Du Mont

  • Neveu de l'empereur Napoléon Ier, devenu prétendant après la mort de son frère aîné et de Napoléon II, captif pendant plus de cinq ans au fort de Ham, Président de la République puis Empereur, le destin de Napoléon III a été exceptionnel. Cet ouvrage s'attache à retracer les étapes de son parcours en mettant l'accent sur ses écrits souvent cités mais rarement analysés et surtout très rarement intégrés dans une étude biographique. Une iconographie exceptionnelle et totalement inédite, sortie des réserves du musée Napoléon d'Arenenberg en Suisse, permet de suivre les différentes étapes de sa vie et notamment l'empreinte qu'ont laissée sur lui ses années d'enfance et de jeunesse passées en Thurgovie sur les rives suisses du lac de Constance.
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    Jean Sagnes est ancien professeur d'histoire contemporaine et ancien président de l'Université de Perpignan Via Domitia. Il est l'auteur de Les Racines du socialisme de Louis Napoléon Bonaparte couronné du Prix Napoléon III en 2008 et de Napoléon III. Le parcours d'un saint-simonien en 2009 qui a obtenu le Grand prix du bonapartisme en 2010. Il a publié aux Editions du Mont Ils voulaient changer le monde et Autour de la Figure de Jean Moulin.

  • Les anniversaires, on le sait, sont l'occasion privilégiée de faire le point sur un événement significatif surtout lorsque, comme pour la Guerre d'Espagne, celui-ci a changé le cours de l'Histoire.
    C'est bien ainsi que l'ont entendu les participants à ce volume lorsqu'ils ont senti la nécessité de commémorer les 80 ans de la Retirada, c'est-à-dire de l'arrivée sur le sol français de centaines de milliers de réfugiés fuyant l'avancée de l'armée dite « nationaliste ».
    Vingt-six auteurs anglais, espagnols et français ont étudié l'arrivée de ces réfugiés, leur regroupement hâtif dans des camps de fortune sans que les moyens nécessaires à une vie décente soient mis en place, leur vie quotidienne dans des conditions d'hygiène et de santé souvent inhumaines, puis la sortie des camps et l'entrée dans leur nouvelle vie d'exilés.
    Il était dans l'ordre des choses que cette rencontre entre universitaires et chercheurs venus d'Espagne, de France et de Grande-Bretagne ait lieu à Agde, avec le concours de l'Association pour la mémoire du camp d'Agde et l'aide de la ville.

  • Nîmes, Alès, Aigoual, Cévennes, Lozère, Gévaudan... Il y a des routes mythiques : la 66th, les Routes de la Soie et, dorénavant, les routes des Cévennes ! D'abord, traversez Nîmes. Surprises : des trains au premier étage de la gare, des as, des carrés imparfaits, de l'eau Bouillie, des morues (à brandade), un saint castor, la traversée de la Mer Rouge, la Fontaine en guerre... Quittez Nîmes. Attention, aventures ! Sur ces routes cévenoles, des chèvres, des fontaines, des camisards, des réglisseries, des ponts, des inondations, des gares molles, un as, des fourches, deux vaches, des châtaignes, des blue jeans, des récifs, des tours, des plombs de chasse, la fille d'un sénateur, trois maires, des oignons, des séquoias, des mulets, des loups, une sorcière (ou deux), la Peste, l'Italie, le Mont Olympe (des protestants), un boeuf qui vole, des mange-tripes, des zippies, des Hmongs, des mineurs, des bicyclettes, des nazis, du fromage, les Horace et les Curiace, des écrivains, des basketteurs, des Gardons, Spartacus et la Bête ! Non, ce n'est pas un guide touristique... Mais ? Non, ce n'est pas un livre géographique... Mais ? Non, ce n'est pas un livre historique... Mais ? Non, ce n'est pas un livre d'économie... Mais vous aimez les Cévennes ? Vous connaissez (ou pas) le Gévaudan ? Alors, ce livre est pour vous ! 50 lettres, 50 petites histoires à découvrir au rythme trépidant des charrettes, des ânes, des mulets, des vélos et des marcheurs ! Après « Je t'écris du Gévaudan, ma Lozère », voici une autre année de correspondance entre trois lozériens de la diaspora : messages et photographies envoyés par André Gardies et Jacques Mauduy à Roland P. installé au Canada.

  • Ce livre nous fait découvrir - ou redécouvrir - que le célèbre musée parisien d'Orsay est aménagé dans une ancienne gare mise en service à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1900. Tour à tour exploitée par la Compagnie du PO (Paris Orléans), du PO-Midi (lors de la fusion avec la compagnie du Midi en 1934), puis par la SNCF lors de la nationalisation de 1938, cette grande gare fut fermée au trafic Grandes Lignes dès 1939, mais sa partie souterraine restera en exploitation pour le seul trafic de la banlieue sud-ouest de Paris avant d'être transformée en station RER lors de la création de la Ligne C en 1979. L'histoire de la gare d'Orsay - passée en 80 ans du statut de grande gare parisienne à celui d'une modeste station du RER... implantée sous un magnifique musée - est telle qu'elle méritait à elle seule un ouvrage. Celui-ci, relatant l'histoire de cette gare située au coeur historique de Paris, est destiné à tous les publics (des visiteurs du musée... aux amoureux du chemin de fer d'antan, sans oublier les acteurs du monde ferroviaire désirant parfaire leur connaissance de l'histoire de cet important site ferroviaire). Celle-ci est relatée de façon claire et agréable à lire afin que l'ouvrage soit accessible à tous. Ce livre n'est donc, en aucune façon, un traité historique et encore moins un cours d'architecture ferroviaire... mais a, cependant, l'ambition d'être un ouvrage de référence, rédigé et illustré sous la forme d'une synthèse historique et technique vivante - susceptible de passionner le plus grand nombre de lecteurs - dont le fil conducteur est la vie quotidienne des voyageurs, des usagers et des cheminots de la gare de Paris-Quai d'Orsay. Ce livre est richement illustré (photos, cartes postales anciennes, documents anciens, plans, schémas...).

  • L'histoire de ce fort bâti sur un îlot au large du cap d'Agde au temps des guerres de religion, devenu plus tard une prison d'Etat. L'ouvrage associe archives historiques et photographies récentes.

  • 1944 -1974 Une période que l'historiographie classique a retenu comme étant celle des «Trente glorieuses». Sans doute les décennies les plus dynamiques de l'économie française. Après la Seconde Guerre mondiale il faut reconstruire et surtout produire. A Cluses on sait faire. Depuis près de quatre siècles, les anciens horlogers devenus décolleteurs, usinent des pièces destinées à tous les secteurs de l'économie nationale et internationale : des transports au bâtiment, en passant par l'ameublement et l'armement, puis l'électroménager et la photographie... A première vue, la ville allongée le long de l'Arve est un énorme atelier, mais à première vue seulement. Au fil des années, le bourg s'ouvre au monde, aux utopies, on dit même aux modernités. «La Cluse» s'élargit, accueille en très grand nombre, des hommes et des femmes, ces bras, ces voix qui manquent tant. La ville devient cité. Le lecteur découvre les lieux au travers du regard neuf, amusé ou émerveillé de quelqu'un venant d'ailleurs. Puis, progressivement, ce regard devient lucide, plus près des réalités, des fraternités Au fil du temps, le rédacteur des lettres n'est plus un visiteur, comme tant d'autres, il est devenu un homme des lieux.
    Mino Faïta est né en 1944 à Tarente, ville du sud de l'Italie baignée par la mer. Après une première tentative en 1958, il arrive définitivement à Cluses en 1961. Ouvrier décolleteur pendant près de vingt ans, il devient ensuite professeur certifié d'histoire géographie et enseigne notamment au Lycée Charles Poncet, lieu emblématique de l'histoire de la ville. Depuis plus de vingt ans ses recherches et publications se focalisent essentiellement sur l'histoire industrielle en Savoie, la Grande Guerre et l'immigration italienne en France. Des centres d'intérêt qu'on retrouve également dans ses participations à des ouvrages collectifs. Mais l'écriture franchit d'autres frontières, en 2003 il est lauréat du prix francophone de poésie Amélie Murat à Clermont Ferrand pour son recueil Altérités.

  • Texte et illustrations font la part belle à la mer que Jean Pélissier considère comme son « éternelle maîtresse ». L'iconographie y est exceptionnelle et rare. Les techniques de pêche sont abondamment expliquées grâce à des croquis dus à l'artiste-peintre agathois Francis Rouvière. De nombreuses photographies inédites de bateaux et de vues viennent rehausser l'ouvrage.

  • En 1943, à l'âge de 44 ans, disparaissait Jean Moulin, organisateur de la Résistance française victime de la barbarie nazie.

    Soixante-dix ans plus tard, la commémoration de sa disparition incite, à un moment où le monde apparaît en pleine mutation, à s'interroger sur les formes et les modèles que l'aventure impitoyable de la Seconde Guerre mondiale a présentés à travers ses mouvements de résistance, et sur les figures qui en sont issues, parmi lesquelles Jean Moulin est devenu, consacré par son entrée au Panthéon, un exemple sublime.

    Il s'agit alors d'interroger, de manière très large, l'histoire et l'anthropologie pour mettre en perspective, dans le temps et dans l'espace de manière privilégiée, la façon dont les notions de héros et de Résistances ont été intégrées à un imaginaire légendaire dont se sont nourries les histoires nationales, et comment, de manière autonome, ces notions ont émergé à partir d'un fonds commun mythologique et culturel.

    Ainsi, du héros grec antique, au héros moderne immergé dans une cause de libération contre des asservissements indignes, il s'est agi, au cours de deux journées de colloque tenu à Béziers, ville natale de Jean Moulin, les 13 et 14 juin 2013, de dégager ce qui en fait les caractéristiques, les permanences, et d'en comprendre la prégnance dans l'histoire contemporaine.

  • Le deuxième tome * dédié au quartier de Figuerolles à Montpellier était très attendu. Le voilà ! Il prolonge le premier opus, alors essentiellement historique, en décrivant et analysant avec rigueur et empathie les diverses composantes actuelles de ce « village » dans la ville.

    Thierry Arcaix s'est penché avec attention et affection sur son quartier de naissance. Il nous livre là un travail précis et passionnant, construit à partir de nombreux témoignages, de références, de reportages, de documents, de photographies et d'analyses sur le mythique Figuerolles. Ces éléments y apportent un éclairage nouveau et nous aident efficacement à mieux en « comprendre la complexité ».

    Ce livre réussit la performance de pouvoir se lire avec autant de plaisir et de facilité qu'un roman tout en étant un ouvrage sociologique majeur. Il est d'une dimension universelle et nous ouvre les portes d'une autre façon d'approcher et de comprendre les nouvelles problématiques de la vie urbaine en ce XXIème siècle.

  • Ce 1er août 1905, Aristide Solano - tout récemment nommé dans les "Postes et Télégraphes" à Paris - aurait pris l'express de 18h06 en gare de Carcassonne pour monter à la capitale.
    Ce 1er août 1905, son cousin Antoine Pujol - maître d'école de son état - l'aurait accompagné jusqu'au quai des au revoir et aurait promis de lui écrire régulièrement sur de belles cartes postales pour lui donner des nouvelles du pays... Des nouvelles du pays, mais pas seulement. De l'été 1905 à l'été 1914, ce courrier imaginaire est tout bruissant des heurs et malheurs d'un monde qui sort tout doucement de la "Belle époque" pour entrer de plain-pied dans la tragédie de la "Grande guerre"...
    Texte et images font certes la part belle à la vie locale d'une ville moyenne du Sud, mais toujours à la lumière des rumeurs et bouleversements d'un monde en transit. Ainsi le "local" se fait universel à travers cette correspondance illustrée d'Antoine et Aristide, que l'on peut à la fois feuilleter comme un album souvenir et lire comme un roman.

  • Franco-genevoise. Sur le territoire suisse, il traversait de son allure tranquille, Genève, Vésenaz, Veyrier, le Grand-Saconnex ou encore Carouge. Pendant des décennies, il franchissait les frontières, allant jusqu'à Ferney-Voltaire, Gex, Annemasse, Collonges-sous-Salève, Saint-Julien-en-Genevois, Veigy-Foncenex et même Douvaine.
    Depuis la fin du XIXe siècle, il permettait aux promeneurs et aux estivants de rejoindre aisément le pied du Salève, le Col de la Faucille, Samoëns ou Sixt. Il les invitait à parcourir les allées du Château de Voltaire ou les entraînait à la découverte des ports de Tougues, Nernier et Yvoire. Originaire des bords du Léman, Laurence Arnaud-Pillonel est passionnée d'histoire locale et de photographies anciennes.
    A travers plus de 300 cartes postales et documents anciens, elle convie les amoureux de la région, aussi bien que les connaisseurs de l'histoire des transports ou les simples curieux, à une promenade pleine de poésie au rythme du tramway !

  • Partir de 1898 et j'usqu'en 1911, presque sans interruption, Béziers se projette dans une aventure lyrique qui lui apporte une formidable réputation de ville de spectacles. Les journaux célèbrent ces événements et l'appellent le "Bayreuth français". Les artistes les plus prestigieux de Paris et de la Scala de Milan se produisent à Béziers dans des spectavles d'une ampleur exceptionnelle dont les musiques sont écrites par les compositeurs: Saint-Saëns, Fauré, Déodat de Séverac. Grâce à la prospérité viticole du siècle d'or et à l'aisance qui en découle, Béziers, dans toutes ses couches sociales, trouve et retrouve le sens de la fête.

  • Robert Taurines, photographe nous invite à découvrir les plus beaux sites naturels de la Haute-Savoie, à travers la lumière des saisons.
    Alain Lutz, écrivain, nous rapporte ses rencontres les plus riches d'émotions, avec des personnages du pays qui mettent leur expérience et leur passion au service de la nature et des hommes...

  • Neuf portraits de personnalités ayant vécu dans le Languedoc-Roussillon, de la syndicaliste Flora Tristan au bonapartiste François Amigues en passant par l'anticolonialiste Paul Vigné d'Octon ou le monarchiste François Arago. Chacun a en son temps, affiché des convictions politiques fortes et ont cherché des voies nouvelles en matière sociale, politique et culturelle.

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