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  • Conclusion d'une trilogie dont les deux premiers ouvrages, La Théorie des cercles et Une monnaie et des cercles, ont donné le ton, le présent opus s'attaque à la mondialisation financière actuelle et propose d'étendre au plan international les recettes exposées dans les précédents ouvrages pour le niveau local. Mais la mondialisation n'étant pas perverse en elle-même puisqu'elle existe depuis les origines de l'humanité, l'auteur conseille de conserver le meilleur de cette mondialisation multimillénaire, à savoir l'échange des idées, des hommes, et des produits véritablement utiles aux différentes communautés. Il recommande en outre de revenir à un système de taux de change fixes avec l'utilisation d'une monnaie internationale comme le proposait déjà Keynes avec le « Bancor » à la conférence de Bretton Woods en juillet 1944. À l'écoute du monde économique et de ses tensions, à l'heure où la mondialisation devient elle-même un sujet clivant et structurant de la vie politique, Philippe Drisin établit un état des lieux synthétique et éclairant de la situation, avant d'apporter ses réponses aux problèmes soulevés, notamment en termes sociaux, éthiques, d'équilibre. Fondé sur des travaux antérieurs, à partir desquels l'auteur développe un projet qui fait de l'humain le centre de ses préoccupations, cet essai pointu - sans jamais verser dans la technicité absconse -, pédagogique et stimulant plaide résolument pour une mondialisation au service de toutes les sociétés, qu'elles soient fortes ou fragiles.

  • Comment parvenir à l'autonomie et gérer les projets de développement à la fin d'une assistance étrangère ? L'ouvrage répond à la question primordiale de la participation des citoyens. Conviés à dynamiser valablement la fonction publique et à distribuer équitablement leurs richesses naturelles aux différents groupes qui les convoitent, notamment la société civile, les dirigeants politiques et les grandes puissances internationales, les acteurs locaux se révèlent les moteurs du progrès de la nation et d'une vraie pérennité des actions.

  • Le café et mes caféiculteurs au Rwanda constitue un mémoire de recherche : son auteur y questionne la production de café dans ce pays, où les caféiers ont été introduits au début du XXe siècle. Si la production s'est développée jusqu'aux années 1990, elle a connu un effondrement au moment du génocide de 1994. Ainsi, dans la perspective d'une redynamisation de cette culture, H. Deogratias interroge le développement des exploitations caféières dans une région réputée infertile du pays, le Maraba. Il aborde donc cette problématique en soulignant les défis, enjeux et contraintes liés à l'essor d'une culture caféicole qui se veut conséquente, internationalement concurrentielle et reconnue.

  • En adoptant en 2008 le projet d'assemblée unique, le personnel politique martiniquais a voulu indiquer sa volonté d'aller vers une innovation statutaire censée ouvrir la voie à l'autonomie de la collectivité. Mais quelles en sont la portée politique et institutionnelle et les limites juridiques ? En pleine crise économique, quid de la contestation sociale dans le département suite au précédent Guadeloupéen, qui réclame une véritable autonomie législative pour la Martinique et l'ensemble de l'outre-mer ? Pourrait-on imaginer une nouvelle organisation statutaire des collectivités territoriales inspirée de l'organisation d'Etats généraux dans les départements d'outre-mer ? D'une actualité brûlante, l'essai riche en propositions d'Alban Alexandre Coulibaly - docteur en droit et avocat au Barreau de Fort-de-France - est une brillante réflexion sur la situation délicate de l'outre-mer, à la fois décryptage de la société martiniquaise et dénonciation de la gestion politico-institutionnelle de l'Etat central en direction des DOM/ROM.

  • Comment l'appropriation des technologies de l'industrie légère peut-elle contribuer à l'épanouissement économique du Congo Brazzaville ? Règne dans ce pays le principe du « je suis bien habillé donc je suis », si cher aux « sapeurs ». Aux sommes dépensées par ces dandys s'ajoutent celles exorbitantes investies pour l'importation des uniformes et autres produits vestimentaires afin d'habiller les agents des services publics et privés. Or, les technologies mises en oeuvre pour élaborer ces produits restent largement accessibles et abordables pour les Africains et les États. Reste à décomplexer les décideurs, les élites, les artistes musiciens et les « sapeurs » afin que les marques créées sur le continent s'imposent par le biais d'une valorisation sans faille. Conscient de la superficialité de la « sape », l'auteur y décèle pourtant aussi un fort potentiel économique. Le savoir-faire artisanal existant en la matière dans les pays d'Afrique ne demande en effet qu'à être amélioré par le biais de la formation et d'un outil adapté pour une production de qualité et de grande série qui correspondrait aux exigences du marché. Mêlant présentation sociologique du phénomène et perspectives économiques, entre études de marché et stratégies de développement, cet ouvrage riche d'initiatives met ainsi en évidence les atouts du phénomène de la sape pour créer une industrie de l'habillement au Congo, capable de créer des emplois et donc des richesses tant la demande est importante.

  • « Parler des sources de la fiscalité pétrolière revient à appréhender les procédés par lesquels s'élaborent les règles fiscales applicables au secteur pétrolier. De manière générale, le droit fiscal procède des textes d'origine variée. Pour des raisons de légitimité et de consentement de l'impôt, la loi a été longtemps le moyen privilégié de création du droit fiscal, renforçant ainsi la suprématie de la loi sur les autres sources. Mais au plan de la fiscalité pétrolière, cette suprématie du pouvoir législatif a paradoxalement conduit au développement du pouvoir des parties au contrat pétrolier. » Le Gabon, pays de l'Afrique centrale, connu pour être un producteur important de pétrole brut, voit son économie fortement dépendante de cette production et de sa fiscalité. Tristan Pamphile Zolo Tomo, juriste à la Direction générale des hydrocarbures, s'est penché sur cette corrélation. En proposant dans son ouvrage une monographie sur la fiscalité du secteur pétrolier, il examine la contribution de la fiscalité pétrolière, telle que créée et appliquée par les gouvernements, au développement économique du Gabon.

  • La conjoncture internationale dans le secteur du cacao a été marquée par deux faits majeurs en 2017 : la chute des prix mondiaux de près de 50 % et la délocalisation du siège de l'ICCO, l'Organisation internationale du cacao, de Londres pour Abidjan. Dans la foulée, la Côte d'Ivoire et le Ghana ont annoncé la création d'un stock régulateur afin de stabiliser les prix. Du côté du Cameroun, le cacao s'impose comme un enjeu politique de taille pour la présidentielle 2018. Dans ce contexte charnière, cet ouvrage, fruit de l'outil de veille stratégique CACAO INFO, se veut un outil d'aide à la décision adressé aux acteurs de la filière cacao en Afrique devant leur permettre de comprendre les enjeux et l'environnement international dans le secteur. Objectifs : informer, éduquer, sensibiliser, décider. Quelles mesures ont été prises dans chaque pays producteur africain ? Quelles politiques ont été mises sur pied au sein de l'Organisation internationale du cacao pour atténuer l'impact des prix sur les producteurs ? Comment comprendre les raisons de la mutation de son siège ? Quels avantages et quelles conséquences pour les pays africains producteurs de cacao ? Au travers des comptes rendus de réunion, des enquêtes sur le terrain, des reportages, des interviews, des billets, des rapports de différents acteurs sont compilés méthodiquement pour un ancrage historique et scientifique et offrent au lecteur des grilles d'analyse et des clés de compréhension des enjeux stratégiques au sein des économies des pays producteurs.

  • Voici un manifeste qui éclaire sur la nécessité de lutter autrement contre le sous-développement et le chômage massif des jeunes. Un texte qui prend partie pour l'indépendance alimentaire, pour l'indépendance énergétique, pour la participation active des citoyens au développement, en s'appuyant en priorité sur une nouvelle répartition des terres. Quatorze objectifs sont dressés pour aller au-delà des recettes éphémères qui privent le plus souvent les femmes et les hommes les plus défavorisés, notamment les jeunes, d'un véritable investissement individuel, seul levier capable de construire l'avenir collectif. L'auteur propose de nombreuses idées et procédures encadrées démocratiquement pour mettre un terme au sous-développement chronique de ce département d'outre-mer.

  • Esclavage et colonisation ont placé des populations entières sous la domination d'autrui. Au terme de luttes souvent sanglantes, ces régimes se sont écroulés et ont permis aux uns de recouvrer la liberté, aux autres de retrouver l'indépendance et l'autodétermination. Au-delà du caractère politique, idéologique et moral lié à ce renversement, quel a été l'impact de ce dernier sur l'économie de ces régions et pays ? En quoi ces derniers s'inscrivent-ils encore dans un certain héritage colonial et quelles voies ouvrent-ils pour accéder à leur propre originalité ? Comment leur développement se joue-t-il, entre adaptation des systèmes hérités et ruptures avec ceux-ci ? De la Martinique à l'île Maurice, approche des mutations de l'économie post-coloniale. Cet ouvrage collectif pose la question, largement occultée, de l'adaptation des anciennes colonies au paysage de l'économie mondiale, en sondant plus particulièrement les pérennisations latentes et les bouleversements connus par leur économie indissolublement liée au passé. Axé sur les réussites et les audaces ici, sur les impasses et les obstacles rencontrés ailleurs, ce volume a le mérite de ne pas se cantonner au seul registre économique, mais de croiser encore perspectives historiques et philosophiques.

  • La crise qui s'est propagée à tous les continents et qui s'est emparée de l'économie résulte de l'imbrication et de l'emmêlement d'un faisceau de responsabilités situées à des échelons divers... Parmi ceux qui ont enclenché le processus d'emballement, de dérèglement et finalement de panique épileptique des marchés, il y a bien sûr les acteurs bancaires, certaines institutions de l'État, la titrisation, les crédits subprimes, la soudaine chute de l'immobilier, la création de produits financiers de plus en plus risqués et explosifs... Certes, mais comment ces éléments se sont-ils combinés pour aboutir à la situation que nous vivons actuellement ? Quelle mécanique a-t-elle été à l'oeuvre ? Pourquoi a-t-on frôlé la catastrophe ? Tels sont les champs, souvent obscurs, que se propose d'éclairer Désiré Loth au travers d'un essai qui réconcilie enfin chacun avec l'économie. « La Crise, ses causes, ses conséquences, les voies de sorties » consiste en une dissection de cette machine folle qu'est la crise contemporaine. Retirant un à un les rouages et les pièces maîtresses de cette vacillante horlogerie afin de mieux les étudier séparément et comprendre leurs propres lignes de tension, Désiré Loth apparaît comme le méticuleux commentateur d'un événement dont il nous explicite chacune des origines. Une magistrale leçon d'anatomie !

  • Aux sociétés ultrapériphériques que forment Caraïbe et Guyane se pose plus que jamais la question de leur place au sein du monde. Et plus précisément comment se faire cette place sans jamais nier leur spécificité. Zone de défi travaillée par des thèmes tels que le développement durable, le rapport à l'environnement, les liens à l'État et à l'institution, le tourisme, le morcellement géographique, la cohésion régionale à fonder, la défense encore de la culture et de leur héritage, elles sont ici approchées du double point de vue de l'économie et du droit pour délimiter leurs failles et potentialités, à ce moment de leur histoire où elles mutent. Placés sous la figure ô combien tutélaire d'Aimé Césaire, ce deuxième tome de « Économie et droit de la Caraïbe et de la Guyane », dirigé par R. Kiminou, met en exergue ces forces et ces particularismes qui animent, régissent, poussent de l'avant ou freinent ces régions. Un ouvrage collectif bien sûr constitué d'articles qui se donnent comme des études fouillées et inédites sur les problématiques propres à ces régions en quête de la voie sereine de leur devenir, mais aussi, implicitement, de textes qui ne dissimulent rien de leur engagement et qui veulent insuffler tout leur dynamisme intellectuel à un Outre-mer qui se métamorphose.

  • Chronologie représentative des avancées technologiques et scientifiques françaises avec plus d'un millier de dates réparties dans une centaine de rubriques sur une dizaine de périodes allant de la préhistoire jusqu'à nos jours. Un effort qui met l'accent sur les progrès technologiques et scientifiques dont l'économie sera la concrétisation et la modélisation pratique dans le réel des théories mises en place.

  • Réalisé par un auteur spécialisé dans la finance, cet essai à vocation didactique analyse les marchés boursiers émergents en profondeur. Articulé autour de deux grandes questions que sont la libéralisation financière, associée à la problématique du développement et de l'efficience des marchés émergents, et l'étude approfondie de l'empirisme de l'efficience, cet ouvrage constitue une analyse très complète du paysage boursier. De rappels historiques en démonstrations précises, vous trouverez ici une argumentation construite, s'appuyant sur de nombreux exemples et références. Les marchés boursiers émergents n'auront bientôt plus de secrets pour vous ! Dans cet essai, Ndong aborde des thématiques financières très pointues en faisant toujours en sorte de rester accessible à tous. Les démonstrations sont claires, construites, rédigées dans une visée didactique et toujours appuyées d'exemples concrets. Grâce à cet ouvrage, la finance perd rapidement son côté abstrait pour finalement se dévoiler entièrement. Lecteur spécialisé ou profane, chacun trouvera ici les informations qu'il est venu chercher.

  • Pourquoi le secteur privé s'est-il montré incapable de jouer le rôle de locomotive de développement au Maroc, pourtant indépendant depuis déjà un demi-siècle, situé qui plus est aux portes de l'Europe et ne manquant pas de ressources ? Pourquoi le privé est-il peu enclin à se risquer dans l'industrie marocaineoe M. Rami, Docteur en Sciences Economiques et Sociales tente d'apporter des réponses à cette question primordiale. Et pose de lui-même ses propres questions. Est-il ainsi envisageable, malgré la faiblesse persistante d'initiative et d'audace du capital privé, d'espérer qu'un développement durable et industriel prenne racine au Maroc ? Une thèse qui invite à la réflexion et tente de redéfinir le rôle de l'Etat au Maroc, donc de son épaisseur institutionnelle, de ses modalités et de son périmètre d'action...

    Mohammed Rami est chercheur en économie, ancien cadre à la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG), ancien enseignant vacataire à l'Institut Supérieur du Commerce et d'Administration des Entreprises (ISCAE) à Rabat, docteur d'Etat en sciences économiques.

  • Les réponses fournies par nos dirigeants à la crise économique actuelle sont-elles bonnes ? Les mesures mises en place ne sont-elles pas autant de coups d'épée dans l'eau qui perpétuent un système qui s'approche du désastre ? Il s'agit là, en tout cas, de l'idée que soutient l'essai composé par Jean-François Carron qui met en lumière le caractère dynamique des petites et moyennes entreprises dans le tissu économique français. Des structures oubliées par un Etat dispendieux, et un législateur plus préoccupé par sa réélection, qui ne se rendent pas compte qu'elles sont les dépositaires du bien-être d'une population tirée vers le bas. La crise ne doit pas être considérée comme un simple orage à traverser, mais indique que notre système socio-économique s'épuise et doit entamer sa révolution. Un message qui habite En finir de subir, essai intransigeant qui énonce une redéfinition de l'Etat tout autant qu'un plan d'envergure pour assurer la relance d'une France à bout de souffle. Plus politique que politicien, mû par la volonté de repenser le fonctionnement de notre pays et ses priorités, cet ouvrage dispose d'arguments courageux que ne pourront mésestimer les sphères étatiques.

  • La proposition d'une économie distributive n'est pas nouvelle. Certains économistes en avaient énoncé les principes dès le début du XXè siècle. Pourtant, nombre de facteurs ont aujourd'hui évolué et la situation s'est considérablement aggravée. Devant ce constat des plus alarmants, Hervé Bernard pose les bases d'une nouvelle économie distributive.

  • D'un côté, l'insuffisance des ressources naturelles, l'exiguïté des territoires, l'émiettement et le morcellement des marchés, le sous-développement industriel. De l'autre, les potentialités en matière de tourisme, de ressources de la mer, d'industrie de transformation, d'énergies nouvelles. Fiscalement favorable à l'activité des entreprises, plutôt attractive et compétitive, la Caraïbe subit néanmoins certains déséquilibres...





  • Bertrand Feumetio, avec cet ouvrage, se propose de dresser un bilan, et même plus, un diagnostique de ce mal qui ronge un continent entier : la pauvreté. Chiffres à l'appui, en bon journaliste économiste qu'il est, l'auteur constate d'abord, pour mieux définir les causes et les conséquences de cette situation plus qu'inadmissible. Il se penche sur des cas, tels que le Congo, le Cameroun ou le Burkina Faso, pour mieux cerner l'ampleur du mal. Et débouche sur des propositions sérieuses, fondées et argumentées, visant à « rendre la pauvreté humainement soutenable ».

    Bertrand Feumetio, Docteur en Administration des Affaires, est expert consultant économiste. A ce titre, est intervenu dans plusieurs missions d'audit et d'Etudes économiques en Afrique pour le compte des organismes internationaux de développement. Auteur de plusieurs essais économiques, il est également journaliste économique depuis 1992 et auteur de plusieurs centaines d'articles de référence sur les grands problèmes économiques de l'Afrique publiés dans les revues et médias africains.

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