CPE Éditions

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes à l'écrit, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Alsace, Anjou, Auvergne, Pays Basque, Bourgogne, Bresse, Bretagne, Champagne, Corse, Forez, Gascogne, Nivernais, Normandie, Picardie, Poitou, Provence, Quercy.... C´est en fait une sélection des plus beaux contes de terroirs publiés dans la Revue des traditions populaires qu'´il dirigeait que nous proposait en 1884 Paul SEBILLOT. Les contes ont été collectés par SEBILLOT lui-même ou par quelques autres grandes plumes de la collecte (CARNOY, MILLIEN, FLEURY et quelques autres). Un extraordinaire voyage aux confins de l'´imaginaire populaire. À ne pas manquer pour tous ceux qui aiment leurs racines.

  • Les plantes sont très utilisées en magie et on les retrouve dans beaucoup de rituels sous forme d'infusions ou de décoctions. Mais au-delà de leurs éventuelles vertus curatives, elles sont aussi utilisées dans une tradition folklorique pour entretenir le mythe de la sorcellerie. Ce livre rassemble deux opuscules écrits au début du XXe siècle par un pharmacien, Émile Gilbert : Les plantes magiques et la sorcellerie (1914) et Philtres et boissons enchantées ayant pour base les plantes pharmaceutiques (1872). Il nous livre d'étonnantes révélations sur les pouvoirs des plantes.

  • Rares sont les ouvrages qui vont chercher ce qui se cache derrière cette terre de cartes postales. Or notre vieux terroir possède bien des trésors, bien des légendes. Personne ne sait où habite « la Vieille », mais elle accepte de raconter à Pierre-Jean Brassac les vieilles histoires transmises de génération en génération. Des histoires bien malicieuses que seule la Vieille pouvait nous restituer. Ces histoires vont vous faire sourire, vous faire peur, et vous faire rêver...
    C´est une émotion de la simple réalité qui vous est proposée : c´est l´homme d´hier et l´homme contemporain qui vous sont rapportés dans ces nouvelles de terroir.

  • Rares sont les ouvrages qui vont chercher ce qui se cache derrière cette terre de cartes postales. Or notre vieux terroir possède bien des trésors, bien des légendes. Personne ne sait où habite « la Vieille », mais elle accepte de raconter à Hervé Berteaux les vieilles histoires transmises de génération en génération ; des histoires bien malicieuses que seule la Vieille pouvait nous restituer. Ces histoires vont vous faire sourire, vous faire peur, et vous faire rêver...
    C´est une émotion de la simple réalité qui vous est proposée, c´est l´homme d´hier et l´homme contemporain qui vous sont rapportés dans ces nouvelles de terroir.

  • Rares sont les ouvrages qui vont chercher ce qui se cache derrière cette terre de cartes postales. Or notre vieux terroir de montagnes possède bien des trésors, bien des légendes. Personne ne sait où habite "la Vieille", mais elle accepte de raconter à Hervé Berteaux les vieilles histoires transmises de génération en génération. Des histoires bien malicieuses que seule la Vieille pouvait nous restituer. Ces histoires vont vous faire sourire, vous faire peur, et vous faire rêver... C'est une émotion de la simple réalité qui vous est proposée : c'est l'homme d'hier et l'homme contemporain qui vous sont rapportés dans ces nouvelles de nos montagnes.

  • « Syndicat à risque cherche capital à risque »« Vivre, produire et consommer autrement »« Protectionnisme transitoire » Des slogans « choc » suivis par des actes. Pour mieux lire le présent, voici le récit d'un combat, celui du Belge Jacques Hardy qui, en tant que dirigeant syndical de 1972 à 1998, a fait une guerre incessante aux groupes financiers et aux multinationales et que l'on a arbitrairement baptisé « l'homme à la tronçonneuse » lors de la mort de la sidérurgie dans le sud de la Belgique. Il a tout tenté pour sauver des entreprises en perdition jusqu'à s'impliquer dans la création d'une entreprise (IMS) après la fermeture de Intermills (papèterie) et à proposer des solutions aux délocalisations. Il a arraché au groupe Saint-Gobain, 200 millions de FB (5 millions d'EUR) et a été à la base d'une société d'investissement (SIBS/NADIR) qui à ce jour, a généré plus de 3 000 emplois sans un franc à charge du contribuable. En 1998, Jacques Hardy et Marie du Berry son épouse, sont partis vivre au coeur de la France, au pays de George Sand et du Grand Meaulnes.

  • L'auteur, que l'on surnomme le « Prince des conteurs », nous décrit dans ses récits, inspirés de la tradition populaire, la vie wallonne de l'entre-deux-guerres. Ces contes renvoient à une littérature engagée qui veut promouvoir la Wallonie. Margot de Haynaut et la petite Reine Blanche, Le dernier loup de Sambre-et-Meuse, Tcheu-Tcheure, La vieille aux Myosotis ou Ziré Buzette... sont des contes, mais aussi des trésors de superstitions pour permettre de découvrir l'âme du peuple wallon.

  • Bartoli, Castelli, Caviglioli, Romanetti, Spada... sont des patronymes qui ont défrayé la chronique en Corse au début du XXe siècle. Ces bandits de grand chemin qui passaient pour être « les rois du maquis » finirent par faire sortir de ses gonds le gouvernement français qui décida en 1931 d'organiser une véritable expédition militaire pour les arrêter, ou plutôt les « exterminer ». Jean-Baptiste Marcaggi revient sur la réalité de ses bandits dans un ouvrage édité pour la première fois en 1932, juste après « les événements » de 1931. Son travail, bien documenté, donne une version plus proche de la réalité que du héros romantique proposé par Mérimée.

  • Dans cet ouvrage paru pour la première fois en 1927, sous le simple titre de L'instituteur, Ernest Pérochon nous dresse un tableau exceptionnel de « ces hussards noirs de la République » qui ont construit la France moderne. Une fresque réaliste qui appréhende parfaitement le profil du maître d'école tel qu'on l'a connu jusque dans les années soixante. Un homme qui répondait avant tout à une vocation, sans ambition d'argent car il était peu payé, avec pour seul but d'éduquer les enfants, de transmettre le savoir. Véritable pilier de la commune, il était respecté de la population et on n'hésitait pas à venir lui demander un conseil ou un service comme l'arpentage d'un terrain. Souvent secrétaire de mairie, il consacrait tout son temps à la collectivité, fier de son rôle. Ce petit opuscule, qui était initialement destiné à présenter la profession aux jeunes instituteurs, va vous évoquer le temps de l'encre violette et des blouses noires.

  • Contes de noel

    Gérard Bardon

    Depuis plusieurs jours, la neige qui ne cesse de tomber étend son linceul immaculé sur le paysage balayé par le vent. La nuit de Noël a débuté, dans tous les villages de France. Derrière les vitres givrées, des petites lumières clignotent comme des feux follets en farandoles multicolores. Sur le rebord des fenêtres, dans des petits pots de verre, des bougies agitent leurs flammèches bleutées. Il flotte dans l'air le parfum de la résine des sapins fraîchement coupés, mêlé à celui du bois brûlé qui s'échappe des hautes cheminées.

    Contre les portes closes, les couronnes de l'Avent sont suspendues ; elles sont confectionnées à l'aide de branches de sapin et de boules de gui maintenues par un large ruban satiné de couleur rouge. Au-dessus des rues à présent désertées, des guirlandes étoilées se balancent entre les poteaux électriques. Aux douze coups de minuit, les cloches se mettront à carillonner à toute volée, invitant les fidèles à la messe.

    Et ce en Auvergne, en Corse, en Bretagne, en Berry, au Pays basque... En attendant le passage du Père Noël, si nous écoutions quelques contes d'ici et delà, bien au chaud, à côté de la cheminée où grillent quelques châtaignes ? Histoires, petites histoires, croyances, contes, légendes... si Noël m'était conté...

  • Jean Barbier, Julien Vinson, Jean-François Cerquand, Wentworth Webster. En ce XIXe finissant et ce XXe débutant, on les appelle « folkloristes basques ». On dirait aujourd'hui ethnologues ou mieux, « chercheurs ». C'est justement leurs recherches qui les

  • Rares sont les ouvrages qui vont chercher ce qui se cache derrière cette terre de cartes postales. Or cette vieille province d'Anjou possède bien d'autres trésors, bien d'autres richesses, un patrimoine oral particulièrement original et varié, transmis de génération en génération depuis ces temps que l'on décrit comme « immémoriaux ». Ce sont ces histoires, à faire sourire, à faire peur, à faire rêver... que nous racontaient nos grands-pères et leurs pères avant eux, que nous rapporte Gérard Nédellec dans ce livre.

  • Chacun a son ver-coquin dans la tête. En voici une pleine poignée d´un bon quarteron et demi ; quarteron de quarante à la mode de Fontaine, quand on vend ses poires. Il est vrai, Dieu merci ! que je ne les ai pas tirés tous, un à un, de ma cervelle, comme autant de « caracoles » poivrées minutieusement extraites de leurs coquilles, à la pointe de l´épingle. Non. Ce qu´ils ont de plus plaisant est la fleur à peine rajeunie, d´un drôlet vieux petit livre imprimé, il y a quelque trois cents ans, par un Jean de Lattre qui doit être bien sûr de mes parents, comme dirait Bilboquet, puisqu´il me plaîrait tant qu´il en fût. Et je dédie - dirai-je par goût de l´incongru - cette râtelée de novelettes qui sont bien les plus folles, fantasques, éhontées et impossibles que jamais mauvaise plume ait craché sur du papier, - je dédie ces contes sots, brides à veaux, pets de chats, noix grolières, pierres de cerises et sèches écaflotes, aux plus dignes, aux plus graves, aux plus respectables de mes amis, MM. Paul Houyoux et Célestin Baudoux. Qu´ils me pardonnent ma fantaisie en faveur de mon affection. On fait ses prières comme on peut. Et Saint Barnabé de Compiègne, le pauvre jongleur de foires, jadis ne fut pas repoussé de Dieu, encore qu´il ne lui offrît, en guise d´oraison, que des culbutes et des cumulets.

  • Parler de l'´imaginaire d´'une région, c´est tout aussi bien rappeler le souvenir de faits historiques qui ont laissé des traces, des images, que de retracer des légendes qui, elles, relèveraient plutôt de l'´invention, encore que... la plupart des légendes soient issues de réalités historiques. Déformées peut-être, mais historiques tout de même. L'´imaginaire concerne également ce que l´'on croit, mais aussi, nuance importante, ce à quoi l'´on croit. Ainsi, parler de l'´imaginaire du pays charentais peut consister tout aussi bien à rappeler certaines légendes, des contes, des histoires peu connues ou même méconnues de cette région, qu'´à narrer quelques faits historiques restés dans l'´imagerie populaire ou entrés totalement dans l´'Histoire. Légendes et histoires réelles, non seulement, font partie d´un patrimoine, mais elles ont contribué à façonner l'´esprit charentais, l'´âme charentaise. Quoi qu'´il en soit, l'auteur a pris un plaisir immense à découvrir et à relater les histoires de Saint-Savinien et de Sainte-Eustelle, comme celle de Sylve ou de Permilhac de Belcastel, à raconter les aventures d´'un Gargantua ou d´'un Guilleri, à transmettre les tribulations des ânes en culotte de l'´île de Ré, de la mandragore ou de la petite sardine. Le diable est aussi très présent ! C´est une partie de ce Terroir-là, avec ses secrets, ses mystères, ses rumeurs, son univers étrange peuplé d'´êtres fantastiques, de dames blanches, de géants et de mauvais esprits, de diableries, d´'animaux monstrueux et de personnages fabuleux que l'auteur nous révèle ici.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Le terme de folklore est un mot que la langue française a emprunté à l'anglais et qui désigne aujourd'hui les traditions et les usages populaires. C'est la science qui nous permet de savoir comment vivaient les grands-parents de nos grands-parents : Comment ils se mariaient, comment ils accueillaient leur premier enfant, comment ils travaillaient, comment ils mourraient... C'est grâce à ces « folkloristes » de la fin du XIXe et du début du XXe siècle que ces traditions, essentiellement orales, ont été portées à l'écrit et ont pu survivre jusqu'à nous. En effet, l'exode rural, la mondialisation et l'uniformisation culturelle font que l'on vit maintenant de la même façon dans toute la France et même dans toute l'Europe. Il n'y a plus beaucoup de traditions régionales. La France avait encore une culture plurielle il y a 100 ans, mais elle a oublié des pans entiers de ce patrimoine.

  • Au début du XXe siècle, la vie et la perception des choses étaient bien différentes de celles que nous connaissons aujourd'hui. Ce recueil de contes de Louis Boulé nous restitue les campagnes d'il y a 100 ans, avec authenticité. L'auteur s'est appliqué à peindre les Berrichons tels qu'ils étaient dans la réalité, sans déformation, sans charge et sans idéalisme excessif. Des gens simples, dans le cours de leur vie, des gens singulièrement attachants. Un peu énigmatique l'histoire du petit joueur de vielle ? De quoi et comment est-il mort ? Il faut aussi admirer l'histoire des deux loups garous ... Ce livre a obtenu en 1909 le Prix Montyon de l'Académie française.

  • Nos légendes populaires partent en général d'une histoire vraie, vieille de centaines ou de milliers d'années. La légende fait référence à un lieu, à un objet, à un personnage. Elle était racontée le soir à la veillée, de bouche-à-oreille et de génération en génération. Au fil du temps, la légende est devenue un mythe, elle a perdu en précision, mais elle a gagné en fantaisie. En Forez, elle a pu naître d'une source, d'une forêt, d'un chevalier. Elle a rencontré des êtres fantastiques, des fées, des sorciers ou des rebouteurs. Nos légendes foréziennes sont un élément essentiel de notre culture locale. En effet, les légendes nourrissent profondément l'imaginaire de gens qui vivent dans notre terroir. Elles sont probablement l'élément le plus ancien qui forge notre culture régionale. Les légendes du Forez sont notre imaginaire commun. A l'heure de la mondialisation et de la « culture unique », il est important de retrouver les mythes qui font notre identité régionale. Le livre rassemble les légendes du Forez parmi les plus authentiques. On y retrouve bien entendu de nombreux textes de Frédéric Noëlas (1830-1888), ce Roannais était un poète et un artiste féru de légendes. On signalera un remarquable avant-propos du folkloriste M. Blanchardon tiré d'extraits d'une conférence donnée en 1912.

  • Nos légendes populaires partent en général d'une histoire vraie, vieille de centaines ou de milliers d'années. La légende fait référence à un lieu, à un objet, à un personnage. Elle était racontée le soir à la veillée, de bouche-à-oreille et de génération en génération. Au fil du temps, la légende est devenue un mythe, elle a perdu en précision, mais elle a gagné en fantaisie. En Vendée, elle a pu naître d'une source, d'une forêt, d'un chevalier. Elle a rencontré des êtres fantastiques, des fées, des sorciers ou des rebouteurs. Nos légendes vendéennes sont un élément essentiel de notre culture locale. En effet, les légendes nourrissent profondément l'imaginaire de gens qui vivent dans notre terroir. Elles sont probablement l'élément le plus ancien qui forge notre culture régionale. Les légendes vendéennes sont notre imaginaire commun. A l'heure de la mondialisation et de la « culture unique », il est important de retrouver les mythes qui font notre identité régionale.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Photographies anciennes et récentes évoquant la vie quotidienne de la ville de Beaugency, située sur les bords de la Loire.

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