Reunion Des Musees Nationaux

  • À l'occasion du 400e anniversaire de la naissance de Jean de La Fontaine, les éditions de la RMN-GP offrent un regard drolatique, moderne et enthousiasmant sur vingt-six de ses fables en donnant libre cours à la créativité de Rébecca Dautremer.
    Illustratrice talentueuse au style unique, connue pour ses nombreux succès, du cultissime Princesses oubliées ou inconnues à Cyrano, de Jacominus Gainsborough au Journal secret du petit Poucet, d'Alice au pays des Merveilles en passant par Soie, Rébecca Dautremer revisite avec hardiesse et un humour débridé les plus fameuses fables de La Fontaine. Elle apporte également, grâce à des graffi tis, gracieusement fl échés aux mots compliqués, une approche résolument rock'n roll aux textes !
    Des dents acérées et sanguinolentes d'un loup attablé avec un mouton peace and love (yo man !), au coche sous haute tension emporté par une mouche binoclarde, du lièvre désinvolte coiffé au poteau par une tortue sponsorée par le Vieux Campeur, en passant par un maître corbeau aux allures d'un Pavarotti dépouillé par un renard fl atteur, sans oublier le boeuf blasé par une grenouille toute boursoufl ée de son désir de grandeur... Attention, risque de fous rire garanti, on vous aura prévenus !

  • À l'aube du XXe siècle, le cinéma propose un nouveau regard éminemment social et populaire. Il est le produit d'une culture urbaine fascinée par le mouvement des êtres et des choses et désireuse de faire de la « modernité » un spectacle. Les premières projections de « photographies animées » par les frères Lumière à Paris en 1895 sont les dernières-nées d'une longue succession de dispositifs visuels et d'attractions (du panorama aux musées de cire, en passant par la morgue, les aquariums et les foires) qui trouve son apogée lors de l'Exposition universelle de 1900 à Paris. Issus d'une tradition de la circulation des images, ces premiers films, encore imparfaits, sont également les héritiers de multiples pratiques, artistiques ou scientifiques, savantes ou vulgaires. Nombreuses sont les propositions ou interrogations formulées par les artistes du XIXe siècle qui ont précédé leur avènement que le cinéma prolonge, recycle, questionne, et bientôt dépasse. En ce sens, Jean-Luc Godard eut raison de rappeler que le cinéma fut inventé par le XIXe siècle.
    À l'instar de l'exposition qu'il accompagne, le catalogue Vivement le cinéma !
    Fait dialoguer la production cinématographique française des années 1895- 1907 avec l'histoire des arts, depuis l'invention de la photographie aux premières années du XXe siècle, au fil de quelques grands sujets que sont le spectacle de la ville, les rythmes de la nature, la mise à l'épreuve et l'exhibition des corps, le rêve d'une réalité « augmentée » par la restitution de la couleur, du son et du relief ou par l'immersion, et enfin le goût pour l'histoire. Elle se conclut vers 1906-1907 alors que la durée des films s'allonge, les projections se sédentarisent dans des salles et les discours s'institutionnalisent. Le cinématographe devient le cinéma, à la fois lieu et loisir de masse.
    Des essais thématiques de spécialistes du cinéma, de la photographie et de la peinture sont enrichis de 300 illustrations d'oeuvres, d'objets et de films aussi bien anonymes que signés de noms bien connus du grand public, de Pierre Bonnard à Auguste Rodin en passant par Gustave Caillebotte, Loïe Fuller, Léon Gaumont, Jean Léon Gérôme, Auguste et Louis Lumière, Jules Étienne Marey, Georges Méliès, Claude Monet, Berthe Morisot, Charles Pathé ou Henri Rivière.

  • Les techniques de combat anciennes se sont élevées au rang d'arts martiaux avant de devenir des sports au xxe siècle et s'avèrent une source d'inspiration inépuisable pour l'iconographie et les cinématographies d'Asie. Au-delà de leur diversité, les arts martiaux sont à la croisée de la religion, des conceptions du corps et de l'histoire, si bien qu'elles constituent un angle d'approche essentiel pour comprendre les civilisations de l'Inde à la Chine, au Japon et à l'Asie du Sud-Est.
    Les arts martiaux s'envisagent dans leur dimension extérieure et intérieure, c'est-à-dire dans une continuité entre corps et esprit. Aborder leur contexte mythique et religieux ouvre sur des thématiques essentielles des arts d'Asie : le combat bien sûr, mais aussi la représentation de la sagesse triomphant sur l'ignorance, la méditation et le pouvoir de la nature.
    Le catalogue de l'exposition rend compte de la richesse des représentations des arts martiaux, en mêlant oeuvres anciennes et contemporaines, et cinéma. Une carte permet de localiser les principaux arts martiaux asiatiques et des frises chronologiques d'offrir leurs jalons historiques.
    Ces outils sont prolongés par de nombreux essais complémentaires qui abordent intelligemment la thématique par le biais de l'histoire, de la mythologie ou des arts populaires.

  • David Hockney : a year in Normandie Nouv.

  • Un regard unique sur un nouveau continent.
    Le globe semblait avoir été parcouru de toutes parts et cartographié méticuleusement. Mais il s'est avéré que quelque chose avait été négligé, que quelque chose avait échappé aux explorateurs. Un continent entier, pas moins !, colossal et unique, n'apparaissait sur aucun atlas : Terra Ultima !
    Après des années de recherche, l'artiste Raoul Deleo a imaginé et révélé un monde extraordinaire, où la nature a pu prospérer et évoluer, sans intervention humaine. Ses dessins colorés et détaillés rendent compte de ses découvertes et de la richesse de ce nouveau continent :
    Animaux hybrides, plantes méconnues et paysages étonnants convient à un voyage fabuleux et inédit.
    L'oeuvre et le travail minutieux de Raoul Deleo, à la manière d'un naturaliste, ont déjà suscité l'enthousiasme de la communauté scientifique.
    Aujourd'hui, grâce à ce livre, enfants et adultes peuvent partir à la découverte de cette partie inconnue et fascinante du monde, accompagnés, durant cette aventure, par l'explorateur et biologiste Noah J. Stern.

  • Vivian Maier

    Collectif

    Ce journal de l'exposition est tenu par Gaëlle Josse à partir d'un choix de photographies de Vivian Maier (1926-2009) qui se sont révélées des moments clés de sa vie.
    Ces séquences évoquent les thèmes chers et récurrents de son travail.
    Elle marchait dans la ville munie d'un Rolleiflex. Chaque visage, chaque silhouette prise allait raconter une histoire « comme si chaque vie entrevue devait livrer son secret. » Elle arpentait la ville seule ou accompagnée d'enfants. Elle était très inspirée par les scènes et les portraits d'enfants, ils étaient importants dans son oeuvre et rendaient une impression joyeuse et juste ou encore poignante.
    Enfin, les autoportraits de l'artiste constituent certainement la part la plus originale et la plus énigmatique de son travail. Elle jouait avec sa propre identité. Vivian Maier « empoignait la vie qui était partout où elle portait son regard. Elle la saisissait par petites séquences, elle l'observait, elle la suivait. » Une biographie de l'artiste termine ce journal et raconte la suite de son l'histoire... par la découverte de ses photographies.

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  • L'ouvrage offre une promenade au coeur des jardins impressionnistes et nabis de 1860 à 1940.
    Le catalogue suit le cheminement de l'exposition, selon une approche thématique et chronologique des années 1860 aux années 1940 : une centaine de peintures, photographies, dessins et estampes explore la recherche de la nature en ville par les impressionnistes qui s'invitent dans les jardins de leurs proches, mais aussi comment les artistes des deux mouvances investissent les squares et jardins publics, autant de décors pour femmes liseuses, couseuses et songeuses, jusqu'au jardin luxuriant, prémices de l'Arcadie rêvée.

    Exposition "Côté jardin. De Monet à Bonnard" au Musée des impressionnismes Giverny du 19 mai au 1er novembre 2021.

  • Les arts de l'islam, un passé pour un présent Nouv.

  • Je vois... : l'art à tout petits pas Nouv.

  • "J'ai décidé d'être très tôt une héroïne. Qui serais-je ? George Sand ? Jeanne d'Arc ? Un Napoléon en jupon ? Qu'importe ce que je serais ! L'important était que ce fut difficile, grand, excitant."

  • Né en Moravie (République tchèque), Alfons Mucha (1860-1939) a été l'un des artistes parisiens fin-de-siècle parmi les plus célèbres. Connu en particulier par son travail graphique - affiches, publicité, panneaux décoratifs, illustrations -, il crée le « style Mucha », des compositions parfaitement ordonnées, à l'espace structuré par des entrelacs de lignes sinueuses, un dessin tout en courbes et arabesques, une palette de couleurs subtiles, qui est devenu synonyme du courant Art nouveau.
    Derrière sa réussite éclatante dans le milieu artistique français, il existe cependant une facette moins connue de l'artiste. Ayant atteint le sommet de sa renommée, Mucha retourne vivre à Prague où il met son talent au service de son engagement politique en faveur de l'indépendance de la république tchèque.
    S'appuyant sur les dernières recherches, le catalogue, s'attache à étudier le langage visuel de Mucha, sa stratégie dans la mise en valeur de la beauté féminine au service du message publicitaire, ainsi que son engagement pour son pays natal.
    Il rassemble une centaine d'oeuvres de la collection Mucha Trust - dont l'emblématique Gismonda, première affiche créée par Mucha pour Sarah Bernhardt, et qui sera le point de départ de son succès -, qui trouvent écho avec une sélection d'oeuvres du musée de Quimper.

    Exposition au Musée des Beaux arts de Quimper du 18 juin au 19 septembre 2021

  • Je suis...collection l'art a tout petit pas Nouv.

    Mon premier livre d'art conçu comme un socle de référence pour les tout-petits, à partager en famille; une initiation à l'histoire de l'art !
    Chaque titre permet de découvrir 15 oeuvres du musée, avec un lexique allant du registre très simple de la petite enfance à un registre progres-sivement plus élaboré.
    L'enfance de l'art, une nouvelle collection d'imagiers, à partir de 2 ans, pour découvrir, parcourir, s'amuser, explorer, nommer, compter; apprendre et grandir, en se promenant dans les fabuleuses collections du musée d'Orsay.

  • J'aboie : collection l'art à tout petit pas Nouv.

    Mon premier livre d'art conçu comme un socle de référence pour les tout-petits, à partager en famille; une initiation à l'histoire de l'art !
    Chaque titre permet de découvrir 15 oeuvres du musée, avec un lexique allant du registre très simple de la petite enfance à un registre progressivement plus élaboré.
    L'enfance de l'art, une nouvelle collection d'imagiers, à partir de 2 ans, pour découvrir, parcourir, s'amuser, explorer, nommer, compter;
    Apprendre et grandir, en se promenant dans les fabuleuses collections du musée d'Orsay.

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