  • Après Animer une BCD, Dominique Righi nous propose des activités pour valoriser le travail de chacun, développer des méthodes d'apprentissage et construire des compétences pour la maîtrise de la langue. Un livre-outil, étayé de fiches pratiques, pour que la BCD devienne un lieu de vie pour tous.

  • Cet ouvrage collectif analyse et compare les réformes de la formation des enseignants, entreprises depuis à peu près une décennie dans divers pays (l'Angleterre, le Brésil, le Canada et le Québec, les États-Unis, la France et la Suisse francophone), sous l'angle de la professionnalisation de l'enseignement et de ses enjeux. Il veut, en même temps, offrir une vision contrastée et critique de ce qui se passe dans chacun de ces pays. L'hypothèse de travail qui sous-tend cet ouvrage est que la professionnalisation de l'enseignement constitue, actuellement, une tendance globale qui traverse les frontières nationales de chacun des pays concernés. Toutefois cette tendance n'est pas uniforme, elle revêt des significations différentes selon les pays ; elle est aussi porteuse de tensions internes, de contradictions peut-être insolubles, tout en étant confrontée à plusieurs obstacles. C'est pourquoi il est nécessaire de l'étudier, non comme le déroulement linéaire et sans heurt d'un nouveau programme d'amélioration de la formation des enseignants qui ferait partout consensus, mais plutôt comme un processus de changement, comportant de multiples aspects économiques, idéologiques, professionnels, éducatifs, et qui se déploie dans plusieurs directions à la fois, avec son assortiment de dérapages, de glissements, de détours... [...] C'est dans cet esprit que les auteurs examinent les différents projets de réforme de la formation des maîtres. Ces diverses analyses permettent d'avoir une vue d'ensemble du processus de professionnalisation de l'enseignement, tout en prenant en compte son enracinement dans le contexte social de chacun des pays concernés. L'ouvrage vise ainsi à dépasser le dilemme du local et du global, en fournissant aux lecteurs des études concrètes permettant de dégager des éléments de comparaison internationale sur cette question qui domine aujourd'hui le champ de l'éducation.

  • Cette étude dénonce le mécanisme faisant de l'école un bouc émissaire dans les rapports qu'elle entretient avec le travail et les mutations techniques et sociales. Dans cette perspective, les auteurs analysent et envisagent des solutions à l'inadaptation du système éducatif.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Quel rapport les collégiens entretiennent-ils à leur scolarité ? Comment jugent-ils leur collège et leurs enseignants, et dans quelle mesure s'adaptent-ils aux exigences du système scolaire, notamment du point de vue des comportements en classe ? À partir d'une enquête portant sur 1 250 collégiens de 6e et 5e, dont 700 ont été observés en cours, Georges Felouzis répond à ces questions qui concernent l'organisation de l'enseignement et les conditions concrètes du travail des enseignants. Un des résultats les plus importants concerne les différences entre filles et garçons, qui se manifestent dans les comportements en classe (les filles maîtrisent mieux les exigences pédagogiques de leurs professeurs) et, dans le rapport à l'école et la scolarité, les filles manifestant un investissement scolaire plus important que les garçons. En définitive, l'observation et l'analyse des stratégies scolaires et des interactions dans les salles de classe, éclairent d'un jour nouveau les conditions de la réussite et de l'échec dans nos collèges.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Éduquer, pour quoi faire ? Faire un homme. Mais quel homme ? Si les spécialistes parlent volontiers des moyens de l'éducation, il n'y a guère que les philosophes pour aborder la question des fins. Parce que tout philosophe développe une certaine conception du monde, de l'homme et de la société ; il possède, même implicitement, une certaine conception de l'éducation. À quoi peut alors ressembler le projet éducatif d'un philosophe sceptique ? Post-moderne ? Nihiliste ? Tragique ? Eudémoniste ? etc. François Châtelet, Paul Ricoeur, Jean-François Lyotard, Emmanuel Levinas, Robert Misrahi, Kostas Axelos, Marcel Conche, Clément Rosset, Raymond Polin, Étienne Balibar, Jacques Bouveresse et Olivier Revault d'Allonnes se sont risqués à y répondre. Que disent, de leur côté, les anthropologues ? Qu'on ne naît pas Sara (Robert Jaulin), Yanomami (Jacques Lizot), Baruya (Maurice Godelier), Lébou (Georges Balandier), Diola (Louis-Vincent Thomas) ou Athénien (Pierre Vidal-Naquet), mais qu'on le devient. Ainsi, sous la catégorie de culture, parlent-ils d'autre chose que d'éducation ? Sociétés sans école, voire contre l'école, les sociétés de la tradition ont quelque chose à nous apprendre sur nos propres choix d'une société tout-école, dominée par le livre (Emmanuel Le Roy Ladurie). Mais le panorama ne serait pas complet sans les pédagogues eux-mêmes. Jacques Ardoino, Daniel Hameline, Georges Snyders, interviennent ici, moins comme spécialistes ès qualités que comme éducateurs-philosophes. Au total, une vingtaine d'entretiens portant sur les finalités de l'éducation et à inscrire dans les débats actuels sur l'École.

  • Dans un premier temps, on distingue la systémique de la conception structuraliste dont elle semble provenir ; dans un second temps, des textes choisis développent l'application de la systémique à l'éducation.

  • Quatre siècles d'histoire de la littérature anglaise expliquée selon trois grandes divisions chronologiques : la Renaissance et la première moitié du XVIIe siècle, la Restauration, le XVIIIe siècle et le Romantisme, l'ère victorienne et le XXe siècle.

  • Précise d'abord les règles générales de la communication écrite puis, à chaque type de message externe ou interne (lettre, note, rapport, compte rendu, journal d'entreprise...), souligne les particularités de la situation et du comportement à adopter et propose des exemples facilement transposables. BTS assistant, secrétaires en entreprise.

  • Le budget de la Communauté Européenne analyse les mécanismes financiers européens dans la perspective des grandes échéances auxquelles est aujourd'hui confrontée la construction communautaire : l'achèvement du Marché unique, la progression vers l'Union politique, la réalisation de l'Union économique et monétaire, l'ouverture vers les ensembles régionaux voisins dans la nouvelle géopolitique européenne... L'ouvrage est ainsi amené à aborder la plupart des débats en cours, dont l'issue déterminera les contours et le contenu de l'Europe à la fin du siècle : équilibre institutionnel, notamment entre le Conseil et le Parlement, cohésion économique et sociale, principe de subsidiarité... Le budget de la Communauté Européenne s'adresse d'abord à tous ceux qui sont engagés dans un cursus d'études européennes, mais aussi, plus généralement, à tous les décideurs publics qui souhaitent mieux comprendre, à travers leur dimension budgétaire et financière, les problèmes de l'intégration européenne.

  • Dans ce banquet, point de cours, point de conseils, point de leçons, point de morale, point de paragraphes, point de scolies, bref, aucun des trésors de la rhétorique pédagogique mais des individus avec leurs inclinations plus ou moins conscientes, plus ou moins bien exprimées. A travers tous, une seule présence profonde et masquée, d'un poète tragique et comique qui a nom Éros.

  • Mieux apprendre est le projet de tout élève, de tout étudiant, de tout adulte qui désire poursuivre ou reprendre des études. C'est aussi le souhait que formule tout formateur à l'intention de ceux auxquels il s'adresse. Mais que proposer à des apprenants des élèves pour qu'effectivement ils apprennent mieux ? Pour répondre à cette question, il faut d'abord savoir en quoi consiste l'acte d'apprendre. C'est l'objet de la première partie de cet ouvrage qui rassemble, en les organisant de manière originale, les connaissances que l'on possède actuellement sur l'« apprendre ». L'auteur démontre ainsi qu'apprendre ce n'est pas seulement accumuler des savoirs à travers la lecture, l'observation, l'écoute, c'est aussi adopter une attitude positive vis-à-vis de ce qu'on apprend, de ce que l'on veut en faire. À partir de ces données, il est alors possible de proposer aux apprenants des informations, des moments de réflexion, une analyse de leur propre manière d'apprendre. La deuxième partie montre aux formateurs et aux enseignants comment ils peuvent associer de telles activités à l'enseignement qu'ils dispensent, réalisant ainsi un « programme d'aide au développement de la capacité d'apprentissage » sous forme d'informations et d'exercices visant à développer les attitudes adaptées et un savoir apprendre. Des fiches de travail, rassemblées dans la troisième partie, proposent des activités concrètes permettant de mettre en place un tel programme. Au-delà des enseignants et des formateurs, l'ouvrage de Jean Berbaum apportera des informations utiles aux parents qui veulent aider leurs enfants, ainsi qu'aux apprenants de tout âge qui cherchent à améliorer leur manière d'apprendre.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Autrefois boudé par l'autorité royale, à peine reconnu par l'Institution, c'est-à-dire la toute nouvelle Académie, La Fontaine est aujourd'hui l'un des écrivains français les plus lus. S'il faut se réjouir du sens de l'histoire littéraire, il ne faut pas oublier en revanche que le fabuliste ne prétendait s'adresser qu'à un public restreint, composé de quelques lettrés. C'est rappeler que l'oeuvre est nécessairement codée et que « l'apparente simplicité » de certains textes dissimule une réelle complexité. Chaque fable est un authentique piège. Elle réclame de poser quelques questions et surtout d'y répondre. A qui s'adressent les Fables ? Pas seulement aux enfants... De qui et de quoi parlent-elles ? Faut-il les lire comme une satire sociale ou plus généralement comme une peinture féroce de la nature humaine ?

  • Comment les élèves sont-ils jugés en conseil de classe ? De quelle façon leur avenir est-il décidé ? Quelles sont les données et les informations que l'on choisit de mettre en avant ? Dans cet ouvrage, François Baluteau apporte non seulement des réponses à toutes les questions pratiques que se posent les professeurs, les parents et les élèves ; il mène un débat de fond sur le fonctionnement du conseil de classe. Nombreux sont les éléments qui risquent d'entraver justesse et justice d'une décision... Comment peut-on alors trancher en son âme et conscience ?

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