Pierre-François Dupont-Beurier

  • Petite philosophie du bricoleur

    Pierre-François Dupont-Beurier

    • Milan
    • 20 Avril 2006

    Dans un monde d'images, où le virtuel gagne sur le réel, le bricoleur cherche le rude
    contact de la matière. Quand l'heure est à la technologie et au prêt-à-consommer, il
    oeuvre par ses propres moyens. À l'ère du service à domicile, du plaisir facilité, et alors
    même que la pénibilité s'efface jusque dans le métier, il aspire à l'effort. Animal d'une
    curieuse espèce, le bricoleur fait énigme au sein de notre modernité. Pourquoi s'acharner
    aujourd'hui encore à travailler de ses mains oe
    Parions que le bricolage est plus qu'une nostalgie des origines artisanales, troqueuses et
    débrouillardes, plus assurément qu'un simple souci d'économie. Peut-être faut-il revaloriser le
    rapport manuel au monde, et mettre la pensée à l'école de la main.
    Cet ouvrage se propose de pénétrer les mystères du bricoleur. Ni artisan de profession, ni artiste
    de consécration, cet être hybride manifeste l'entrelacement de bien des talents. Homme
    d'imagination, il crée pour rêver. Avec ses mains pour seul guide, il explore le réel, et finit par le
    connaître sur le bout des doigts. Obstiné, s'attelant inlassablement à la tâche, apparemment
    asservi à son étroite passion, il se révèle autonome jusqu'à l'anarchisme et sculpteur dans
    l'excellence de sa propre volonté.
    Homme affairé, il est l'homme d'un faire - « faire de presque rien quelque chose », disait Colette à
    propos du bricolage. Reste à comprendre que ce « quelque chose » n'est justement pas un
    « rien ». Philosopher en compagnie du bricoleur, c'est entr'apercevoir un modèle de vie, une
    réponse déroutante mais profonde aux errements de la modernité. Ici se jouent le jeu des
    possibles et la chance de construire son propre monde. La liberté d'être, le bricoleur la conquiert en
    se contraignant à faire.

  • L'homme et l'animal

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    • Milan
    • 20 Avril 2022

    Qui a déjà confié ses soucis à son chien, cherché le réconfort en câlinant son chat ? Pourquoi dit-on une faim de loup, bavard comme une pie, fier comme un paon ? Pourquoi invoque-t-on les animaux pour décrire un trait de caractère humain ? Les animaux sont des êtres vivants et sensibles, comme les humains. L'homme et l'animal se ressemblent. Respecter un animal, est-ce respecter l'humain en nous ? Les animaux devraient-ils avoir des droits ? "L'Homme et l'Animal", le "Goûter philo" pour réfléchir en classe et en famille aux relations complexes qui lient l'humain et l'animal. "Mes goûters philo", la collection philo illustrée pour tous les petits qui ont faim d'idées !

  • Avec religion, sans religion

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    • Milan
    • 10 Février 2021

    « C'est beau, c'est arrivé tout seul, par hasard ! » ou « C'est beau, merci Dieu de l'avoir créé » ? Le 44e « Goûter philo » propose aux enfants de réfléchir à cette question essentielle : comment vivre ensemble alors qu'on ne croit pas aux mêmes choses ?
    La religion est un sujet d'actualité, toujours brûlant, qui passionne et parfois aussi tue. Ce « Goûter philo » propose de réfléchir sur la laïcité et sur la religion. Mais également de comprendre l'athéisme : on peut choisir librement qu'aucun dieu n'existe. Comment expliquer qu'il y a des centaines de religions ? Est-ce qu'on vit mieux avec ou sans religion ? A-t-on le droit de critiquer la religion ? De manière beaucoup plus large, ce « Goûter philo » propose quelques pistes pour comprendre ce que signifie donner du sens au monde, à la vie sur Terre et à sa propre vie... avec ou sans religion.

  • La vie et la mort

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    • Milan
    • 9 Septembre 2020

    Le tout premier « Goûter philo » propose aux enfants de réfléchir sur le cycle de la vie et de la mort, sur la valeur et l'importance de chaque être vivant et sur notre rapport à la mort et au devenir de notre planète.
    Comment on sait que quelque chose est vivant ?
    Pourquoi la mort fait-elle souvent peur ?
    Pourquoi est-ce qu'on meurt ?
    Et si personne ne mourait ?
    Qu'est-ce qui reste quand on est mort ?
    Y a-t-il des vies plus importantes que d'autres ?
    À quoi ça sert de penser à la mort ?
    Est-ce qu'on choisit sa vie ?
    C'est drôle à dire, mais nous mourons parce que nous vivons. Le caillou ne meurt pas parce qu'il ne change pas. Tout ce qui pousse, grandit, change, meurt un jour.

  • Le respect et le mépris

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    • Milan
    • 9 Septembre 2020

    Le « Goûter philo » « Le Respect et le Mépris » propose aux enfants de réfléchir sur ces deux notions au coeur des relations entre humains.
    Qu'est-ce que ça veut dire « se faire respecter » ?
    Est-ce que tout le monde a droit au respect ?
    Est-ce qu'on peut se respecter soi-même ?
    Peut-on mépriser quelqu'un sans le faire exprès ?
    Le respect, cela s'apprend ?
    On s'imagine qu'en se faisant obéir, on se fait respecter. On s'imagine qu'en se faisant craindre, on se fait respecter. Confondre le respect avec la politesse, l'obéissance, la peur ou d'autres choses, c'est embêtant : à force, on ne saura plus ce que c'est, le respect, le vrai.

  • Les droits et les devoirs

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    • Milan
    • 9 Septembre 2020

    Pourquoi le travail que donne le professeur, ça s'appelle les devoirs ? A-t-on plus de droits ou de devoirs ? Comment on sait qu'on a le droit de faire quelque chose ? Le « Goûter philo » « Les Droits et les Devoirs » pour réfléchir à la vie en société.
    « Les Goûters philo » aident les enfants à réfléchir sur les questions importantes qu'ils se posent, ici sur ces deux notions que sont les droits et les devoirs. Toute une série de livres clairs, directs et drôles pour éveiller aux idées.

  • La colère et la patience

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    • Milan
    • 9 Septembre 2020

    La colère fait peur : on parle de rage, de fureur. On dit aussi de celui qui est en colère qu' »il n'est plus lui-même ». Bref, face à la colère, il n'y aurait qu'une chose à faire : la combattre, l'éviter, et même l'empêcher de naître.
    Mais qu'en est-il vraiment ? La colère n'est-elle pas une force de résistance et de révolte autant qu'une force d'agression et de destruction ? N'est-il pas parfois légitime, voire raisonnable, d'entrer en conflit ?
    Toute la question est alors de savoir jusqu'où il nous est possible de contrôler nos colères et de nous assurer que nous ne nous trompons pas d'objet ni ne manquons nos objectifs.

  • La confiance et la trahison

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    • Milan
    • 9 Septembre 2020

    Qui est susceptible de nous trahir ? D'où viennent les trahisons qui déchirent une relation et nous laissent dans une grande détresse ? De nos proches bien sûr, de ceux en qui nous avons placé toute notre confiance. Pour qu'il y ait trahison, il faut d'abord qu'il y ait eu de la confiance. Alors forcément la question se pose : faut-il décider une fois pour toutes de ne plus jamais faire confiance pour se protéger de l'éventualité d'une trahison et de l'atroce douleur qui l'accompagne ? Ou bien devrait-on prendre le risque de la trahison afin de goûter au plaisir de s'abandonner à l'autre, de vivre le bonheur d'aimer et de tout partager, de se confier ?

  • Les artistes et le monde

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    • Milan
    • 9 Septembre 2020

    Le 48e « Goûter philo » propose aux enfants de réfléchir à la question du rôle des artistes et de l'art dans la société. Van Gogh, Picasso, Léonard de Vinci... Quelle place les artistes occupent-ils dans notre société ? Que nous apportent-ils ? Pourrions-nous nous passer d'eux ?
    Les agriculteurs, les architectes, les artisans, les commerçants, les professeurs... ont tous une raison d'être bien définie : leurs activités répondent à des besoins liés à la survie ou à la vie en société. Mais qu'en est-il des artistes ? Certaines oeuvres d'art ont le pouvoir d'orienter notre regard là où il n'allait pas, elles peuvent aussi nous toucher, nous bouleverser, nous faire réfléchir, et parfois transformer quelque chose en nous et dans notre manière d'être. Dans le monde actuel, que l'on appelle une « société de consommation, les oeuvres d'art sont-elles englouties dans la masse des produits de divertissement, à consommer, ou peut-on et sait-on encore repérer des oeuvres d'art à contempler ?

  • Moi et les autres

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    • Milan
    • 9 Septembre 2020

    Le « Goûter philo » « Moi et les autres » pour réfléchir à la place que chacun donne à l'autre, cet autre très différent de moi, qui est un semblable, un humain.
    Pourquoi, quelquefois, les autres nous font peur ?
    On peut se mettre à la place de quelqu'un d'autre ?
    Le racisme, c'est quoi ?
    Est-ce que je pourrais vivre tout seul ?
    Pourquoi on est tous différents ?
    Pourquoi on se sent jugé par les autres ?
    Pourquoi ça fait du bien d'avoir des amis ?
    Comment on sait ce qui se passe dans la tête des autres ?
    Comment avoir une idée de ce que l'on est, sans les autres ? Comment savoir si l'on est gentil, méchant, jaloux, affectueux, attentionné... si les autres ne sont pas là ? Pour se connaître, on a besoin de passer par les autres.

  • Tolérance et intolérance, le vivre-ensemble est un sujet plus que jamais au coeur des débats qui animent notre société.

    Le 47e "goûter philo" propose aux enfants de réfléchir à la question du vivre-ensemble.

  • La joie et la tristesse

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    • Milan
    • 21 Septembre 2011

    « Les Goûters philo » aident les enfants à réfléchir sur les questions importantes qu'ils se posent, ici sur ces deux notions que sont la joie et la tristesse, traitées dans la veine de ce qui fait le succès de la collection.

  • Les images et les mots

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    • Milan
    • 23 Septembre 2015

    Extraits :
    Amélie s'énerve, elle a une idée géniale, mais elle n'arrive pas à la dire.
    « Je sais exactement ce que je veux dire, c'est juste que je ne sais pas comment le dire. Pourtant, c'est clair dans ma tête, je te promets, je la sens cette idée, elle est là. » On a tous ressenti cela, cet énervement quand on ne réussit pas à exprimer une idée, à la sortir en mots.

    Abeka regarde la première page d'un journal que son père a rapporté d'un pays très lointain. Il paraît que le dessin qu'elle voit sur cette page a créé d'immenses problèmes dans une grande partie du monde, des millions de personnes ont manifesté dans les rues, certains pour dire qu'ils étaient contre l'existence de cette image, d'autres pour dire qu'ils étaient pour. Des hommes et des femmes qui travaillaient dans ce journal ont été assassinés. Abeka regarde de plus près, elle ne comprend pas. Dans sa tribu, on ne connaît pas l'homme représenté sur cette image. Son histoire et celle de la religion qu'il a créée ne sont pas arrivées jusque-là, dans le Grand Nord. Cette image ne parle pas à Abeka. Nous interprétons les images avec ce que nous avons en tête, nos connaissances, nos idées, nos goûts, nos dégoûts, nos croyances, nos désirs, nos peurs. Les images nous parlent quand nous pouvons les faire parler.

  • Le vote, le moment des élections, c'est le moment où le peuple utilise son pouvoir : celui de choisir ses représentants.
    Mais c'est aussi le moment où le peuple peut renvoyer les représentants qu'il juge mauvais. C'est extraordinaire ! La démocratie est un système qui permet de se débarrasser des dirigeants politiques, sans violence, sans couper de têtes, sans bain de sang.

  • La chance et la malchance

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    • Milan
    • 3 Septembre 2014

    Extrait :"Qu'est-ce qui se passe, Isaure ? Tu fais une drôle de tête ce matin. - Mon père m'a vue fumer à la sortie du lycée, il me supprime mon argent de poche.- Oh ! là, là ! tu n'as vraiment pas de chance ! - Le pire, c'est qu'il ne vient jamais dans le quartier du lycée. Mais hier, pile au moment où Yvan me file sa cigarette, il est passé en voiture.- Ah oui, carrément pas de chance."Pas de chance, c'est vrai."Au fait, il y a un nouveau.- Oui, il s'appelle Luc, il a l'air sympa, mais tu as vu le nez qu'il a ?- Évidemment, on ne voit que ça. Je n'ai jamais vu un nez aussi énorme.- C'est pas de chance de naître avec un pif pareil."Pas de chance, c'est vrai. Mais le "pas de chance" de Luc est-il le même que le "pas de chance" d'Isaure ? Ce nez, Luc n'y peut rien : il lui est tombé dessus à la naissance. Pour la punition, Isaure y peut quelque chose. Bien sûr, elle n'y peut rien si son père est passé par là et a tourné la tête au mauvais moment. Mais quand même : la punition ne lui tombe pas dessus comme ça, comme le nez sur Luc. Isaure joue un rôle dans l'histoire : elle fume à la sortie du lycée. Luc, lui, n'a aucun rôle : il subit ce nez. Quand quelque chose arrive complètement malgré soi, alors là, oui, on peut vraiment parler de chance et de malchance.

  • Moral et pas moral

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    • Milan
    • 4 Septembre 2013

    Un court extrait du texte donne le ton du livre. Libre et amusant, le contenu n'en est pas moins sérieux avec des problèmes bien définis auxquels les auteurs apportent des réponses claires et utiles au quotidien.

    "Le maître et le chien "Oh non pitié, Médor ! Pas là ! Pas en plein milieu du trottoir ! Pas question que je ramasse tes crottes !" Qui va vite partir pour ne pas être vu ? Le maître ou le chien ? Le maître ! Le seul capable de regarder ce qu'il fait, le seul capable de se juger lui-même.
    Octave est rassuré, personne ne l'a vu, il file vite avant que quelqu'un ne le remarque.
    Nous aussi, nous aurions vite filé. Car on est tous capables de se dire : oui, c'est vrai, je fais ça mais je ne devrais pas le faire. Nous avons tous une conscience morale, nous sommes tous des êtres moraux.
    Depuis hier, Médor tire sur la laisse pour aller faire sa crotte dans le caniveau. Octave est très content et le félicite.
    "Tu es un très bon chien, mon Médor !" Médor était-il un mauvais chien, qui agissait mal ? Est-il devenu un bon chien, qui agit bien ? Non. Médor est devenu un chien correctement dressé et très obéissant, rien à voir avec un être moral."

  • Les animaux n'ont pas le choix : soit ils trouvent dans la nature tout ce dont ils ont besoin, soit ils périssent. L'homme, lui, a ceci de spécifique qu'il n'est pas adapté à la nature, mais qu'il adapte la nature à ses besoins. Il transforme le monde pour le rendre habitable. Aujourd'hui, les premiers outils inventés ont cédé la place à des machines de plus en plus performantes : au cours d'une journée, nous ne faisons que quitter une machine pour en retrouver une autre - voiture, ordinateur, téléphone portable, télévision... Si les hommes inventent des machines pour diminuer la pénibilité physique du travail, pour augmenter l'efficacité de leurs actions et, de manière générale, pour rendre leur existence plus confortable, l'invention ne va-t-elle pas finir par se retourner contre l'inventeur ? Il y a une grande différence entre travailler avec des outils et travailler avec des machines. Si l'artisan reste le guide et l'âme de ses propres gestes, l'ouvrier, lui, est contraint de se soumettre aux rythmes qu'imposent les machines. Et, que signifie pour l'individu contemporain d'être environné par des machines dont il ne comprend pas les mécanismes ? Incapables de se représenter le fonctionnement interne d'un ordinateur, le principe de cuisson d'un four à micro-ondes ou le processus par lequel une centrale nucléaire produit de l'énergie, ne sommes-nous pas placés dans une nouvelle situation de dépendance ? Fondamentalement, l'homme n'est-il pas devenu ivre de sa puissance technique ?

  • Le Travail et l'Argent, un « Goûter Philo » pour réfléchir sur ce que sont,
    philosophiquement, ces deux notions.
    S'il y avait des gens sur d'autres planètes et s'ils venaient sur Terre, ils se diraient que l'argent est
    magique. Les humains ont des billets et des pièces et, quand ils les donnent, ils ont ce qu'ils
    veulent !
    L'homme ne travaille pas seulement pour vivre et se nourrir, mais aussi pour transformer le monde
    et le construire. L'argent permet d'échanger les fruits du travail, et souvent, il donne un grand
    sentiment de liberté. Toutefois, l'argent peut aussi se transformer en « prison » car, s'il permet la
    liberté d'avoir, il ne donne pas celle d'être.

  • La Guerre et la Paix, un « Goûter Philo » pour réfléchir sur ce que sont, philosophiquement, ces deux notions. Il y a des gens sur Terre qui veulent la guerre. Et il y en aura sûrement toujours. Mais il y a beaucoup plus de gens qui veulent la paix. La plupart des hommes détestent la guerre et ils ont très bien compris comment construire la paix. Alors qu'est-ce qui se passe oe
    La loi du plus fort a longtemps dirigé le monde, puis on a établi des règles. De plus, la paix et le partage qui permet de l'instaurer ne sont pas dans la nature de l'homme, qui a toujours aimé le pouvoir et la possession. Certains disent qu'ils font la guerre pour préparer la paix de demain. La paix n'est-elle donc pas un combat de tous les instants oe

  • La richesse et la pauvreté

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    • Milan
    • 26 Août 2010

    Les « Goûters Philo » aident les enfants à réfléchir sur les questions importantes qu'ils se posent, ici sur ces deux notions que sont la richesse et la pauvreté, traitées dans la veine de ce qui fait le succès de la collection.
    Les êtres humains les plus pauvres du monde sont des enfants de 10 ans qui vivent dans des petits villages en Afrique. Ils ne vont jamais à l'école, leurs journées sont occupées à aller chercher de l'eau et de la nourriture. Pour cela, les filles marchent deux heures par jour, en portant sur la tête des sacs très lourds. Le reste du temps, elles écrasent avec un grand bâton des feuilles de manioc, elles pilent ce manioc pour en faire de la semoule et la cuire.
    Quand elles auront 12 ou 13 ans, elles porteront leur premier bébé sur le dos et elles auront beaucoup de bébés, jusqu'à leur mort, vers l'âge de 35 ans.
    Quand on vit cette pauvreté, la richesse, on sait ce que c'est : avoir assez d'argent pour manger à sa faim, boire à sa soif, se soigner, apprendre à lire et à écrire, ne pas être obligé de lutter pour survivre. Et pour tous ceux qui mangent à leur faim et boivent à leur soif ? Et pour tous ceux qui ont une maison, qui peuvent se faire soigner, qui vont à l'école, qui ont un travail..., la pauvreté, qu'est-ce que c'est ? Et la richesse, qu'est-ce que c'est ?

  • Galilée

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    • Milan
    • 4 Mai 2011

    Galilée conteste avec force les vérités enseignées par l'Eglise catholique depuis des siècles. Il exige que les religieux laissent les scientifiques faire leur travail librement. "La science d'un côté, la croyance de l'autre !" demande Galilée. Il finit par être condamné : il n'a plus le droit de dire que la Terre est en mouvement, il n'a plus le droit de dire que la Terre n'est pas au centre de l'Univers. Mais Galilée avait vu juste : un homme peut avoir raison seul contre tous, et personne ne peut arrêter les progrès de la science.

  • Anne Frank

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    • Milan
    • 4 Février 2010

    Cette collection de 26 titres propose aux enfants, à partir de 10 ans, de rencontrer les hommes et les femmes qui ont marqué l'histoire et changé le monde. Des vies faites de projets, d'actions, d'oeuvres, mais aussi d'erreurs et d'échecs.
    Des millions de personnes, dans le monde entier, ont lu le journal intime qu'Anne Frank a écrit de 13 à 15 ans. La vie d'Anne Frank, depuis sa petite enfance en Allemagne jusqu'à son arrestation par les nazis aux Pays-Bas, nous permet de comprendre, mieux que toutes les leçons d'histoire, que tuer six millions de Juifs, c'est tuer un être humain, un être unique, six millions de fois.

  • Possible et impossible

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    • Milan
    • 9 Mars 2011

    Au début, on se dit qu'il est facile de faire la différence entre les choses possibles et les choses impossibles : impossible d'être grand et petit à la fois, possible d'aller sur la Lune... Mais, petit à petit, on s'aperçoit que tout n'est pas toujours si clair : il y a des possibles très possibles, des possibles moyennement possibles, des possibles très peu possibles ; il y a des impossibles peut-être possibles ; des possibles qu'on ignore ; des possibles peut-être impossibles ; des possibles et des impossibles à la fois ; des possibles dont on rêve...

  • Extraits :

    "Quand, dans un pays, on interdit les partis politiques, quand tous les journaux écrivent exactement la même chose, quand on essaie de faire taire les journalistes, quand on met en prison des gens qui ont des idées différentes de celles des dirigeants, quand les chefs religieux interdisent aux gens d'exprimer un désaccord, on est en grand danger. Sans liberté d'expression, le dialogue s'éteint, et la pensée aussi." "Marceline a sa méthode pour gagner les élections : donner des raisons de voter pour elle, essayer de prouver qu'elle sera un bon chef de classe. Marceline parle à l'intelligence de ses amis, à leur raison." "Il existe des magiciens des mots, qui savent utiliser le langage pour endormir l'esprit, paralyser l'intelligence, tuer la raison. Et cueillir facilement un accord. C'est important d'apprendre à repérer les ruses, à détecter les astuces, les tromperies et les flatteries. Pour ne pas donner son accord à de dangereux manipulateurs, pour ne pas donner son accord sans raison".

    Développer son esprit critique, se rappeler qu'il faut toujours se poser des questions, écouter, s'informer, observer, réfléchir pour essayer de trier : le vrai du faux, le juste de l'injuste, le possible de l'impossible... pour pouvoir, ensuite, agir. Agir en conscience avec soi-même. Car avant toute chose il faut chercher un accord, un accord avec soi-même. Savoir ce que l'on pense, ce que l'on veut, vraiment. Construire ses idées à soi. Chercher ses points de vue, trouver des raisons, ses arguments à soi.

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