Odile Jacob

  • Mesurer, c'est gouverner. Les indicateurs qui servent de boussoles aux politiques économiques sont de la première importance. Au-delà du PIB et des indicateurs traditionnels, il existe désormais des indicateurs centrés sur le bien-être et sur la préservation de l'environnement. L'objectif de ce livre est de rendre compte de ce foisonnement pour ne retenir que les indicateurs les plus robustes, capables de nous éclairer sur la richesse et la complexité des sociétés contemporaines.

  • À quoi ressemblera le monde en 2030 ? Cet essai de prospective montre comment les trois géants - Chine, Inde, Afrique - vont renforcer leurs complémentarités et former un nouveau triangle de développement. Avec des risques et des opportunités pour l'Occident : dynamisme des diasporas, diffusion d'un low cost de qualité, business models frugaux dont pourraient bien s'inspirer les pays riches. Se dessine ainsi un monde où les changements sont infiniment plus rapides et plus massifs que pour notre révolution industrielle. Et si la Chine est en voie de stabilisation dans cette course à la croissance, l'Inde et l'Afrique devraient révéler tout leur potentiel dans les prochaines décennies. Un décalage dont l'Europe devrait savoir jouer afin de contrebalancer une Chine trop hégémonique. Professeur agrégé de sciences sociales, Jean-Joseph Boillot est conseiller auprès du club du CEPII et cofondateur de l'Euro-India Economic & Business Group (EIEBG). Il est l'auteur ou coauteur d'une dizaine d'ouvrages sur les pays émergents et sur l'Inde. Stanislas Dembinski est journaliste économique. Il a suivi les marchés émergents pour Reuters et a été rédacteur en chef de l'émission télévisée Éco, Écu et Quoi ? sur Paris Première.

  • Faut-il avoir peur de la Chine ? Dernier grand pays gouverné sans interruption depuis plus de soixante ans par un Parti communiste, la République populaire de Chine ne nourrit plus les rêves politiques des Occidentaux, mais devrait-elle susciter leur crainte ?

    Le pays qui basculait, en 1949, dans la révolution de Mao n'a plus rien à voir avec la Chine d'aujourd'hui, en passe de devenir la première puissance économique de la planète. La vie des Chinois s'en trouvera-t-elle changée ? Vont-ils adopter un mode de vie semblable au nôtre et se transformer en un milliard et demi de consommateurs ? Ou bien cette position hégémonique conduira-t-elle la Chine à imposer sa loi et ses valeurs traditionnelles aux autres pays ?

    Si la scène internationale est actuellement dominée par l'affrontement entre les nations occidentales et un monde musulman tenté par l'intégrisme, il n'est pas exclu qu'une Chine promue superpuissance puisse représenter, à plus ou moins long terme, un défi, voire une « menace » pour le reste du monde.

  • Cette étude de prospective économique mondiale présente la Chine et l'Inde mais aussi l'Afrique, entraînée dans la croissance des deux autres, comme les trois pôles les plus importants de l'économie à l'horizon 2050.

  • Découvrez Le Joker européen - La vrai solution pour sorit de la crise, le livre de Christian Saint-Etienne. La construction européenne a longtemps été une promesse.
    Désormais synonyme de stagnation économique et d'instabilité financière, l'Europe est devenue le "ventre mou" du monde. Il faut d'urgence en construire une autre. Non pas une Europe fermée sur elle-même, plutôt une Europe offensive qui redonne leurs chances à ses Etats membres et à ses citoyens.
    La reconquête exige de concevoir et de mettre en oeuvre un modèle associant stabilité monétaire et souveraineté politique.
    Pas de monnaie solide ni de croissance durable sans un Etat européen puissant! La question décisive est alors celle du périmètre. S'il ne peut être imaginé dans le cadre de l'Union européenne ni dans celui de la zone euro, comment construire le "noyau dur" d'une Europe offensive ? C'est en utilisant bien le "joker" européen que nous pourrons sortir de la crise.
    Christian Saint-Etienne est professeur titulaire de la chaire d'économie industrielle au Conservatoire national des arts et métiers et membre du Conseil d'analyse économique. Il est notamment l'auteur de Guerre et Paix au XXIe siècle, La Fin de l'euro et de L'Incohérence française.

  • Le chaos financier qui affecte l'économie-monde est-il seulement l'effet d'un cycle et le produit d'erreurs politiques ?
    N'est-il pas aussi la conséquence d'agissements frisant la correctionnelle mais protégés par une "corruption douce" ?
    Pour Noël Pons, les multiples analyses de la crise financière globale ont mis en évidence les liens fusionnels entre les réseaux d'affaires et le politique.
    Dérégulation, autocontrôle vain, connivence à tous niveaux : un véritable système s'est mis en place, discret mais efficace, jouant de toutes les complaisances. Décrivant en profondeur le rôle trouble du lobbying et des experts, le laxisme généralisé en termes de conflits d'intérêts, les logiques douteuses à l'oeuvre dans le monde de la finance, la pénétration de l'économie par des organisations criminelles, Noël Pons éclaire d'un jour inédit des phénomènes au centre de l'actualité, comme la crise de la dette souveraine, ou encore en révèle d'autres, comme les opérations mafieuses dans le domaine des technologies de la communication et dans l'économie verte.

  • Ce livre dresse l'inventaire des atouts et des faiblesses du modèle énergétique français. Côté atouts : une expertise et un patrimoine énergétiques sans équivalent ; côté faiblesses : une trop forte dépendance aux hydrocarbures, une part insuffisante du renouvelable, des prix qui ne reflètent pas la réalité du marché.

    Alors comment reconstruire notre modèle : faut-il lever l'interdiction sur les gaz de schiste pour réduire nos importations ? Quelle place pour le nucléaire face au réchauffement climatique ? Qui va payer le développement des énergies renouvelables et les transformations associées ? Enfin, comment rendre notre système énergétique plus efficace et lutter contre la précarité énergétique grandissante ?

    Citoyen, consommateur, professionnel, nous sommes tous concernés à un degré ou un autre par ces questions. Brisant un certain nombre de tabous ' sur les prix, les gaz de schiste, le nucléaire ', ce livre éclaire les enjeux du débat et souligne les opportunités de la nécessaire transition qui s'ouvre à nous.

  • « Inviter les Français à regarder le monde tel qu'il est ; leur montrer que le monde est moins une menace qu'une chance ; les convaincre qu'ils ont tous les atouts à condition de briser le prisme à travers lequel ils lisent le monde et que briser ce prisme ne signifie pas renoncer aux spécificités et aux ambitions françaises, ni tourner le dos à l'égalité et à la justice sociale, bien au contraire. Telle est l'ambition de ce livre. Je voudrais transmettre ici un message d'espoir : le monde regarde l'Europe et nous regarde. Je l'ai appris lors de mes rencontres avec un grand nombre de responsables politiques, économiques, sociaux de la planète. Avec tous ceux qui attendent de l'Europe qu'elle civilise la mondialisation. Car la France, et l'Europe avec elle, peuvent être des acteurs essentiels de ce nouveau monde globalisé qui émerge depuis une génération. » P. L.

  • Le succès économique de la Chine est incontestable. S'agirait-il d'une économie capitaliste qui ne dit pas son nom ? En ce cas, où est l'Etat de droit qui devrait l'accompagner ? Et comment concevoir un capitalisme sans capitalistes, ces acteurs privés dont l'influence politique est prépondérante ? Michel Aglietta et Guo Bai tournent ici le dos aux explications néolibérales pour explorer le formidable héritage culturel et politique de la Chine.
    Dans une approche qui allie à la théorie du développement économique la philosophie chinoise et les enseignements de l'histoire, ils expliquent pourquoi ce miracle économique ne s'est pas produit après la chute de l'Empire en 1911 et montrent l'importance de l'époque socialiste (1950-1978) pour la réussite de la réforme. Au-delà des changements que connaît la Chine depuis trente-cinq ans, les auteurs analysent ses atouts et les adaptations nécessaires pour aborder le défi d'une croissance soutenable.
    Vaste fresque inspirée de la méthode de Fernand Braudel, ce livre propose une réflexion foisonnante sur les rapports entre les institutions politiques et sociales et les marchés. Une véritable référence sur la Chine d'aujourd'hui.

  • - Jean-Marc Daniel nous propose 8 thématiques liées à notre actualité économique. On y découvre comment les États ont appris progressivement à se défendre de la banqueroute, les trésors d'imagination qu'ils ont dû déployer pour faire accepter l'impôt, la popularité inusable du protectionnisme, en dépit des avantages démontrés du libre-échange ou la difficulté à trouver de vraies solutions durables au chômage.
    - Une promenade étonnante dans l'histoire, aussi savoureuse qu'instructive, de l'empire romain à nos jours, au cours de laquelle l'auteur nous présente, avec le recul, quelques leçons ou recommandations : à l'adresse des banques centrales, priées de garder le cap sur le plan monétaire ; des gouvernements qui auraient trop tendance à privilégier la consommation par rapport à l'investissement ; à ceux qui se prétendent solidaires, tout en cherchant à échapper à l'impôt, etc.

  • - La construction européenne constitue-t-elle encore un but qui puisse être partagé par les États et légitimé par leurs citoyens ?
    - Les auteurs nous proposent un diagnostic sur la crise actuelle, précis (l'euro reste, pour des raisons culturelles et institutionnelles, une monnaie étrangère) et original (les dettes publiques ne sont pas la cause de la crise européenne !) ; une dénonciation d'une série d'erreurs commises depuis 2010 ; des propositions liant étroitement la réforme de la gouvernance européenne à un véritable projet de croissance.
    - Mais, si la souveraineté de l'euro passe par le fédéralisme, celui-ci restera toujours suspect aux yeux des citoyens, en l'absence d'un nouveau contrat social et économique. Pour créer l'Europe, il ne suffit pas de redéfinir le mandat de la Banque centrale européenne ou de mettre en place l'union bancaire, il faut aussi partager les politiques industrielles et mettre en oeuvre des projets régionaux communs.

  • Quest-ce que la neuroéconomie ? Annonce-t-elle une révolution intellectuelle susceptible de donner un nouveau souf?e à la science économique ? Ce livre entend montrer pourquoi et comment les premiers résultats de ce programme de recherche conduisent à réviser plusieurs de ses concepts clefs.
    Le premier objectif des économistes est daboutir à un modèle général, aussi indépendant que possible des psychologies singulières des différents agents. À linverse, la neurobiologie prend en compte la diversité des opérations mentales qui interviennent dans la décision et la complexité qui caractérise leurs relations. Cest une confrontation de ces perspectives différentes que propose Christian Schmidt, autour de trois questions centrales : comment effectuons-nous nos choix ? Comment évaluons-nous les risques de nos décisions ? Comment interagissons-nous avec les autres ?

    Quand les sciences du vivant viennent enrichir celles des activités humaines ! Un domaine crucial de léconomie, en plein épanouissement, étudié avec recul et précision par lun de ses meilleurs spécialistes.

    Christian Schmidt est professeur émérite à Paris-IX-Dauphine. Il a fondé récemment lEuropean Neuroecomics Association. Il a publié plusieurs ouvrages consacrés notamment à la théorie des jeux et aux relations de léconomie avec la guerre.


  • « Le titre de cet ouvrage, La France des bonnes nouvelles, est une provocation, au moment où le pays est à la peine et doit s'imposer rigueur et austérité. Les contraintes de la mondialisation et de la financiarisation de l'économie sont les mêmes partout. Il n'empêche que le taux de chômage varie du simple au quadruple au sein des pays européens et même en France selon les territoires. Nous avons rassemblé ici dix-huit histoires qui donnent envie de conquérir l'avenir. Ces aventures sont construites autour de projets où des individus isolés ont su partir d'eux-mêmes pour transformer leurs faiblesses en atouts et, à force de volonté, susciter l'adhésion et l'enthousiasme de leur environnement familial et local pour réussir. Elles prouvent qu'il suffit d'un peu de courage et de bon sens pour remettre le pays en marche avant. » M. G., A. L., P. R.

    « Un livre d'un bout à l'autre passionnant et jamais ennuyeux. Il a aussi des vertus plus profondes. Sa force principale, son titre l'indique, est de porter à l'optimisme. » Michel Rocard.

  • Qu'est-ce qu'un Etat moderne ? Un Etat capable de rendre des comptes au citoyen-contribuable.
    Comment mesurer son efficacité ? En évaluant rigoureusement ses dépenses selon les objectifs poursuivis. En France, on en est loin. Dans un contexte de crise aiguë pour les finances publiques, les intérêts corporatistes et les arguments idéologiques l'emportent encore à l'heure des choix. Pourtant, des travaux sérieux existent désormais sur des sujets aussi sensibles que le RSA, les 35 heures, la taxation des hauts revenus ou les zones d'éducation prioritaires.
    Faisant l'état des lieux critique de ces dispositifs, Marc Ferracci et Etienne Wasmer expliquent quels sont les critères auxquels doit répondre une évaluation digne de ce nom. Et, s'appuyant sur des exemples à l'étranger, ils font des propositions pour favoriser cette culture de l'évaluation. Une réflexion originale et abondamment illustrée sur la dépense publique. Avec un enjeu fort à la clé : celui de simplifier des procédures trop souvent opaques, pour que les citoyens puissent mieux se les approprier.

  • Le nombre des victimes de la faim et de la malnutrition augmente chaque année depuis 1996. En 2007, la malnutrition a ainsi tué plus de six millions d'enfants de moins de 6 ans. La situation s'est encore aggravée au cours de 2008 et les spécialistes s'attendent à une « terrible année 2009 ».
    Les conditions climatiques sont-elles seules en cause ?
    La famine est politique. Elle est créée par la main de l'homme, par la spéculation sur les matières premières, par des décisions aberrantes qui privilégient l'économie financière et négligent les moyens de nourrir les humains.

  • Diriger une entreprise, c'est savoir la transformer pour prendre un temps d'avance.
    C'est décider de ne pas subir quand le monde bouge en profondeur. Quelles sont alors les mutations décisives ? Comment mieux les comprendre pour donner les nouvelles orientations ? Et comment les intégrer pour déclencher dans la réalité du travail les transformations qui permettront la réussite future ? Cas concrets passés à la loupe et adaptés à tous les types de structures ; éclairages apportés par des dirigeants de tous horizons sur leurs décisions et leur vision de l'avenir ; décryptage des mutations sociétales et économiques en cours : cet ouvrage, élaboré à partir de l'expertise des équipes de Capgemini Consulting, marque de conseil en stratégie et transformation du Groupe Capgemini, ouvre de nouvelles pistes de réflexion et d'action aux décideurs et gestionnaires des secteurs les plus divers, en entreprise ou dans la sphère publique.

  • " On ne peut pas réfléchir sur la sortie de la crise si on ne comprend pas la crise en elle-même. Son essence est économique et sociale. Ce qui a fait défaut au système économique, c'est la charpente de règles, de contrôles et d'actions gouvernementales qui, dans une économie de marché, constitue l'indispensable complément de la libre recherche du profit par les individus et les entreprises. Cette crise est en réalité politique et institutionnelle : l'échec dont elle résulte est davantage celui de la politique économique que celui de la finance et des marchés. Enfin, et de manière plus générale, la crise trouve ses racines sur le terrain de la culture, intellectuelle et anthropologique : il découle d'attitudes mentales, d'idées et de comportements devenus dominants dans nos sociétés. Observer le présent comme un événement historique signifie regarder les faits pour comprendre "comment nous voudrions que cela se passe". Les regarder pour chercher la synthèse entre ce que nous voulons et ce que nous pouvons. "

  • Comment redonner du souffle aux pays européens dans un contexte mondial toujours plus dur ? Comment faire évoluer le " modèle social " européen tout en développant la croissance et le pouvoir d'achat ? Comment redonner aux États membres la capacité de peser internationalement ? Chargé d'une mission de réflexion sur l'Europe dans la mondialisation, à la veille de la présidence française de l'Union européenne, Laurent Cohen-Tanugi analyse les forces et les faiblesses de sa stratégie économique et sociale, les défis et les opportunités auxquels elle est confrontée. Si elle veut rester dans la course, l'Europe doit passer à la vitesse supérieure. Voici une vision stratégique qui permettra aux pays d'Europe de mieux s'adapter à la mondialisation et de contribuer ensemble à la façonner. C'est à cette condition que l'Union européenne retrouvera la confiance de ses citoyens. Le rapport Cohen-Tanugi a suscité dès sa publication un vif intérêt à travers l'Union européenne et devrait inspirer les débats et les politiques de demain.

  • Une entreprise agro-alimentaire mexicaine, une usine marocaine de composants électroniques, une société pétrochimique en Argentine, une compagnie de distribution d'électricité au Cameroun : comment de telles réussites sont-elles devenues possibles ?
    Parce qu'on a appliqué des recettes occidentales toutes faites ? Ou bien parce qu'on a su s'appuyer sur les forces de la culture locale pour évoluer ?
    L'alliance entre le traditionnel et le moderne, l'universel et le local n'est-elle pas la seule voie possible pour sortir des dilemmes de la mondialisation et accroître l'efficacité dans le tiers-monde ?

  • Découvrez Les temps de la prospective, le livre de Jacques Lesourne. Inquiets des problèmes dont le siècle est porteur, nous cherchons sans cesse à décrypter les avenirs possibles. Or l'étude de ces futurs qui ne sont pas écrits suppose de discerner, comme pour déchiffrer une partition musicale, les temps dans lesquels s'inscrivent les différentes composantes :
    Il faut isoler les événements significatifs, détecter les ruptures potentielles, identifier les processus de croissance économique, de transformation sociale, d'évolution technologique, d'élargissement des connaissances ; il convient aussi d'étudier les caractéristiques des durées selon qu'elles concernent les modes, les fluctuations conjoncturelles, les alternances politiques, les siècles d'or ou les périodes de traumatisme. Comment séparer et combiner les temps qui interviennent dans toute analyse de l'avenir ? A quels horizons faire des conjectures ? Comment distinguer l'étincelle sans avenir de l'éclair annonciateur d'embellie ou d'orage ? Un prospectiviste reconnu livre sa vision de la bonne façon de "penser l'avenir".

  • En quelques semaines, « produire en France » est devenu, à l'initiative de François Bayrou, l'un des thèmes majeurs de l'élection présidentielle. Non pas pour renouer avec le protectionnisme, ce qui serait une impasse, mais pour refuser l'effondrement de notre industrie et la progression effrénée du chômage.
    Si chaque consommateur acceptait de modifier seulement un de ses achats sur dix, en optant pour un produit « fabriqué en France », le déficit de notre commerce extérieur serait réduit de moitié. L'activité pourrait repartir et l'on créerait plusieurs centaines de milliers d'emplois, sans aucune dépense supplémentaire.
    Les enquêtes montrent que les Français sont prêts à participer. Des entrepreneurs se lancent et d'autres commencent à relocaliser !

  • Dans France : état d'urgence, Christian Saint-Étienne démontait le mécanisme infernal, à l'oeuvre depuis longtemps, qui explique la profondeur de la crise que notre pays traverse. Face à l'ampleur de nos maux, il pointait l'insuffisance des mesures prises pour en sortir et soulignait surtout la grave erreur stratégique que nous avons commise dans les années 1990 en nous imaginant entrés dans un monde post-industriel, ce qui explique aujourd'hui nos retards et nos décalages, notre désindustrialisation galopante.
    Comment sortir de l'ornière ? Non pas en cherchant à défendre à tout prix les restes de notre vieil appareil de production, mais en prenant résolument la mesure de la troisième révolution industrielle en cours. En capitalisant sur les entreprises innovantes sachant mobiliser les compétences et les financements nécessaires pour offrir des produits et des services répondant aux nouvelles formes de consommation. Nous avons été leader au cours des deux premières révolutions industrielles ; nous sommes en train de rater la troisième. Sans réaction, nous ne pourrons maintenir notre pouvoir d'achat.

  • Dans ce nouveau livre, Christian Saint-Étienne formule des propositions originales pour mettre en place la France 3.0 et rétablir la confiance du peuple dans ses élites.

    « La République doit réécrire son contrat social et rénover ses institutions. Il faut casser la défiance entre les dirigeants et le peuple en faisant participer ce dernier à la décision et en l'intéressant aux bénéfices de la prospérité.

    Nous pouvons passer rapidement d'une France 2.0 en difficulté à une France 3.0 à la pointe du progrès économique, social et culturel, avec plusieurs millions d'emplois à la clé. Notre capacité de rebond dans une iconomie entrepreneuriale est réelle. Mais il faut agir. vite ! » C. S.-É.

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