FeniXX réédition numérique (Nouvelles éditions Debresse)

  • Jamais non, oh! mon fils, ne connaîtra le vice, car de toutes les impuretés, je l'en préviendrai!

  • Isabelle le Brochet, roman baroque, burlesque, étrange et passionnant, vous entraînera dans un monde délirant où le temps n'existe pas, où le réel se fond à l'irréel et se cache derrière l'absurde. Vous découvrirez au fil de ces pages une structuration relationnelle des personnages, revendiquée dans ses pénombres comme une dérision, et repensée dans un concept onirique. Dans un langage proche de Raymond Queneau, une écriture entre le surréalisme de Robert Desnos et l'absurde de Boris Vian, ce roman peint à la manière des impressionnistes les aventures rocambolesques, affectives et érotiques de Jacques, jeune étudiant qui rencontre l'amour en la personne d'Isabelle, jeune fille aux charmes diaboliques et qui va perturber sa vie tranquille.

  • Si dans la mythologie les divines et infatigables filandières (Clotho, Lachésis, Atropos) ont pour fonction de dérouler et de trancher le fil des destins, elles possèdent aussi cette influence d'agir sur les sentiments et les actes des hommes. Clotilde Tissier, Arielle Luchini et Sabine Soporat, deviennent des Parques contemporaines, et l'Auteur associe ici, la fable et la réflexion dans un rapport symbolique. Le héros de ce récit, Benjamin Peyrol, se trouve confronté à différentes situations, à différents événements, qui sont ceux de la vie de tous les jours. Et la relation entre les personnages met en lumière ce que l'amitié, l'amour, la jalousie, la haine, comportent de bienfait ou de nuisible dans la recherche du bonheur. Car, ce dont il est question, c'est de la nature de ce bonheur. Le bonheur - suivant la nature de Benjamin - qui réclame des élans romantiques, et un désir contenu et goûté dans le culte de l'instant.

  • Ils s'appellent Jos, Séverine, Franck. Trois personnages hors du commun, attachés à leur réalité et dont rien ne pouvait laisser présager la rencontre. Leurs destins pourtant vont se confondre. Autour du grand lit de Jos s'organisera un étrange ballet. Après un premier temps consacré à la nature et à l'aspect des personnages, au quotidien pittoresque qui est le leur, la seconde partie du roman engendre dans sa dynamique une certaine anxiété grandissante que seul le raisonnement final peut apaiser. Des amours imposées, des amours librement consenties, une suite d'événements superposés, une attaque à main armée, une prise d'otages, un règlement de comptes... Un furtif et singulier regard sur notre société en cette fin de millénaire... Ce pourrait être un simple polar mais c'est un peu plus qu'un polar.

  • À travers l'histoire de la campagne d'Égypte de Bonaparte, celle de François, officier de santé, ancien royaliste émigré, et de sa femme Étoile. Séparée de son mari lors du désastre infligé à la flotte française par les Anglais en rade d'Aboukir, Étoile, que l'espoir de retrouver François n'abandonne jamais, devient infirmière auprès de Charles, chirurgien dans l'Armée d'Orient. Ils participeront ensemble à l'expédition de Syrie et affronteront les dangers nés de la guerre et du climat hostile : attaque des Bédouins dans le désert, enlèvement, faim, soif, épidémie de peste. Parallèlement, l'histoire du bey Ali et de son mamelouk, Osman le Géorgien, amoureux de la favorite Yasmine, au milieu des intrigues et des jalousies du harem auxquelles est mêlé le docteur Menoti, médecin italien au service personnel du bey. En contrepoint aux exploits militaires, le courage et le dévouement des médecins de l'Armée d'Orient qui se battent aux côtés des soldats contre les maladies et la mort au mépris de leur vie. Haine, passion, cruauté, espionnage composent la trame de ce roman d'amour où l'Histoire un grand « H », bien que toujours présente, ne saurait faire oublier celle des êtres confrontés à leur destin.

  • Vous étiez pour moi comme un sentier disparu que je recherchais en vain dans mon souvenir émerveillé ; pendant de longues années j'ai imaginé et emprunté les cent périples que vous auriez pu suivre - toujours en vain... Alors j'ai attendu... Maintenant vous êtes là et je vous aime...

  • Dans son nouveau roman, Maurice Lime pose un des problèmes essentiels de notre époque : la montée des Technocrates qui prennent la relève des capitalistes - comme jadis les Maires du Palais le firent pour les rois fainéants - tout en conservant à leur profit les privilèges de leurs prédécesseurs. Dans le milieu technocratique, anguleux, cerné d'un esprit de classe hautain, les ambitions s'affrontent, l'amour est mis au service de l'arrivisme, les « bons sentiments » à l'égard des ouvriers font partie de froids calculs de rendement : malheur aux vaincus ! Pour nous décrire la montée de son Rastignac au travers de tout cela, l'auteur a puisé à même la vie... En effet, pendant plusieurs années, Maurice Lime, sorti du rang, a été chef de production d'une grande entreprise moderne, avant de démissionner pour protester contre le sabotage de sa politique sociale. Totalement anticonformiste, qu'il s'agisse des tabous de droite ou de gauche, son froid mais féroce humour pourra passer inaperçu des lecteurs « conditionnés », tellement certains trouvent normal l'antihumain ; en revanche, les non-embrigadés, les allergiques aux propagandes, goûteront ce livre dans lequel, comme le disait très justement un critique, se dessine à l'arrière-plan une sagesse amère, cynique et pourtant optimiste !

  • Un peintre obscur et timide a fait du sédentarisme un principe. D'une ressemblance étonnante avec un accidenté dont il fut seul témoin de la mort, il se rend chez la veuve de son sosie pour lui restituer les papiers ramassés près du cadavre. Une femme déplaisante, le prenant pour son mari retour de voyage, sans lui laisser placer un mot, le reçoit avec l'humeur agressive des couples désunis. Elle lui lance une feuille de route du Ministère des Colonies sans lui souhaiter bon voyage. Notre artiste croit en rester là mais, revenu chez lui, sa pensée est assaillie par les ennuis divers nés de la méchanceté et de l'imbécillité humaines. Il se souvient qu'il détient une identité neuve et dont il peut user. Il décide de changer de pays. Devenu fonctionnaire Outre-Mer, il entre dans la peau de son personnage et s'applique à faire son métier honnêtement et avec conscience. Il ne récolte que blâmes et désaveux et se tire, de justesse d'aventures risquées. Les variations politiques jouant contre lui il est rapatrié et liquidé mais il n'a souci que de retrouver ses pinceaux. Évoquant sa vie errante, il constate qu'une lumière étrange, n'a fait de ses souvenirs que paraboles, illusions, grimaces et mystifications se bousculant en un joyeux désordre sans égard pour la géographie, la chronologie et les bienséances. Et, ainsi que le dit Henry de Monfreid dans sa préface, « l'auteur nous conduit et nous guide en souriant sur cette piste jalonnée de ruines et de cadavres que, naguère, il parcourut sur le fringant coursier de sa jeunesse : l'illusion ! ».

  • Les héros de notre roman sont deux négrillons du Cameroun, fils d'un chef de tribu. Leur village, situé en bordure de la grande forêt, a pour nom l'« Eau-qui-Chante ». À l'école de Yaoundé où ils sont envoyés, ils rencontrent un orphelin, fils de sorcier, dont la famille a été autrefois massacrée à l'« Eau-qui-Chante » sans que le chef du village - père des enfants - ait rien fait pour empêcher le massacre. L'orphelin Komo, le coeur plein de haine, veut venger la mort des siens sur le plus jeune des deux frères... Vous verrez par la suite, si les sinistres desseins du fils du sorcier se sont enfin réalisés, en faisant une innocente victime de la personne du petit Zanga.

  • Capturés pendant la guerre d'Indochine, une centaine d'officiers vont, là-bas, dans le Haut Tonkin, vers le camp 13. Avant même qu'ils y soient parvenus, l'ennemi cruel qui les tient à sa merci tente d'obtenir d'eux le reniement des raisons qui les ont fait se battre. Alors, aussitôt, deux hommes s'opposent : le médecin-capitaine Monteil, compétent, dévoué, qui pour sauver non seulement les malades mais tous les hommes, serait partisan de se soumettre aux exigences des Viets, et le colonel du Herson, qui farouchement, au nom de l'honneur, se refuse à toute compromission avec l'ennemi. Au milieu des pires souffrances, tandis que les Viets, sur les prisonniers affaiblis par les sévices et la faim, accentueront leur pression, l'opposition entre les deux hommes se poursuivra, élevée, pathétique, au cours de dramatiques péripéties, pour s'achever en une tragédie où finalement le dévouement de celui qui n'a songé qu'à sauver des vies humaines se montrera aussi grand que l'intransigeance dans l'honneur. Ce roman âpre, dur, nouveau « Pont de la rivière Kwaï » pourrait-on écrire, constitue aussi un document original sur la condition terrible et si mal connue des Français pris par les Viets ainsi que sur les méthodes utilisées par ceux-ci pour tenter de faire de leurs prisonniers des adeptes à leur cause.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Cadomette, une petite ville que l'on pourrait situer quelque part en Normandie, connut, en un certain temps, la réalité de l'implantation martienne. Ainsi les imaginations cadométiennes n'eurent-elles pas l'occasion et le temps de se dévergonder, d'enfanter des images chimériques et apocalyptiques à leur sujet. Les Martiens n'avaient pas de pattes de poules, ni la cervelle ensachée dans un globe métalliforme brillant. Bons buveurs, ils fréquentèrent, entre autres, les bistrots de la banlieue Sud de Cadomette (le quartier le plus ouvrier de la ville), se saoulèrent au cognac, essayèrent d'attirer Jojo sur leurs genoux, lui apprirent à compter en martien, devinrent monnaie courante. Seuls leurs officiers portaient au-dessus de la visière bleue de leur casquette l'insigne agaçant de la petite soucoupe rose. Le siège libérateur de Cadomette dura un bon mois. Ces événements allaient avoir le privilège d'être découverts à travers la lentille un peu grossière, légèrement alcoolisée, une miette obscène, des personnages d'un petit bistrot de la banlieue Sud, de connaître surtout l'heureuse déformation apportée par Jojo (10 ans) dont le regard allie la fraîcheur à la douleur, la cocasserie à la cruauté, qui raconte le siège de Cadomette à sa manière, apprivoise la guerre, essaie de transformer l'avion et l'obus, la peur et la mort en « blasons », petite mythologie naïve et portative, où se mêlent le mouvement vagabond du rêve et le récit minutieusement réaliste de l'enfance blessée « aux yeux terriblement ouverts ».

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce livre torturé et bizarre n'est pourtant pas déprimant, car l'auteur fait planer sur cette très attachante histoire, si humaine qu'elle a presque l'air d'une confession, sa foi profonde et son espérance. On s'étonne aussi qu'un tel ouvrage ait été réalisé au sein de l'agitation et du vacarme de New-York, mais la contemplation est une expérience toute intérieure qui trouve en soi sa solitude et son silence. Georges Agadjanian tourne le dos au réalisme pur, à la manière dont on rejette une inféconde et ingénieuse bêtise, un rationalisme myope et suffisant. La psychologie, aussi subtile qu'elle puisse l'être, ne saurait jamais atteindre à elle seule l'homme dans sa substance réelle. Elle étudie le coeur dans ce qu'il est présentement, elle ignore ce qu'il est dans ses possibilités futures. Elle ne voit pas l'homme de demain, qui vit d'une existence virtuelle dans l'homme d'aujourd'hui. Elle analyse avec une gravité maniaque et majestueuse les tristes égouts de l'âme, y pensant trouver le sens éternel de la vie. Aussi Georges Agadjanian ne se contente pas de nous disséquer dans nos infirmités présentes. Il nous appelle de l'avenir, cherche à fonder notre être dans ce « nous-mêmes » mystérieux, qu'il sent toujours hors de nous-mêmes. Cette oeuvre curieuse et vibrante nous apporte plus que du plaisir. Elle nous apporte l'espérance de l'Homme qui est en nous.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Au Sanatorium de Ker-Venell, de nombreux jeunes gens sont prisonniers pour de longs mois de leurs gouttières de plâtre. Leurs instincts amoureux, attisés par l'isolement du lieu et par leur inaction forcée, s'enflamment à l'arrivée d'une nouvelle malade, la superbe Irène, princesse Soubianska. L'abbé Marcellac - un « gisant » lui aussi - s'efforce de résister à son charme, mais c'est sur lui qu'elle porte sa convoitise. Ils sont tous deux de la même race, et brûlés du même feu. Marcellac reniera-t-il ses voeux ? Entendra-t-il la voix de Dieu ? Ce beau roman éclaire d'un jour nouveau l'éternel problème du prêtre devant l'amour humain ; ses héros, dont l'âme tourmentée est analysée avec lucidité, atteignent à la grandeur de la tragédie antique.

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