• Guillaume, brillant architecte à Versailles, se rend en catastrophe en Bourgogne : son frère jumeau se bat contre la maladie et ne peut plus assurer la gestion du vignoble familial. Guillaume choisit de rester et de prendre tout en main. Un roman sensible et touchant, un regard juste sur la gémellité au sein d´une fratrie.


    Guillaume, brillant architecte, dirige un cabinet florissant à Versailles. Surchargé de travail, il descend en catastrophe en Bourgogne car son frère jumeau, Robin, l´a appeléà l´aide. Atteint d´un cancer, celui-ci est épuisé par sa chimiothérapie et il sait qu´il ne pourra pas assumer seul les vendanges, d´autant plus que sa femme est sur le point d´accoucher. Une fois sur place, Guillaume décide de rester et de tout prendre en main, bien que n´y connaissant pas grand-chose. Il n´hésite pas d´ailleurs à lâcher un gros projet d´architecture, pas question pour lui de laisser tomber son frère, qu´il adore. Il s´installe donc chez le couple, dans leur maison qu´il a lui-même dessinée, et essaye de tout gérer de front.

    Mais les ennuis s´accumulent et il perd pied. François, le paysan avec qui les jumeaux avaient signé un contrat de fermage au décès de leurs parents afin qu´il continue l´exploitation de la ferme familiale, vient d´annoncer qu´il prenait sa retraite. Pour les jumeaux, il n´est pas question de vendre ce patrimoine, mais trouver rapidement une personne capable de gérer cette exploitation, et notamment l´important cheptel de charolaises, n´est pas chose aisée. Quant à Ralph, le fils de Guillaume, il a abandonné ses études et se rebelle contre son père en lui faisant payer chèrement un divorce qu´il n´a jamais supporté. Leur relation est exécrable.

    Guillaume va-t-il réussir à résoudre seul tous les problèmes ? Peut-il laisser tomber son cabinet d´architecte et mettre ainsi sa vie entre parenthèses pour épauler sa famille ? Un retour en Bourgogne est-il envisageable, lui qui a tout fait pour construire sa vie ailleurs ?

  • À la suite d'un accident de voiture, Pascalou et sa jeune soeur se retrouvent orphelins et placés en foyer. Baudouin, l'oncle de Pascalou, devient son tuteur. Il en profite pour utiliser pour son propre compte la maison de son frère défunt. Lors d'une dispute entre Pascalou et son oncle, ce dernier bascule par la fenêtre et accuse son neveu de l'avoir poussé pour tenter de le tuer. C'est le début des ennuis judiciaires pour le jeune garçon. À sa majorité, l'horizon s'éclaire. Il est enfin libre, retrouve Charlotte, son amour de jeunesse, et ouvre une librairie, mais son oncle continue de remuer le passé : Pascalou arrivera-t-il à prouver que son oncle l'accuse à tort ?

  • Début des années 1900, en Corrèze. Vie et renaissance d'une auberge tenue de main de maître par Maxence... jusqu'à ce que sa talentueuse épouse s'en mêle !L'auberge des Diligences est une étape gourmande très appréciée du pays de Meyssenac. Maxence et Ameline y reçoivent leurs hôtes avec une table qui fait honneur au goût local. Mais le caractère ombrageux de Maxence, qui règne seul dans sa cuisine, crée des tensions dans le couple. Les petits Savin et Faustine en souffrent. Un jour, Ameline doit remplacer au pied levé son mari pour préparer un fastueux banquet, et mitonne un plat si délicieux que tout le pays accourt bientôt pour le déguster. Même le président de la République, Raymond Poincaré, se rend incognito à l'auberge pour déguster le fameux soufflé aux cailles truffées ! Une page se tourne : Maxence voit sa suprématie vaciller et le monde changer autour de lui. Ses enfants vont fuguer dans les bois, au village le progrès arrive avec l'installation du tramway, chantier mis en route par un bel ingénieur logeant à l'auberge. Et amoureux d'Ameline...

  • Une famille tente depuis plus de 2 ans l'aventure de vivre sans supermarché pour consommer localement tout en réduisant ses déchets. Des alternatives alimentaires aux bons plans économiques et écologiques, Chloé Landriot nous dévoile tout ce qu'elle a mis en oeuvre avec et pour ses enfants.Nous trouverons dans ce guide-témoignage toutes les solutions alternatives qui existent pour la cuisine, la salle de bain, les soins de notre bébé et de la maison. L'auteure nous transmet ses bons conseils, astuces, adresses précieuses, retours d'expériences positives et négatives, envies, joies familiales et défis partagés... !Chloé Landriot donne envie, elle montre qu'une autre façon de penser, de faire, de vivre sa consommation est possible. Son livre nous invite à mettre nos actes en conformité avec nos valeurs et à y trouver du plaisir !"Le livre que voici répond aux attentes de millions de consommatrices et de consommateurs, exclus ou déçus de la grande distribution" (Paul Ariès).

  • La Grande Guerre, la peur et la réalité avec les mots les plus simples et l'humanité de Claude Michelet.0300Mercredi 20 décembre 1916, 22 heures. Jean est de garde dans la boue de sa tranchée, il sera relevé à minuit. Marthe, dans leur ferme près de Brive, tricote en attendant minuit: elle sait qu´elle ne pourra s´endormir avant... Voici 872 jours que Jean est parti pour la guerre; 872 jours qu´elle est seule à tenir l´exploitation et que l´angoisse l´étreint. Ils sont là, à sept cents kilomètres l´un de l´autre, dans cette nuit d´hiver, et c´est comme s´ils se parlaient. Autour d´eux vivent d´autres personnages ? ici, les copains exténués et pouilleux; là, les enfants, la belle-mère, les gens du village. La vie dans sa rudesse, dans l´obsession de la mort ? la peur. Il était minuit et cinq minutes et l´on entendait arriver les gars de la relève quand un tir de mortier se déclencha sur la tranchée des Revenants...Pour aborder cette part tragique de notre Histoire, devenu mythe et légende, Claude Michelet a pris le parti de la sobriété, comme dans une tragédie classique. Durée: deux heures; décors: une tranchée et une salle de ferme; personnages: une femme, un homme. On est, alternativement, avec l´un et avec l´autre. La guerre, avec toutes ses horreurs; la ferme, avec tous ses travaux. Ici comme là, il n´y a pas à discuter: il faut agir ? et Marthe est ici l´exemple de toutes ces femmes qui, presque seules, ont fait vivre la terre.0400Mercredi 20 décembre 1916Ferme des Combettes, 22 heures.Malgré la pesante fatigue qui l´écrasait, Marthe jugeait inutile d´aller se coucher. Car, en dépit de l´envie qu´elle avait de se glisser entre les draps de lin que surmontait l´énorme édredon ? rare pièce de son trousseau ?, elle savait qu´il était vain de chercher le sommeil.Quoi qu´elle fît et malgré son épuisement il ne viendrait pas avant des heures. Car, sitôt les yeux fermés, l´assailleraient toutes les sombres pensées qu´elle parvenait à dompter, tant bien que mal, dans la journée mais qui guettaient sa moindre faiblesse pour l´envahir.Alors, comme chaque soir, tout en se répétant qu´elle devait absolument reprendre des forces et être ainsi prête, dès le lendemain, à sauter du lit à cinq heures sonnantes, elle s´installa au coin de l´âtre, dans le cantou. Là, jambes au ras des braises et dos au chaud contre les pierres tièdes, elle prit son tricot et tenta de s´absorber à sa tâche, de maîtriser son angoisse.Autour d´elle, tout reposait dans la maison. Dans la première chambre, la sienne et celle des enfants, dormaient Louis et Albert ? neuf et dix ans ?, blottis l´un contre l´autre; ils rêvaient, pouce dans la bouche comme le prouvaient les bruits de succion qui émanaient parfois de leur couche. Ici, dans la deuxième chambre, résonnaient par moment les caverneuses éructations et les ronflements non moins bruyants d´Octavine, sa belle-mère, endormie depuis plus d´une heure. Enfin, couchés en face d´elle, de l´autre côté du foyer, sur le petit banc de paille, ronronnaient les deux chats. Et le silence de la nuit n´était troublé que par les craquements des brandons en fin de combustion auxquels faisaient écho les cliquetis des aiguilles tressant la laine et le monotone et grave tic-tac de la grande pendule à balancier.Ce soir, comme tous les mercredis, Marthe avait remonté les lourds poids de fonte. Et même dans cette modeste tâche, elle n´avait pu s´empêcher de penser qu´elle faisait là un travail qui n´était pas le sien, mais celui du chef de famille. Alors, comme toujours et parce que personne n´était là pour l´obliger à cacher ses sentiments, à feindre une inébranlable solidité, elle avait failli succomber au chagrin, à cette vague de larmes qu´elle refoulait pendant la journée. Comme toujours, depuis plus de deux ans, elle s´était reprise, consciente que la moindre faille dans sa défense pouvait ouvrir d´insondable abîmes de détresse. Et c´est d´une main ferme que, comme chaque soir, elle avait rayé ce jour du 20 décembre 1916 sur le calendrier des Postes. Rayé ce huit cent soixante et onzième jour écoulé depuis le départ de

  • En 1935, une institutrice, en butte aux autorités bien-pensantes, se lance le défi de faire obtenir à tous ses élèves, petits paysans corréziens leur certificat d'études. Le roman d'une vocation et d'un combat jamais perdu d'avance.Le 1er octobre 1935, Augusta Maupain vient occuper son premier poste d'institutrice auprès de petits paysans corréziens. Avec, chevillés au corps, un enthousiasme, une exigence, une modernité d'action qui surprennent. Pour ne pas dire agacent. Car monsieur le maire et le curé du village souhaitent demeurer les respectables garants de l'ordre et de l'autorité.
    Alors que pointe l'avènement au pouvoir du Front populaire, les tensions se nouent autour d'Augusta dans le petit village de Chèvreroche où les traditions perdurent...
    Le roman émouvant d'une vocation et d'un combat jamais perdu d'avance.

  • Le récit de la vie étonnante d'un rebouteux, qui au coeur d'une Bretagne rurale, pendant près de cinquante ans, donne un sens à son existence en soignant les douleurs des gens, paysans pour la plupart.

    " Un rebouteux répare non pas les sorts, mais les corps et les âmes malmenées par l'existence. Il allège les tensions, en réparant les corps-machines, il évite à des fermes de cesser de tourner faute d'homme sur ses deux jambes, et de femme avec ses deux bras. " Catherine Ecole-Boivin nous livre un récit vivant et passionnant, à valeur de témoignage, celui d'un jeune Normand qui, né en 1927, observe depuis l'enfance son père rebouteux et hérite de sa mère le secret pour soigner zonas et brûlures. Grâce à ce précieux legs, l'homme ira, itinérant, soulager les souffrances des uns et des autres, dans une Bretagne isolée. Le lecteur pénètre un univers fascinant où la raison lâche prise quand le corps et les mots guident les gestes du soignant.
    D'une humanité rare, d'une empathie extrême, cet homme qui tout en guérissant a également vécu d'autres vies ; il fut tour à tour boucher (!), boxeur, propriétaire de chevaux, ponctue ses confessions d'anecdotes touchantes et incroyables, lesquelles par le talent de Catherine Ecole-Boivin, perdureront dans la mémoire collective.

  • "Nous somme montés dans le train à grande vitesse de la modernité sans trop nous en apercevoir et, lorsque nous regardons par la fenêtre, le paysage défile si vite que nous n'arrivons plus ni à le lire ni à le retenir. J'ai l'impression que nous sommes devenus des spécialistes de l'oubli..."Vingt-sept ans après la publication de Village Retrouvé (1979), l'ethnologue Pascal Dibie publie le Village métamorphosé. C'est de nouveau de Clichery, en Bourgogne, où il réside depuis son enfance, qu'il tire des observations ayant valeur universelle. Un voyage hallucinant, profond, au coeur de notre rurbanité naissante.


    Il nous invite à revisiter notre société qui vit une des plus grandes mutations de son histoire millénaire. S'intéressant à nos actes les plus modestes, à cette banalité qui inscrit les jours de nos vies dans le long calendrier de l'histoire, l'auteur décrit un quotidien où le monde des signes et des aménageurs de paysages est roi, où la voiture, la cybernétique et la consommation sont maîtresse de nos têtes, de nos temps et de notre économie, où la religion s'abstrait jusqu'à accepter le changement des rites funéraires et à nous laisser exclure nos morts, où l'agriculture se "scientifise" à outrance et nos paysages se patrimonialisent...Une antique société se meurt, l'égoïsme de chacun s'affirme et ce qui fut le paysan, l'homme en pays, devenu hautement technicien et déculturé, réussit à s'insérer dans la brume de la mondialisation qui le gagne et le dévore.Cette ethnologie déguisée en récit, où se croisent pensées brutes et carnets de terrain, portraits de maîtres et réflexions profondes, inscrit Le Village métamorphosé parmi les plus grands ouvrages de Terre Humaine.

  • L'agriculture, pour Claude Michelet, c'est un choix. Tout jeune, il s'est attaché à ce petit domaine proche de Brive, exploité par un domestique, où la famille passe les vacances : la terre de Marcillac. À douze ans, il décide qu'il sera paysan. Son père, Edmond Michelet, ne s'oppose pas à ce qui semble être une vocation. À l'école d'agriculture de Lancosme-en-Brenne, Claude apprend qu'il existe d'autres méthodes de culture que celles que l'on pratiquait alors dans la basse Corrèze. En 1960, il s'installe à Marcillac, dix-neuf hectares cinquantes ares de terres usées en friches, cinq vaches et une génisse, c'est toute sa richesse. Il se met à l'ouvrage. Ici, très simplement, il dit ce que furent ces années de reconquête : ses travaux et ses peines, ses réussites et ses échecs, ses bonheurs et ses déboires. Parlant de lui et des siens, de sa terre et de ses bêtes, il exprime l'inquiétude de centaines de milliers de petits exploitants désorientés par les décisions souvent contradictoires venues d'en haut et de très loin, qui craignent l'avenir et parfois se révoltent. Ces hommes-là se reconnaîtront dans ses propos. Les autres, les citadins, y découvriront une réalité qu'ils ignorent. Et chacun prendra conscience, à travers les pages de ce livre passionné, qu'une partie de la plus haute importance se joue dans les milliers d'exploitations qui jalonnent la France : la survie d'une civilisation à visage humain.

  • 1903. L'électricité se répand dans les campagnes. Valentin Lescure, maire de Cornemule, gros bourg corrézien, sème la panique lorsqu'il proclame fièrement : «Je vais être celui qui fait briller le soleil à minuit !» Jusqu'à présent, les huit cents habitants de Cornemule ne s'éclairaient qu'à la chandelle et à la lampe à pétrole, et s'en trouvaient fort bien. Or voici que le maire, à l'approche des élections municipales, fait cette déclaration. Et déjà un barrage et une usine sont projetés. Émotion ! Les vaches vont crever, les hommes perdre leur virilité? L'ancien maire, Me Béranger, prend la tête de la révolte, soutenu par tous les agriculteurs et le fabricant de chandelles du village.C'est alors qu'un beau soir, la place s'éclaire, et ce que l'on ne voyait pas dans l'obscurité se révèle: presque chaque nuit, l'un ou l'autre des notables du bourg rend visite à Joséphine, la très belle buraliste. Scandale ! Et tandis que la campagne électorale attise les passions, un mal mystérieux se répand?

  • La rencontre providentielle entre deux écorchés vifs en quête de filiation. Un roman vrai sur la montagne, les traditions, les secrets des Alpes.Dans les années 1930, dans la vallée du Giffre, en Haute-Savoie, la rencontre providentielle entre deux écorchés vifs en quête de filiation. Le " Gros Louis " ne s'est jamais remis de la disparition en montagne de son fils, Jacquot, dont le corps est resté introuvable. C'était il y a dix ans...
    Un soir à l'heure de la fermeture de son café, un jeune homme se présente : même stature, même taille que Jacquot. Dès lors, s'instaure entre eux une troublante relation ; intéressée pour le Gros Louis, qui retrouve en Robi un peu de son fils. Enigmatique pour Robi, qui ne livre rien de son passé ni des raisons pour lesquelles il est venu dans ces montagnes coupées du monde.
    Un doute subsiste : Robi porte exactement la même veste, un modèle rare et épuisé, que Jacquot au moment de sa disparition... Qui est-il réellement ?

  • En 1924, le récit des célèbres grèves des penn sardin, les sardinières de Douarnenez, en Bretagne, à travers le parcours d'une adolescente en pleine tourmente.

    " Les ouvrières étaient épuisées. La sardine donnait à nouveau à plein régime, et elles devaient travailler seize heures par jour quand ce n'était pas plus, pour un salaire horaire de quatre-vingts centimes. Harassées, elles avaient à peine la force de tituber jusqu'au logis où elles dormaient comme des masses, quatre ou cinq heures, ne prenant, pour certaines, ni le temps de se déshabiller ni celui de se laver, puisqu'il faudrait repartir avant le lever du jour. " A Douarnenez, en 1924, première municipalité communiste de France, les hommes pêchent quand leurs femmes, les penn sardin*, travaillent à la conserverie. Dolorès, fière adolescente, se forme à ce métier éprouvant et humiliant tant par la cadence infernale imposée que par la dureté des rapports humains. Contrainte d'accepter un poste d'employée de maison, bien mieux rémunéré, pour subvenir aux besoins de sa famille, la jeune fille éprouve le sentiment coupable de trahir les siens, sa culture, sa condition d'ouvrière, d'autant qu'elle est consciente du trouble qu'elle suscite chez son employeur. Mais bientôt la rébellion gronde en ville ; soutenues par le maire, les ouvrières exigent entre autres revendications un meilleur salaire. Jour après jour, la tension monte, le mouvement prend de l'ampleur, les incidents graves se multiplient. Ouvriers contre patrons, tous résistent. Jusqu'au scandale d'un attentat visant le maire et son neveu.
    Après quarante et un jours de grève, les ouvrières, auxquelles s'est jointe Dolorès au prix d'un immense courage, obtiennent gain de cause. Dans ces expériences intenses et contrastées, Dolorès puisera toute sa force juvénile pour prendre en main son destin, seule, sur le port de Douarnenez.
    * Penn signifie " tête " en breton.

  • Sur les routes d'Auvergne, de Saint-Nectaire à Salers, vous traverserez un véritable plateau de fromages à ciel ouvert. Moins en altitude, plus à l'ouest... c'est en observant le jeu du soleil et du vent dans les marais de Guérande que vous comprendrez la magie de la fleur de sel. Mais pour les vacances, le must, ça a toujours été la Nationale 7 ! Outre la myriade de restaurants étoilés, suivez la route de l'amande avec, du nord au sud, la praline de Montargis, le nougat de Montélimar et le calisson d'Aix. Avec des recettes de Marmiton et près de 250 bonnes adresses pour dégoter la meilleure farine de sarrasin ou déguster un pot-au-feu de légende.

  • Petits pays de France

    Didier Cornaille

    • Omnibus
    • 31 Octobre 2018

    Un voyage insolite et poétique à travers les tout petits terroirs de France. Une encyclopédie unique en son genre, qui marie l'histoire des hommes à celle des paysages, l'évocation des cultures locales à la découverte des forces géologiques qui ont façonné la nature.Une somme patrimoniale, par un auteur qui connaît les multiples paysages de la France. Les Amognes, l'Artense, le Boréon, la Bouriane, le Capcir, la Forterre, la Gallésie, la Lémance, la Margeride, les Mauges, le Quercorb, le Ségala, le Volvestre, le Valgaudemar... Autant de noms familiers pour ceux qui y vivent, mais mystérieux pour le voyageur. Les tout petits pays de France ont ceci de magique qu'ils sont à la fois très français et très exotiques, car s'ils ont tissé l'histoire de la nation, ils ont aussi le plus souvent gardé toute la force de leur particularisme. Didier Cornaille, grand marcheur et auteur bien connu des collections terroir, a parcouru pendant dix ans la France au pas de son cheval. C'est ainsi qu'il a imaginé cette géographie exceptionnelle : c'est la France vue du ciel, mais en rase-mottes, par-dessus les collines jusqu'au creux des vallées, depuis la source à peine visible sous les herbes jusqu'à l'estuaire qui se déploie face au large.
    On y découvre que les frontières restent bien vivantes, malgré les conquêtes et les lois des régimes centralisateurs, parce qu'elles ont été tracées par une rivière, une lande, un coteau crayeux bien plus que par la folie guerrière des hommes.

  • Foie gras

    Sylvie Girard-Lagorce

    Foie gras : ces deux mots rayonnent, en France et dans le monde, d´une popularité et d´une estime qui en font l´une des spécialités les plus plébiscitées - et qui suffisent à mettre l´eau à la bouche...Au moment des fêtes de fin d´année comme pour toutes les grandes occasions, le foie gras jouit d´une saveur inégalable qui lui permet de rehausser nombre de plats et de vins, de s´accorder aussi bien avec de la figue, de la reine-claude ou du magret, et de rendre votre table festive, luxueuse et appétissante.Cuisiné en terrines avec de l´armagnac ou du porto, en escalope aux asperges vertes, en ravioles, en salades... mais aussi en accord sucré/salé avec des abricots, des poires ou du pain d´épices, le foie gras saura vous régaler et réserver des surprises à vos papilles. Sans oublier celles de vos invités, à coup sûr épatés par vos recettes de terrine de foie gras au muscat, de Tatin de foie gras aux pommes de terre, de foie gras poêlé aux raisins ou de foie gras frais aux pruneaux...

  • Les thèmes majeurs de l'oeuvre de Claude Michelet.
    0300Claude Michelet revient ici sur son goût irrésistible de l´enfance, capital dans la formation de sa sensibilité et de tout ce qui fera de lui l´homme et l´écrivain qu´il est devenu. Il romance le souvenir de ses cavalcades étourdissantes dans la campagne corrézienne et du rude apprentissage des choses et des gens auquel il a dû s´atteler dans ses années de jeunesse (« Il était une fois dans la vallée », « Farouche ») ; il redit son respect profond du travail des hommes, son admiration devant leur courage, devant leurs faiblesses si touchantes et leur noblesse ordinaire (c´est particulièrement sensible dans la belle histoire du Joug amoureusement et patiemment sculpté au début du XXesiècle, et qui finira en élément de décoration d´une résidence secondaire au début du XXIe) ; il revient sur le poids accablant de l´Histoire (« Angelina et José ») qui a durement forgé le siècle qui vient de finir ; et il n´oublie pas la force de l´imaginaire et la capacité des hommes à éclater de rire (« La légende de la pomme ») quand ils sont à bout de ressources. Dans toutes ces nouvelles si différentes d´inspiration et de ton, on retrouve les deux moteurs qui font bouger, vivre et créer Claude Michelet depuis tant d´années : la colère et la tendresse.0300À travers les onze nouvelles réunies dans ce recueil, on redécouvre avec bonheur les thèmes majeurs de l´oeuvre de Claude Michelet. L´auteur revient ici sur son goût irrésistible de l´enfance, capital dans la formation de sa sensibilité et de tout ce qui fera de lui l´homme et l´écrivain qu´il est devenu. Il romance le souvenir de ses cavalcades étourdissantes dans la campagne corrézienne et du rude apprentissage des choses et des gens auquel il a dû s´atteler dans ses années de jeunesse ; il redit son respect profond du travail des hommes et leur noblesse ordinaire ; il revient sur le poids accablant de l´Histoire qui a durement forgé le siècle qui vient de finir ; et il n´oublie pas la force de l´imaginaire et la capacité des hommes à éclater de rire quand ils sont à bout de ressources.

  • Les musées français ont été largement renouvelés et remodelés, voire reconstruits, depuis une génération : ils suscitent aujourd´hui un attachement unanime de la part d'un public de plus en plus nombreux. Mais cette mutation spectaculaire a souvent effacé la mémoire des lieux derrière une célébration convenue de la muséologie contemporaine.

    C´est précisément cette histoire méconnue des musées français qu´entend retracer le présent ouvrage, qui propose une lecture claire et précise de ses principaux moments et enjeux depuis deux siècles. Dans son moment fondateur, en rupture avec le secret des collections particulières, le musée a célébré l´utilité nationale, illustrant l´idée d´un art détaché de tout contexte. L´invention de la figure du conservateur au cours de la première moitié du XIXe le a marqué une première étape institutionnelle. Tandis que la critique du caractère propagandiste du musée, républicain ou monarchique, a suscité une muséophobie souvent virulente. À partir des années 1850 jusqu´au premier XXe siècle, les musées ont gagné la profondeur historique, participant à la construction de l´identité nationale. Le dernier tiers du XXe siècle a vu surgir enfin le modèle ethnologique : les nouveaux musées français placent désormais les publics au centre de leurs préoccupations, pour contribuer au développement culturel comme à la définition d´un patrimoine.

    L´image qui se dessine de ces deux siècles d´histoire est celle de conflits de musées, et de musées en conflits, marqués par des disparitions pures et simples, des reconversions radicales et des innovations stratégiques. Loin d´une image stéréotypée de l´accroissement continu des musées, dans un unanimisme réconciliateur de l´art et du savoir, l´auteur prouve au contraire combien les enjeux politiques, voire sociaux, ont toujours marqué l´histoire de ces institutions et de leurs rencontres plus ou moins réussies avec les visiteurs.

  • Après «La Belle Rochelaise» (Prix des Libraires 1998),Jean-Guy Soumy continue de nous étonner par la richesse de ses intrigues, par la fougue de ses personnages.0300Aiguemont est un immense domaine au coeur du Limousin, entre Limoges et Uzerche. Sur lequel règne ? c´est dans les années 1873-1878 ? un grand notable, Pierre Sérilhac, homme à la fois débonnaire et autoritaire. Il y a trente ans, il a épousé (coup de foudre réciproque) une très belle et très fine jeune fille noble du Béarn: Clara, qui illumine l´austère château d´Aiguemont de son charme et de son intelligence. Ils ont eu trois enfants: François, Mathilde et Arnaud. François est raisonnable (c´est à lui que reviendra le domaine), Mathilde est raisonnable et passionnée, Arnaud est déraisonnable. C´est par lui que le désordre et le malheur entrent dans la famille. Dans la région comme à Paris, il fait mille folies, s´abandonne à tous les excès ? il est poète aussi (il y a, clairement, du Rimbaud en lui). Il subjugue sa mère, sa soeur, et même son père. Jusqu´au jour où, parce qu´il en a vraiment trop fait, celui-ci le chasse; Clara, atteinte dans sa chair, s´enfuit dans la nuit: on la retrouvera morte, mordue par un aspic, tout près d´un pavillon de chasse où Pierre et elle avaient connu le bonheur. Désespéré, se tenant pour responsable de sa mort, Pierre Sérilhac s´enferme dans le pavillon isolé, près de la tombe de Clara. Il abandonne la gestion du domaine à François. Dans le même temps se construit la ligne de chemin de fer du P.O. (Paris-Orléans), qui atteint les terres d´Aiguemont. Nul ne peut s´opposer à sa progression: les intérêts en cause sont considérables. Pierre Sérilhac s´y est résigné. Mais il y a deux lieux qu´il veut voir préserver: usant de son entregent, il obtient que la Roche Sauvagnat ne soit pas coupée par une large tranchée, mais il ne peut empêcher qu´un viaduc ne frôle pas la tombe de Clara. L´ingénieur Paul Nordling, maître absolu sur le chantier, s´irrite fort des obstacles que Pierre Sérilhac dresse devant lui. Si François favorise le grand projet, Mathilde, par fidélité à son père, par orgueil, défie l´ingénieur. Et c´est ainsi que ces deux êtres de grand caractère et de passion se découvrent, et que l´amour naît entre eux ? amour tumultueux, violent. Les travaux avançant, les piles d´un pont commencent à s´élever tout près de la tombe de Clara. Et l´on met au jour les traces d´une voie romaine devenue l´un des chemins de pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle, et la route même qui menait, en Béarn, aux terres d´origine de Clara. Alors, Pierre Sérilhac, las et désespéré, part sur cette route, seul...

  • Les années folles, sur la côte d'Opale. L'ascension d'une fille de pêcheur et le destin maudit du « plus bel hôtel du monde », au Touquet-Paris-Plage, le Royal Picardy.0500 0300 En pleine extension, la station d´Etaples attire tout le gotha mondial, souverains britanniques, Maharajahs et vedettes de l´époque. Laurette vit au port de la station, où les siens sont pêcheurs. A quinze ans, affublée d´un physique ingrat et décidée à changer le cours de sa vie, elle entre comme femme de chambre dans le prestigieux hôtel le Royal Picardy. Mais d´humiliations en humiliations et accusée d´un vol qu´elle n´a pas commis, elle doit fuir. Des années plus tard, elle revient, totalement transformée, en tant que cliente pour se venger...

  • Toutes les techniques pour faire ses pains maison ! Le boulanger Anis Bouabsa - meilleur ouvrier de France 2004 et lauréat du prix de la meilleure baguette de la Ville de Paris en 2008 - livre ici plus de 60 recettes phares ! Classiques, complets, sans gluten ou originaux, découvrez les bases d'un savoir-faire made in France et apprenez à réaliser des pains ainsi que des viennoiseries et des recettes à base de pain. Tous les gestes essentiels sont illustrés par des photographies en pas à pas, pour maîtriser l'art de la boulange avec facilité. Un livre à feuilleter avec plaisir, au propre comme au figuré !

  • 1914-1960. Chronique d´une famille de fermiers morvandiaux. Les problèmes de la paysannerie et le destin d´une femme luttant pour garder sa terre.

    « Les sous... les sous ! fit-il. Est-ce qu´on en avait besoin, avant ? L´étable bien garnie d´abord ; les sous viendront bien après, pour ce qu´on en a besoin... Voilà ce qu´il pensait, le père. Et voilà ce que je pense. Qu´était-il donc arrivé ? Julia, sidérée, laissait les mots de son fils faire leur chemin en elle. Le monde avait donc changé tant que cela ? C´était pourtant vrai. Pour un peu, elle eût oublié la terre, elle eût abandonné la chaude importance d´une étable bien vivante. » Août 1914, dans le Morvan. C´est l´époque de la fenaison pour le hameau de l´Huis Maugrit, dans le Morvan. Soudain résonne le tocsin, lugubre héraut de la guerre. Les hommes partis au front, les femmes n´ont d´autre ressource que d´embaucher à la mine voisine. A douze ans, l´énergique Marie, qui voulait devenir institutrice, doit se résigner à prendre en charge la petite ferme familiale. Avec son inséparable amie, Anne, elle traversera les dures épreuves de la guerre. Trois années passent. En 1917, un camp de prisonniers - dont la majorité sont des insoumis - est installé à la mine. L´un d´eux, Roland, noue des liens d´amitié avec les deux adolescentes et d´autres, bien plus tendres, avec la cousine de Marie, Lucienne. Mais celle-ci disparaît et seule Marie en connaît la raison. Avec l´après-guerre viennent la désillusion et l´exode rural. Nombreux sont ceux qui partent travailler en usine. Mais Marie résiste et s´accroche à sa terre. Un jour, Roland, qui avait quitté le pays, réapparaît...

  • Paule doit trouver un nouveau mari ! Veuve trop jeune et mère de trois enfants, son choix se porte sur Bernard, l'ami de son défunt époux. Or cette nouvelle union si rapide déclenche la vindicte populaire. Pourquoi un tel déchaînement ? Désemparé, le couple n'a d'autre choix que de fuir mais Paule soupçonne-t-elle qu'elle va au-devant de bien des révélations ?

  • Tarbes ne se livre pas à la première rencontre... Pour bien la connaître, il vous faut un guide qui vous aidera à parcourir son histoire et à repérer dans ses rues, ses places, ses jardins ce qu´il reste de son passé... Telle est l´ambition de cette Petite Histoire de Tarbes qui révèle :

    - Le mystère des origines de Tarbes dévoilé par les découvertes archéologiques les plus récentes, - L´atrocité des guerres de religion, - L´influence de Bertrand Barère, l´un des principaux leaders de la Révolution française, - Les grands atouts du XIXe et du début du XXe siècle : le cheval, l´armée, la grande industrie, - La grande crise tarbaise des années 80-90.

empty