Gallimard (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Métier à tisser de Vaucanson, fardier de Cugnot, pendule de Foucault, caméra de Louis Lumière, pâtes de verre de Gallé... Quel mystérieux protocole réunit dans l'ancien prieuré de Saint-Martin-des-Champs les objets mythiques de notre civilisation ? En 179

  • Tel un musicien pour se délasser se laisse aller à une composition sans plan déterminé, pour nous faire entendre ses fantaisies sur les thèmes les plus variés, Francis de Miomandre nous ouvre un univers des plus variés où il accueille les plus humbles choses de la vie quotidienne : une bulle de Champagne, une touffe de chiendent, une pierre. Les ayant accueillies, il les pénètre, leur insuffle son âme emplie d'amour universel, leur prête nos sentiments humains, nos rêves, nos déceptions, et jusqu'à nos larmes. Puis il nous enchante par de petites histoires, vrais contes d'Andersen où l'humour se mêle au lyrisme et nous révèle quelques-uns des symboles les plus pathétiques de notre absurde existence, nous fait entrevoir les vérités les plus profondes. Ce livre que l'on peut ouvrir n'importe où, lire dans tous les sens sans perdre un iota de son charme et de sa haute portée philosophique est enveloppé d'un halo de féerie, d'une vapeur somnambulique, et l'on se demande où est le réel, où est le rêve parce que les envols du songe reposent sur les bases solides de la plus lucide connaissance de la réalité. « Caprices » est un pas de plus sur la voie royale que l'artiste a empruntée depuis « Direction Étoile », « Le Fil d'Ariane », « Samsara », les « Jardins de Marguilène », « Fugues », avec une sûreté sans cesse plus grande. Tout frémissant d'amour bouddhique et nimbé du sourire tendre et mélancolique de la sagesse, « Caprices », dans un style de plus en plus dépouillé et ruisselant de poésie, nous amuse, nous enchante et nous laisse au bord de cette angoisse métaphysique qui préoccupe tant d'écrivains plus réalistes.

  • Comment la Gaule, qui depuis cinq siècles vivait bon an mal an sous la domination romaine, est-elle devenue la France ? L'auteur nous fait traverser cette période de grand brassage de races, de langues, d'arts et de cultures, ces trois siècles qui aboutirent à la France d'aujourd'hui.

  • L'autobiographie, genre littéraire, répond au désir d'authenticité des lecteurs. Une authenticité naturellement trahie par l'auteur. On y parle de soi, dans une demi-sincérité qui fait l'objet d'une convention tacite entre l'auteur et le lecteur, c'est le « pacte autobiographique ». À travers l'étude précise des Mots de Sartre, des références aux Confessions de Rousseau, aux récits de Chateaubriand, Stendhal, Sarraute, Perec et de tant d'autres, cet ouvrage introduit aux fragiles rapports de la fiction, du réel et du « moi ».

  • Ils ont une passion commune, les avions. Une passion qui pousse Antoine et Santois à réaliser un rêve : construire un ULM pour décoller, s'envoler... Mais Antoine s'interroge sur ce père héroïque et invisible dont Santois parle tant. Existe-t-il vraiment, ce pilote de chasse, membre des Services Secrets? Car Santois est prêt à tout pour attirer l'attention de son nouvel ami. Prêt pour l'opération Mister Friendship?

  • Le monde est fou. La seule sagesse est de chasser le plaisir dans les forêts de l'absurde, en attendant que la terre nous manque sous les pieds, pense Marc Lascaut. Seulement, on ne perd pas sur ordre le goût des grands sentiments périmés. Les hommes ont autant besoin d'aimer, de croire et d'agir que de respirer. D'où cette révolte sans cause qui pousse à être, par défi, encore plus fou que le monde. Mais une brume noie les bords du Rhin, en même temps que l'égoïsme sarcastique de Marc. Il rencontre Isolde, qui semblait l'attendre, et l'amour frappe comme la foudre. Il essaye de fuir, de se débattre contre cet amour absolu qui l'obligerait à accepter l'espoir, les responsabilités, le don de soi. Et chacun de ses efforts l'enfonce plus avant dans cette vieille évidence qu'il faut, pour sauver sa vie, accepter de la perdre. Comme les deux premiers romans de Gabriel Veraldi, Le Chasseur captif se passe sur deux plans étroitement mêlés ; celui des rapports entre l'homme et les mystères de son destin ; celui de l'aventure, de la satire et de la comédie quotidienne. Dans un style qui passe en jouant de l'humour glacé à la mélancolie, de la raillerie de soi-même à la passion, il raconte comment un grand amour bouscule toutes les prudences avec un aveuglement de force naturelle.

  • Voici présentés, jour après jour, les événements de 1988, tels que Le Monde les a recensés. Le soulèvement des Palestiniens dans les territoires occupés par Israël, le cessez-le-feu entre l'Irak et l'Iran, les espoirs de paix en Afghanistan, en Angola, au Cambodge, la révolte contre le régime en Birmanie, les émeutes en Algérie, le « non » des Chiliens au général Pinochet, l'élection de George Bush, le séisme en Arménie, la vague d'OPA, la réélection de François Mitterrand, le retour des otages français du Liban, l'accord sur la Nouvelle-Calédonie, la disqualification de Ben Johnson aux Jeux de Séoul, la mort de deux poètes, René Char et Francis Ponge, mais aussi celles d'Edgar Faure et d'Enzo Ferrari... Cet ouvrage, comme ceux consacrés à 1986 et 1987, rassemble les chronologies mensuelles qui paraissent dans Le Monde au cours de l'année, enrichies d'un index détaillé. Un ouvrage de référence. Un instrument de travail commode. Le rappel indispensable d'un passé encore présent.

  • Jour et nuit, de mystérieuses fumées s'élèvent du sol de Manhattan. Les New-Yorkais sont habitués à ce phénomène : ce n'est, pensent-ils, qu'une des nombreuses bizarreries de cette extraordinaire cité ! Tout n'est-il pas possible à New York, où l'on rencontre parfois, mêlé à l'affolante circulation, un jeune chevalier en armure, monté sur un énorme cheval équipé de tiroirs ? Mais David et Pat Sostakis ont décidé d'avoir le fin mot de l'histoire et ils se lancent dans une périlleuse exploration.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • En cette année 1946 s'ouvre, dans la ville détruite de Nuremberg, le procès des principaux criminels nazis. Rachel, une jeune interprète juive, s'apprête à affronter les mots, les visages, les témoignages insoutenables qui rouvriront des blessures encore récentes. Elle ignore qu'elle va rencontrer son destin. Il s'appelle Boris et il est officier de l'armée Rouge. Dans les bras l'un de l'autre, ils essaient d'oublier qu'ils sont à la fois des symboles et des victimes. Sourds et aveugles à l'Histoire qui broie les êtres, ils veulent de toutes leurs forces essayer de croire en leur avenir...

  • Étrange voyage à Rome. Tout commence dans une ville où le passé surgit à chaque coin de rue. La journée de Nina et Robert s'achève dans un Colisée désert, quand apparaît... une hallucination? Un rêve? Un gladiateur, qui charge Nina et Robert d'une curieuse mission. Le pacte est risqué. Accepteront-ils de se battre l'un contre l'autre pour sauver ce fantôme condamné à errer depuis des siècles entre les vivants et les morts? Un défi héroïque à la hauteur de leur courage et de leur générosité.

  • Augustin vient d'être reçu à l'Élysée. Son dessin du pont du Gard a été sélectionné pour figurer sur le futur billet de 5 euro. Retour à Nîmes : le dessin a disparu! Volé? C'est une affaire d'État. Augustin enquête. Et s'il y avait un lien avec la secrète Marjolaine? Marjolaine, manipulée par une bande de faux-monnayeurs sans scrupules? Comment déjouer leurs pièges pour la sauver?

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  • Je traverse cette rue oui ou non? Est-ce que je suis absolument convaincu d'aimer la raclette? Est-ce que je pourrais me battre pour défendre le système de santé à Cuba? Albert est un indécis. Il hésite aussi bien devant un menu au restaurant que dans ses choix politiques. Il réfléchit avant, et après. Que va-t-il se passer si cette femme prononce devant moi le mot «bouche»? Pourquoi lui ai-je dit que j'étais pressé? Entre deux tours d'élections municipales, il rencontre trois jeunes femmes déterminées qui, tour à tour, vont le provoquer et l'aider à traverser la rue, à s'approcher un peu plus de lui-même.

  • Lorsque Diderot, le philosophe et maître d'oeuvre de l'"Encyclopée", écrit "Jacques le Fataliste", il réfléchit sur la nature, les ingrédients, les finalités du roman, et sur le hasard et les finalités de l'écriture.

  • « Dans les centres urbains, on immole en général la bête de ses moyens : une poule, un coq. Mais, au fur et à mesure qu'on monte dans l'échelle sociale, et qu'on est bourré aux as, l'obole passe d'une chèvre ou d'un bouc au mouton, d'un mouton à une vache, de la vache à un être humain, ce dernier étant généralement considéré sans protection surnaturelle... »

  • Il n'y a guère, quelque auteur américain prophétisait la fin de l'Histoire. Mais celle-ci porte beau, comme l'a prouvé l'an 1997. Rien n'a manqué, de ce qui fait l'Histoire : ni le tragique de répétition, ni les brutaux changements de cours, ni la fragilité avérée des prévisions et des pronostics. Le tragique de répétition, c'est le déchaînement de la bestialité criminelle en Algérie, où les massacres réitérés, surgis d'on ne sait désormais quel côté, fondent sur une population que ne protège plus un pouvoir ratiocinant sur la violence qu'il dit résiduelle. Mais ce peut être aussi l'obstination butée d'un premier ministre israélien à ne pas vouloir respecter les engagements de son État dans le processus de paix ou bien encore au Zaïre, à l'issue d'une « guerre de libération » largement conduite par des mercenaires venus de pays voisins, un dictateur qui en remplace un autre. Le brutal changement de cours, c'est, toutes proportions gardées, la fin du long règne conservateur en Grande-Bretagne, le retour surprise de la gauche au pouvoir en France, suite à une manoeuvre du président de la République soucieux de conforter la droite ; plus lourd de conséquences certainement, c'est la crise qui, de plein fouet, frappe les petits « tigres » asiatiques, dont l'expansion économique conquérante est brutalement encalminée. Quant à la fragilité avérée des prévisions, elle a été rappelée à diverses reprises : ainsi, Hong-kong a été restitué à la Chine sans que Deng Xiaoping et ses successeurs n'améliorent le moins du monde les droits de l'homme ; l'avenir radieux de l'humanité comme l'apocalypse génétique ont été simultanément promis lors de la première création d'une brebis par clonage. Si des prophéties on doit se garder, on ne peut toutefois s'empêcher de faire des prévisions : l'engagement historique de discussions entre toutes les parties adverses en Irlande du Nord est-il annonciateur de la fin, à long terme, d'un des derniers conflits d'origine coloniale et religieuse en Europe ? Cette chronologie inédite, enrichie d'un index détaillé, a été établie par le service Documentation du Monde. Au fil des ans, « L'année dans Le Monde » s'est imposé comme un outil indispensable pour tous ceux qui, par curiosité ou nécessité étudiante, souhaitent se remémorer les faits essentiels de l'Histoire en train de se faire.

  • Jonathan, quatorze ans, est en vacances dans une vieille maison près du Mont-Saint-Michel. Ses activités favorites : le char à voile, la lecture, le café, les fléchettes et... les filles. Les vacances s'annoncent calmes. Pourtant, est-ce le magnétisme du Mont-Saint-Michel, les dangers de son immense baie? Dès son arrivée, Jonathan découvre un cadavre échoué à marée basse. À peine remis, il remarque une mystérieuse jeune fille blonde et fragile, Solveig, toujours au bord de l'évanouissement. Elle passe ses vacances avec une famille anglaise dont elle garde les deux jeunes enfants. Les parents semblent la protéger, comme s'il y avait un secret à cacher, comme s'ils craignaient un danger. De quoi Solveig a-t-elle peur, de qui se cache-t-elle? De l'étrange monsieur Sadec au regard inquiétant? De ce curieux motard vêtu de cuir noir?

  • Comme au billard. Deux billes blanches et une rouge. Les deux billes blanches : le flic et l'assassin. Le jeu : qu'elles se rencontrent. Mais, pour cela, la première bille blanche a besoin de la rouge. Et cette bille rouge, c'est la victime. Valentine avait le bras dans le plâtre, Mamounette écrivait des haïkaï, Robin s'inquiétait pour les Dupondt. Et moi je partais à la recherche de la vérité... entre les murs de l'hôpital Boucicaut... entre la solitude d'un homme et son chat... et en rebondissant sur un ancien casse de bijouterie qui datait de treize ans avec, sous les yeux, le costard pied-de-poule d'un vieux truand ringard et ses chaussures en croco.

  • Montréal, 1964. Normand Bazinet est petit pour son âge. Quand sa grand-mère est assassinée avec l'embout d'un parapluie, dans son lit à l'Hôtel-Dieu, personne ne pense qu'il pourrait être le coupable. Mais, lorsque la police apprend qu'il avait dix ans et non sept, on l'envoie « pour son bien » dans une maison de redressement. À sa sortie, il a un seul désir : tout oublier. Ce qui ne l'empêchera pas de passer les vingt-cinq années suivantes à chercher la vérité. Parce qu'autour de lui les gens qu'il aime se mettent à mourir, de plus en plus nombreux. Et même avec entrain, pourrait-on croire.

  • Il buvait ses cinq litres par jour, mais on ne pouvait pas dire que ce fût un ivrogne. Il détestait les Noirs, mais il n'était pas raciste, loin de là ! Il était malin comme un singe, connaissait la côte d'Afrique comme sa poche, et quand on lui révéla l'existence, sur l'île de Matakong, d'un fabuleux trésor planqué par un ancien forban anglais, il n'hésita pas. En bon Breton, il fonça. A la godille !

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