Coups de coeur

  • Space boy T.1

    Stephen Mccranie

    • Akileos
    • 3 Juin 2020

    Pour Amy, nous avons tous une saveur. Sa mère a la saveur de la menthe?: vive et lumineuse. Son père est comme un chocolat chaud?: doux et plein d'une agréable chaleur.
    Amy vit dans une colonie minière dans l'espace lointain, mais le jour où son père perd son emploi, toute la famille est obligée de retourner sur Terre. Amy dit au revoir à sa meilleure amie, Jemmah, monte à bord d'une fusée à destination de sa nouvelle maison, et prend place dans un cryotube où elle passera les trente prochaines années, figée dans un état d'animation suspendue. Sa vie ne sera plus jamais la même, mais tout ce qui occupe son esprit, c'est qu'en arrivant sur Terre, Jemmah aura grandi sans elle.
    Quand Amy débarque sur Terre, elle a le sentiment d'avoir posé les pieds dans un pays étranger. Le ciel est magnifique, mais la gravité est forte et les gens sont bizarres. Plus bizarre encore est ce garçon qu'elle rencontre dans sa nouvelle école - un garçon qui n'a pas de saveur.

    Space Boy est l'histoire d'une lycéenne qui appartient à une époque différente, d'un garçon possédé par un vide aussi profond que l'espace, d'un artefact extraterrestre, d'un meurtre mystérieux et d'un amour qui traverse les années-lumière. Un récit captivant et empli d'émotions.

  • Shangri-La

    Mathieu Bablet

    Ce qu'il reste de l'humanité vit à bord d'une station spatiale dirigée par une multinationale à laquelle est voué un véritable culte. Les hommes mettent en place un programme pour coloniser Shangri-la, la région la plus hospitalière de Titan, afin de réécrire la genèse à leur manière.

  • Y a-t-il un rapport entre l'amour de la mécanique et l'esprit civique ? Entre le plaisir du risque calculé au volant et les ressorts profonds de notre humanité ? Après avoir chanté dans Éloge du carburateur les beautés de la moto, notre philosophe-mécanicien se penche sur l'avenir de la conduite automobile, les secrets du tuning ou de la glisse sous accélération et les mystères du couplage cognitif et sensorimoteur entre le cerveau, le corps humain et les humeurs subtiles de l'arbre à cames et du moteur à combustion interne.
    Mêlant les péripéties autobiographiques cocasses de son interminable bricolage d'une VW Coccinelle de 1975 et les réflexions de la philosophie analytique sur la morale des accidents de circulation, passant de l'exploration des sous-cultures automobiles les plus baroques - courses hors-piste dans le désert et derbys de démolition - à l'étude du pilotage de minivoitures par des rats de laboratoire, il offre un plaidoyer en faveur des plaisirs libertaires et des vertus citoyennes de l'art de conduire.
    L'histoire technologique, économique et sociale de l'automobile débouche aujourd'hui sur une disjonction de plus en plus grande entre l'être humain et ses prothèses mécaniques. À l'horizon des voitures sans chauffeur et de l'automatisation généralisée, l'auteur dénonce une dystopie régressive qui risque de se traduire par une atrophie de nos facultés créatives et une érosion de notre économie de l'attention. Au nom du « toujours plus de sécurité », la déqualification progressive des conducteurs expose en fait les usagers de l'automobile à de nouveaux dangers tout en les dépossédant d'un ensemble d'aptitudes et de responsabilités cruciales. Le choix entre conduire et être conduit, faire et se laisser faire, est aussi en dernière analyse un choix entre autogouvernement républicain et aliénation bureaucratique.

  • Auteur de polars naturalistes, Pascal Dessaint nous invite, le temps d'un livre, à partager ses marches dans la nature, de la balade nocturne à l'excursion hors des sentiers battus et jusqu'au périple en montagne. Observateur malicieux, il partage, non sans humour, sa philosophie à la fois hédoniste et contemplative de la randonnée, ses rencontres inattendues au détour du chemin et son émerveillement devant une nature toujours belle et parfois rebelle.

  • La marche connaît un succès planétaire en décalage avec les pratiques de sédentarité ou de sport en salle, tapis de course... prédominant dans nos sociétés. Cette passion contemporaine mêle des significations multiples pour le même marcheur : volonté de retrouver le monde par corps, de rompre avec une vie trop routinière, de peupler les heures de découvertes, suspendre les tracas du jour, désir de renouvellement, d'aventure, de rencontre.

    Une marche sollicite toujours au moins trois dimensions du temps : on la rêve d'abord, on l'accomplit, et ensuite on s'en souvient, on la raconte. Même terminée, elle se prolonge dans la mémoire et dans les récits que l'on en fait : elle vit en nous et est partagée avec les autres.

    Dans ce livre - ludique, intelligent et stimulant -, l'auteur revient sur le plaisir et la signification de la marche, et nous en révèle les vertus thérapeutiques face aux fatigues de l'âme dans un monde de plus en plus technologique.

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  • En voyage, je vis, je respire, je cherche l'aventure. Je rencontre des êtres qui savent tenir une conversation, je croise quelques ennuis, je cueille une vision, je pousse une porte, je me sors d'un pas désagréable. Je traverse une forêt, je parle à un homme que je ne connais pas et lui confie davantage de choses que s'il était mon frère, parce que je suis sûr de ne pas le revoir.
    L'énergie vagabonde, c'est la traversée de l'éphémère, perpétuellement renouvelé.L'énergie vagabonde consiste à faire moisson d'idées dans les collines inspirées. Un jour, les notes deviennent un livre. Aujourd'hui, ces livres sont rassemblés dans ce recueil.
    Il contient les récits de mes voyages à pied, à cheval, à bicyclette, dans les piémonts du Caucase, les steppes de l'Asie centrale, les taïgas de Sibérie, les plaines de Mongolie et de Russie, et sur le plateau du Tibet. Cette géographie a aimanté mon corps. Là-bas, les ciels aspirent le regard, les horizons reculent : on n'a pas de scrupules à tirer des bords en pareils parages ! Je joins à ces textes le souvenir de mes virées à moto sur les routes du Nouveau et de l'Ancien Monde, de mes bivouacs et de mes ascensions. À ces récits de promenades plus ou moins contrôlées, j'ai ajouté des reportages en des contrées lointaines où les hommes vivent des existences plus dangereuses que la mienne ainsi que certaines pages de mes journaux, tenus dans l'espoir de donner un ordre à ces agitations.
    Je crois aux vertus de la tangente et de l'échappée.
    Puisse l'énergie vagabonde ne jamais se tarir !
    Sylvain Tesson.

  • Into the wild

    Jon Krakauer

    Toujours plus loin. Toujours plus au nord. Toujours plus seul. Inspiré par ses lectures de Tolstoï et de Thoreau, Christopher McCandless a tout sacrifié à son idéal de pureté et de nature. En 1990, une fois son diplôme universitaire en poche, il offre ses économies à une association caritative et part, sans un adieu, vers son destin. Celui-ci s'achèvera tragiquement au coeur des forêts de l'Alaska... Jon Krakauer évoque aussi à travers cette échappée belle ceux qui, un jour, ont cherché à quitter la civilisation et à dépasser leurs limites. Magistralement porté à l'écran par Sean Penn, lnto the Wild s'inscrit dans la grande tradition du road-movie tragique et lumineux, une histoire aux échos universels.

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  • En partant de la nature pour poser des questions sur l'existence, Kathleen Dean Moore, philosophe et naturaliste, nous offre la plus belle des réponses : l'amour de la vie pour elle-même. Parcourant l'Ouest américain, des côtes sauvages de l'Oregon aux rivages de l'Alaska, ce recueil s'appuie sur l'observation de phénomènes naturels pour nous replacer dans l'immensité du monde, mais aussi, tout simplement, auprès de nos proches. Avec respect, amour et délicatesse, chacun de ces brefs récits est l'occasion de se recentrer sur l'essence même des choses et de saisir la cristallisation de chacune de nos émotions pour mieux nous connaître nous-mêmes.

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  • Si Cédric Gras s'est décidé à raconter la vie des frères Abalakov, deux alpinistes russes des plus héroïques de leur génération, c'est après avoir découvert qu'ils avaient été victimes des purges staliniennes. Comment Staline a-t-il pu faire arrêter ces figures glorieuses, chargées de porter le marxisme au plus haut des sommets ?
    Orphelins sibériens, ils pratiquent l'escalade avant de devenir des alpinistes aguerris. Entre Caucase et Asie centrale, ils multiplient les expéditions jusqu'à gravir, dans les années 1930, les vertigineux pic Staline et pic Lénine, au nom du pouvoir. Dans ce monde où l'alpinisme était dicté par l'idéologie d'un monde nouveau, la conquête de territoires et la guerre, Vitali Abalakov sera pourtant victime de la Grande Terreur et des purges en 1938. Libéré et amputé de nombreuses phalanges suite à une tempête en altitude, il reprendra le chemin des cimes et reviendra au plus haut niveau. Son frère Evgueni sera lui retrouvé mort en 1948. Il préparait une ascension à l'Everest.

    Russophone et familier de l'Eurasie, Cédric Gras a enquêté, des archives du KGB au pic Lénine, pour reconstituer le destin exceptionnel et dramatique de ces deux frères indissociables puis désunis, mais qui ont traversé le siècle rouge en rêvant de conquérir l'Everest au nom de l'URSS.

  • Né en Écosse en 1838, débarqué à 10 ans dans la région des Grands Lacs, aux États-Unis, le jeune Muir s'échine chaque jour dans les champs et lève parfois la tête pour regarder la nature environnante qui l'émerveille. Le soir, il imagine et crée des objets mécaniques qu'il présente ensuite en ville comme, par exemple, cet appareil pour le sortir automatiquement du lit à l'heure du lever. Très vite, John Muir s'interroge sur le sens de cette vie de labeur, alors qu'il pourrait vivre en autonomie dans la nature. Il quitte le Wisconsin, sillonne le pays à pied du nord au sud et d'est en ouest, participe aux transhumances de bergers isolés, vit en ermite dans les bois, fasciné et nourri par la vie qui l'entoure. Dans la Californie de la ruée vers l'or, on fait fortune en creusant une dette écologique abyssale, que personne ne voit encore. Sauf Muir, qui la pressent grâce à son attention aux hommes et son amour du paysage. Figure mythique aux États-Unis, fondateur des parcs nationaux, sauveur du Yosemite, John Muir posa clairement la question du sens de la vie dans la nouvelle société industrielle et industrieuse et il y a répondu, par son mode de vie, en termes tout aussi clairs. Ancêtre du concept d'écologie, il fut, selon Roosevelt, « l'homme le plus libre que j'ai jamais rencontré ».

  • Dessiner encore

    Coco

    • Arenes
    • 11 Mars 2021

    « Seule dans le cabinet du psycho-thérapeute, j'essaie de mettre des mots sur l'indicible. L'attentat terroriste du 7 janvier 2015 tourne en boucle dans ma tête. La prise d'otage.
    Les tirs. Le silence. Les images. Comment expliquer l'effroi ?
    Pourquoi est-ce que je me sens si coupable ?
    Qui pourra comprendre l'extrême solitude qui m'a traversée ce jour-là ? J'explore un brouillard épais de sensations, d'émotions, de doutes.
    Les souvenirs, parfois, sont rendus flous par le choc traumatique. Je rencontre des morceaux de mémoire abîmés, incomplets. Tout est épars. Je tente de reconstituer l'après. Retrouver les vivants. Trouver la force de continuer malgré le traumatisme. Faire le journal dans le chaos et le deuil. Et dessiner...
    Je ne suis pas morte. Je ne suis pas blessée. Et pourtant quelque chose s'est fracturé. Je vis avec. Avec ce « 7 », lourd à porter, aussi écrasant que mon sentiment d'impuissance face aux deux djihadistes surarmés.
    Je dessine pour ne plus penser au « 7 ». Tout fout le camp en moi mais le dessin résiste. Alors je dessine et je dessine encore. »

  • Au lendemain d'un ouragan arctique, le cadavre d'un éleveur de rennes émerge des décombres d'un immeuble, arraché par le vent.
    Flic taciturne originaire d'Irkoutsk, Boris se trouve chargé d'identifier le corps. Une enquête sur une affaire de corruption l'a mené droit à un juge et à son supérieur, elle aurait aussi bien pu l'entraîner dans sa tombe. Il doit sa mutation à trois cents kilomètres au nord du cercle polaire à sa bonne étoile...
    L'autopsie du vieux Nenets, cet éleveur nomade qui n'avait sans doute rien à faire à Norilsk, révèle un meurtre. Et l'enquête de Boris prend un tour bien plus capricieux.
    Parce qu'à Norilsk, tout le monde se surveille et la corruption est généralisée.
    Caryl Férey nous immerge dans un nouveau territoire...
    Caryl Férey a trouvé en Sibérie un matériau à sa mesure, un territoire, une histoire, des peuples qui ne l'ont plus abandonné depuis.
    Nous croisons dans son sillage une jeunesse confrontée à son passé et ses passions. Car on ne vit pas impunément sur les terres de cet ancien Goulag où l'homosexualité et la poésie valent sédition, peuvent amener en prison, voire pire.

  • Ours et les choses

    Andrée Prigent

    Avant, l'ours avait belle allure. Chaque matin, il ouvrait grand ses bras en regardant le ciel. Mais depuis qu'il a trouvé une carriole, il n'a plus de temps pour ça. Il courbe le dos encore et encore pour remplir sa carriole, il ramasse des choses, tout et toujours plus. Avec sa tête baissée et son dos courbé, l'ours ne voit rien, il n'entend rien, pas même la tempête arriver. Heureusement, l'alouette et son cri vont le sauver. De la tempête et de son aveuglement aussi. Regarder à nouveau, ouvrir grand les bras...

    Andrée Prigent a entièrement réalisé cet album en linogravure, un travail magistral qui allie force et délicatesse.

  • Anti-héros pataud et affamé, « un Grand Méchant Chelou, aux yeux sombres et grivois, et aux airs de filou », plonge dans un recueil de contes pour s'y nourrir, à l'instar de ses glorieux ancêtres.
    Mais il a tant tardé... Après le Casting de Léonard, Nathalie Vessié-Hodges se frotte au détournement de conte. Inspirés par l'école anglo-saxonne (Helen Oxenbury, Babette Cole,...), ses personnages, réalisés aux feutres, sont un hommage permanent aux cartoons.
    Le comique de situation accentué par une narration en rimes, ravira le lecteur jusqu'à la « faim » qui ne sera certainement pas celle à laquelle il s'attendait.

  • Lorsque Lily emménage avec sa famille dans une petite maison au bout du monde, elle est loin d'imaginer l'extraordinaire aventure qui l'attend. Un beau jour de printemps, elle trouve un bébé licorne coincé entre les ronces. Les deux amies découvrent le bonheur d'être ensemble et de partager de joyeux moments. Les saisons passent et quand le printemps revient, une horde de licornes apparaît: l'une d'elles s'avance pour récupérer son bébé.

    Un merveilleux album plein de tendresse et de magie pour tous les amoureux des licornes!

  • Un catcheur, c'est touojours fort et courageux. Mais il peut aussi être timide et amoureux...

    Attention, voici Monsieur Tigre! Le plus courageux, le plus fort, le plus grand lutteur de catch du monde. Avec son célèbre saut, il a vaincu tous ses redoutables rivaux. Mais... en dehors du ring, malgré ses muscles et son masque féroce, il est très timide. Pourtant, il aimerait tant parler à cette fille dont il est secrètement amoureux...

  • Un beau jour, l'Ours, un brin trop curieux, s'approche d'une rivière et... craac ! tombe à l'eau ! S'agrippant avec difficulté à un rondin bancal, il commence à dévaler le courant... et s'apprête à faire la rencontre de drôles d'animaux. Attention, risques d'éclaboussures !

  • Plouf et Nouille

    Steve Small

    Après un premier Super Potes très remarqué, le bonheur de vivre ensemble revisité, même quand on est différents.

    Avec son ciré jaune et son parapluie, Plouf le canard n'aime pas l'eau, et encore moins la pluie. Une nuit d'orage, il recueille un drôle de visiteur perdu : Nouille, une toute petite grenouille qui, elle, ADORE l'eau. D'ailleurs Nouille choisit de s'installer sous le trou ouvert dans le toit. Plic plic ! Que Plouf répare au matin, tiens ! au grand dam de Nouille. Plouf décide d'aider Nouille à retrouver sa maison. Et les voilà partis, à vélo, en bateau - sans oublier bien sûr parapluie et ciré. Ce sera le début d'une belle amitié qu'ils n'avaient pas vu arriver... et qui va changer leur vie ! Plic ! Qui a dit : « Qui se ressemble s'assemble » ? Sûrement pas Plouf et Nouille !
    Et pour la petite histoire, une traduction non genrée, à la demande de l'auteur !

  • Comment est né le football féminin en Angleterre ? Par ce hasard qui ne fait jamais rien au hasard. Le 6 avril 1917, à la pause déjeuner de l'usine de munitions Doyle & Walkers, à Sheffield, Royaume-Uni, Violet Chapman, ouvrière, prise d'une inspiration subite, donne un coup de pied dans l'espèce de balle qui se trouve au milieu de la cour en briques rouges de 330 pieds de long par 240 pieds de largeur.
    Aussitôt, les dix autres femmes présentes lâchent leur casse-croûte et se lèvent du muret où elles étaient assises en rang d'oignons pour se mettre à courir aussi. Ce simple coup de pied aurait pu les tuer. Car la balle est un prototype de bombe légère destiné à calculer la trajectoire de chute, avant de massacrer l'ennemi. Mais la bombe n'explose pas. C'est leur coeur qui explose. Ce coup de pied vient de leur sauver la vie, à toutes.

  • Début des années 30. Anaïs Nin vit en banlieue parisienne et lutte contre l'angoisse de sa vie d'épouse de banquier. Plusieurs fois déracinée, elle a grandi entre 2 continents, 3 langues, et peine à trouver sa place dans une société qui relègue les femmes à des seconds rôles. Elle veut être écrivain, et s'est inventé, depuis l'enfance, une échappatoire : son journal. Il est sa drogue, son compagnon, son double, celui qui lui permet d'explorer la complexité de ses sentiments et de percevoir la sensualité qui couve en elle. C'est alors qu'elle rencontre Henry Miller, une révélation qui s'avère la 1re étape vers de grands bouleversements.

  • Charity est une petite fille débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de paroles et d'échanges,elle est impatiente de créer et de participer à la vie du monde. Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880 doit se taire et ne pas se faire remarquer ou à l'église, à la rigueur. Les adultes qui l'entourent ne font pas attention à elle, ses petites soeurs sont mortes.
    Charity se réfugie alors au troisième étage de sa maison en compagnie de Tabitha, sa bonne. Pour ne pas mourir d'ennui, ou sombrer dans la folie, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par coeur et dessine inlassablement des animaux qui conduiront Miss Charity vers son destin, tout d'abord naturaliste, puis, illustratrice de livres pour enfants mondialement connue.

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